> 13/07/2009

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 3.

Salade quinoa 

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 3

Petit rappel

Grâce à votre participation, j’ai pu dégager les 15 règles d’or pour faire des économies en cuisine, qui sont :

  • Je ne jette rien (ou presque)

  • Je congèle

  • Je gère mes stocks (frigo et placards)

  • Je recycle

  • Je bois l’eau du robinet

  • J’optimise ma consommation d’eau

  • Je réduis ma consommation d’énergie dans la cuisine

  • J’optimise mes trajets si j’habite loin des magasins

  • Je planifie mes menus

  • J’achète intelligent (bio, local, produits de saison, directement aux producteurs, promotions, etc.)

  • J’achète en gros et je troque

  • J’ai mes astuces pour dépenser moins lorsque je fais mes courses

  • Je fais les choses moi-même

  • Je cuisine les restes avec de la créativité

  • Je cuisine les aliments bon marché, je ne mange pas de la viande à tous les repas

  • Je cultive mes propres légumes, fruits et herbes aromatiques


Règle 1 : Je ne jette rien (voir épisode 1)

Règle 2 : Je congèle (voir épisode 2)

Règle 3 : Je gère mes stocks (frigo et placards) (voir épisode 2)

Règle 4 : Je recycle

Hélène H.

« Utiliser les filets à pommes de terre , oignons, etc. en matière plastique comme gratounette pour la vaisselle ».

Marion du blog « Couture à la cannelle »

«Je fais mes confitures maison dans des pots en verre que j'ai gardés.»

Anick du blog Epiceanne (Canada)

"Je fabrique mes poches à douille avec des sacs à congélation ; elles me permettent même de pocher des ganaches en forme de pétales de rose (voir ce billet)."

"J'utilise des boites de sardines comme moules à tartelettes (voir ce billet) ou crème de saumon (voir ce billet)."

Note de Pascale : je garde les emballages des pains de mie par exemple qui me servent alors pour emballer les gouters de Noé. Je ne jette plus les pots de fromage blanc ou de ricotta qui ont des couvercles. Je m’en sers ensuite comme contenant. Je ne jette plus les barquettes de fraises que je récupère de mon panier Amap mais je les lave pour les redonner au producteur la semaine suivante.  Je garde les contenants en verre (pots de confiture ou bouteilles en verres avec couvercle). Ces dernières sont très pratiques pour transporter un gaspacho ou une soupe pour un pique-nique par exemple.

Règle 5 : Je bois l’eau du robinet

Brigitte P.

« Remplacer l’eau en bouteille par celle du robinet et la filtrer dans une « britta ». Economie financière mais également énorme gain de place dans les placards, et d’effort physique au moment des courses. Et en plus, c’est plus écolo. Et si on veut de l’eau pétillante, acheter un « soda club ». Trois petits coups de pompe et on a de l’eau qui pétille ».

Règle 6 : J’optimise ma consommation d’eau

Virginie du blog « les gourmandises de Virginie »

«Quand je lave les fruits et légumes, je ne jette pas l'eau, elle arrose mes plantes d'intérieur, mes fleurs mais jamais mes légumes au jardin car cette eau contient malheureusement des pesticides. »

100% gourmande du blog 100% gourmande

«Je ne lave pas mes ustensiles pour rien : si je dois mixer plusieurs pâtes, je commence par la moins "salissante ", par exemple le pain et je fais autre chose après sans rincer le bol : Gain d 'eau »

Règle 7 : Je réduis ma consommation d’énergie dans la cuisine

Carole, du blog « les découvertes de Carole » Montréal

« Économisez l’énergie dans votre cuisine. Cela réduira les coûts de votre facture d’électricité. Lorsque vous n’êtes pas dans la cuisine, éteindre les lumières. Respectez le temps de cuisson des aliments et cuisiner le plus souvent possible les plats en une seule casserole ou utilisez la mijoteuse et l’été, cuisinez sur le BBQ. »

Karine de l’Essonne

« Dès que j'utilise mon four pour cuire une viande, une tarte, un gratin, je prépare à la suite un brownie ou des gâteaux au chocolat qui cuisent avec la chaleur du four éteint. Je trouve ça très couteux en énergie d'allumer le four pour une cuisson de moins de 10 mn ! »

Brigitte P.

«Couvrir les casseroles au moment de faire bouillir ou cuire, en surveillant les éventuels débordements.
Eteindre la plaque de cuisson un peu avant la fin de la durée de cuisson. Elle reste chaude encore quelques minutes (la preuve : les témoins lumineux des plaques nouvelles génération ne s’éteignent qu’une fois la plaque complètement froide).
Profiter de la chaleur du four (qui a fonctionné pour une autre préparation)  pour fabriquer ses yaourts. Après avoir cuit mon pain, j’attends que la t° baisse à +/- 100° pour y enfourner ma préparation de yaourt maison.»

Virginie du blog « les gourmandises de Virginie »

"J'essaie de grouper mes cuissons au four mais je cuis les brioches avant la pizza, et la pain après les gratins pour finir bien sure par mes yaourts.Mettre une minuterie quand on utilise une source de chaleur car 2/3 minutes en plus pour chaque plat, c'est une énergie utilisée pour rien."

« Sur le même principe que les yaourts, utilisez l'énergie perdue produite par votre source de chaleur (gaz ou four) et éteignez la 5/8 minutes avant la fin de la cuisson, votre sauté de porc, votre couscous ou navarin, votre gratin cuira de la même manière, et vous aurez vous fait un geste pour la planète. Les enfants commencent à intégrer cette notion de ne pas gaspiller pour dépenser plus "intelligent". »

Jp du blog « Lugar do Olhar Feliz »

« Supprimons les cuissons longues, surtout au four »

100% gourmande du blog 100% gourmande

« Quand j’allume mon four je cuit au moins 2 plats en même temps avec la chaleur tournante : Gain d’électricité. J’utilise aussi un minuteur. »
« Pour faire bouillir de l’eau, mettre un couvercle ça va plus vite
Si je cuis des pâtes j’éteints avant et laisse les pâtes dans l’eau ça fini de cuire. »

Claire

«Faire des économies d'énergie : essayer d'utiliser le four pour plusieurs usages, avoir un petit four d'appoint... »

La suite demain ...


 

Posté le 13 juil 2009 | dans économies dans la cuisine | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack (0)

> 12/07/2009

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 2.

Veloute courgettes vue 1 

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 2.

Petit rappel

Grâce à votre participation, j’ai pu dégager les 15 règles d’or pour faire des économies en cuisine, qui sont :

  • Je ne jette rien (ou presque)

  • Je congèle

  • Je gère mes stocks (frigo et placards)

  • Je recycle

  • Je bois l’eau du robinet

  • J’optimise ma consommation d’eau

  • Je réduis ma consommation d’énergie dans la cuisine

  • J’optimise mes trajets si j’habite loin des magasins

  • Je planifie mes menus

  • J’achète intelligent (bio, local, produits de saison, directement aux producteurs, promotions, etc.)

  • J’achète en gros et je troque

  • J’ai mes astuces pour dépenser moins lorsque je fais mes courses

  • Je fais les choses moi-même

  • Je cuisine les restes avec de la créativité

  • Je cuisine les aliments bon marché, je ne mange pas de la viande à tous les repas

  • Je cultive mes propres légumes, fruits et herbes aromatiques

Règle 1 : Je ne jette rien (voir épisode 1)

Règle 2 : Je congèle

Nathalie « le blog de cookinette »

« J'essaie d'acheter la viande notamment, en grosse quantité en profitant de remises avantageuses, puis je congèle en notant bien sur le sachet de quoi il s'agit et la date.»

« Lorsque je fais un plat avec une délicieuse sauce, s'il reste de la sauce, soit je l'utilise le soir ou le lendemain pour accompagner des pâtes, soit je verse l'excédent dans un bac à glaçon et je la congèle ! Ainsi elle est disponible quand nous en avons besoin.»

Annick du blog Epiceanne (Canada)

« Je congèle mon pain (maison) et le décongèle en l'entourant dans un papier absorbant ce qui ne dénature pas sa croute.»

100% gourmande du blog 100% gourmande

« Je cuisine en grande quantité et je congèle : cela fait des plats cuisinés moins chers mais également meilleurs. »

Claire

« Pour faire des économies en cuisine : acheter et cuisiner en plus grande quantité et congeler. »

Jeanine du blog « Jeanotte et Jifoutou »

« Pour faire un sorbet minute au Vorwerk : quand les framboises sont abondantes au jardin, je les congèle sur une plaque puis je les range dans un sac de congélation (500g). Je les aurai ainsi à disposition lorsque je souhaiterai faire mon sorbet. Vous trouverez d’autres trucs dans ma rubrique « trucs et astuces.»

Note de Pascale : « Je commence également à congeler des choses, comme des oignons émincés qui me restent d’une recette, le pain coupé préalablement en tranches, que je mets dans des petits sacs de congélation ou dans des sacs recyclés.»

Règle 3 : Je gère mes stocks (frigo et placards)

Karine, du blog « Mon petit coin de cuisine »

« A la maison, je gère tout bêtement les dates de péremptions : je classe les yaourts par date, les dates les plus proches devant, les autres derrière. Comme ça, pas d'oubli dans le fond du frigo. Pour le reste, je fais une liste accrochée sur le devant du frigo avec les dates de péremptions : les lardons n'ont plus que 2 jours devant eux ? Je prépare une quiche lorraine. »

Nadège

« Une fois par mois avec un de mes enfants (qui sait écrire et compter bien sûr ;-) congélateurs et placards sont entièrement inventoriés, je note tout ce que j’ai dedans (produit et quantités). Je découvre parfois des choses que j’avais oubliées et que j’avais prévu d’acheter. Avec cette feuille de stock je prévois le nombre de repas que je vais pouvoir encore faire avant d’aller faire des courses. Et bien souvent je suis très surprise de voir que j’ai encore 1-2-2 ½ semaines d’autonomie, sauf pour les produits frais bien sûr ! Je peux vous assurer que c’est une économie financière vraiment très importante.»

Anne-Liesse du blog « Bulle et Blog »

« J’ai acheté de (jolies) ardoises magnétiques (rondes) à mettre sur mon frigo. Je m’y amuse à écrire le menu du soir (comme au restaurant !), à y noter mes idées de recettes pour la semaine mais aussi, et surtout, j’y note quels sont les restes à finir dans le frigo.
Car si les fraises du marché sont belles le vendredi matin, c’est une autre affaire le dimanche soir. Quant aux carottes qui traînent déjà depuis quelques jours, il serait grand temps de les cuisiner (alors je souligne « carottes » trois fois sur mon ardoise !). Et les plats faits maison dont il reste une pauvre portion après le dîner, si je suis de sortie le lendemain à midi, il vaut mieux un mémo pour que je pense à les écouler le surlendemain. Sans parler de la fin du pot de mascarpone qui est allé se cacher derrière la confiture et passerait aux oubliettes sans mon nouvel outil.
Je vous rappelle les chiffres accablants donnés par le CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs, basé à Bruxelles) : 1/4 de la nourriture produite au niveau mondial est jetée sans avoir été consommée… alors que 13% de la population mondiale souffre de sous-alimentation. Au total, en région wallonne, la production de déchets ménagers de cuisine s’élèverait à 132 kilos par habitant et par an.
Grâce à mes ardoises, tout ce qui finissait à la poubelle (avant que j’ai mon compost !) il y a quelques temps est maintenant dûment consommé. Oh, soyons honnête, il y a encore parfois des restes qui ne me tentent pas du tout et des légumes qui se sont tant affadis qu’ils ne sont plus bons à rien mais, l’un dans l’autre, j’arrive à moins gâcher d’aliments. En augmentant ma vigilance concernant le contenu du frigo, ces ardoises m’ont aussi permis de repérer quels aliments finissaient souvent à moitié perdus (les salades vertes, par exemple) et d’apprendre à les consommer autrement (les préparer tous dès le soir de l’achat ou en acheter moins ou moins souvent). »

100% gourmande du blog 100% gourmande

« Je m’impose de vider le frigo et de ne pas aller faire de courses de temps en temps afin de bien faire le vide. Cela permet d’être créative et surtout, cela évite le gâchis. Plus de yaourts ? pas de panique une semoule au lait faite rapidement ravira vos petits gourmands.
De temps en temps opération congélateur : ça ne sert à rien de trop entasser et puis mon congélateur  n’est pas extensible ...C’est aussi important de le dégivrer régulièrement : Gain d’électricité.»

Linou du blog « Le monde de Linou »

« Une fois arrivée à la maison, je range les produits frais par ordre de date de péremption pour ne pas oublier un paquet de jambon et le retrouver 3 semaines après sa DLC au fin fond du frigo, tout gris.
 Et enfin, je me dépêche de tout cuisiner et de mettre en boîte en collant un post-it avec le jour où le plat doit être mangé. Si ce n’est pas de l'organisation ça! »

Note de Pascale : « J’ai appris aux enfants à manger les yaourts par date de péremption. Je leur ai également prouvé que l’on peut les manger même si la date est un peu dépassée. Il m’arrive de les gouter pour eux et ils me font confiance. Depuis, nous gâchons beaucoup moins. »

La suite demain.

Posté le 12 juil 2009 | dans économies dans la cuisine | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack (0)

> 11/07/2009

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 1.

Veloute courgettes vue 1 

Comment faire des économies en cuisine, les 15 règles d’or : Episode 1

Merci encore à toutes pour votre participation. J’ai appris des tas de choses et je suis particulièrement impressionnée par votre organisation, votre rigueur et votre créativité.

J’ai été très heureuse également de recevoir des astuces de blogueuses ou de lectrices du Canada.

Plutôt que de faire une liste de vos trucs et astuces, j’ai dégagé les thèmes qui reviennent souvent dans vos réponses et que j’ai nommé les 15 règles d’or.  Pour chacune de ces règles, j’ai fait la liste de vos trucs et astuces avec la paternité de vos idées, et le lien vers votre blog. Pour mes lectrices, j’ai choisi de ne citer que votre prénom, pour des raisons de respect des règles informatique et liberté. Si vous souhaitez voir apparaitre votre nom de famille, dites le moi et je l’ajouterai.

Le document que j’ai créé en compilant toutes vos idées fait exactement 22 pages, d’où le retard pour le mettre en ligne. J’ai choisi de le délivrer en plusieurs épisodes dans les jours qui viennent.

Avant de commencer, voilà la liste des 15 règles d’or pour faire des économies en cuisine, déterminées en fonction de vos réponses :

  • Je ne jette rien (ou presque)

  • Je congèle

  • Je gère mes stocks (frigo et placards)

  • Je recycle

  • Je bois l’eau du robinet

  • J’optimise ma consommation d’eau

  • Je réduis ma consommation d’énergie dans la cuisine

  • J’optimise mes trajets si j’habite loin des magasins

  • Je planifie mes menus

  • J’achète intelligent (bio, local, produits de saison, directement aux producteurs, promotions, etc.)

  • J’achète en gros et je troque

  • J’ai mes astuces pour dépenser moins lorsque je fais mes courses

  • Je fais les choses moi-même

  • Je cuisine les restes avec de la créativité

  • Je cuisine les aliments bon marché, je ne mange pas de la viande à tous les repas

  • Je cultive mes propres légumes, fruits et herbes aromatiques

Et à présent, place au partage, la suite au prochain épisode, demain.

Régle 1 : Je ne jette rien (ou presque)

Brigitte P.

« Les miettes de pain récoltées au fond du plateau à découper, servent pour faire de la chapelure.
« Le pain rassis me sert à donner du volume à une soupe (ou à faire un bon dessert). Même les épluchures se transformeront en potage, de même que les fanes de radis, navets, carottes, … »

Sylvie B.

« Quand j'achète des radis au marché, je fais une soupe délicieuse avec les fane, en faisant revenir à l'huile d'olive un oignon, une gousse d'ail, une courgette en morceaux  et 1 ou 2 pommes de terre en morceaux dans de l'huile d'olive. Je rajoute les fanes, je couvre d'eau ou de bouillon, 20 mn de cuisson, blender, c'est tout et c'est top. »

Nadège

« Pour la bonne bouche, je mets les feuilles de navets et de radis de mon potager dans mes jardinières de légumes, tourtes, tartes, cakes. »

Laurie du blog Chaussures et pommes  

 « Pain dur : certes il fait la joie des canards quand mon fils va se promener à l’étang, mais une fois qu’il est bien sec, je ne le jette jamais : j’en fais de la chapelure pour les farcis ou autres préparations culinaires.
Dégraissage machine : quand je presse des citrons, je garde la peau et je l’a mets dans la machine à laver la vaisselle, ça aide à dégraisser et nettoyer la machine.
 Sucre vanillé : à chaque fois que j'utilise de la vanille, je garde la gousse et je la mets dans mon sucre pour en faire du sucre vanillé. »

Maryse du blog « Cuisine chic et pas chère »

« Avec la carcasse et les ailerons d'un poulet rôti, j’ajoute carottes, poireaux, céleri, oignon piqué de clous de girofle, je fais bien réduire, ce qui me donne un bouillon pour mes sauces. Je filtre le bouillon que je garde au congélateur dans des petits verres en plastique. »
 « Pour avoir toujours sous la main du sucre vanillé je mets dans un bocal, des gousses de vanille et j'ajoute le sucre en poudre, votre sucre sera parfumé plusieurs mois, même si vous en rajoutez au fur et à mesure. Je fais de cette façon du rhum vanillé pour mes gâteaux « Rhum + gousses de vanille ». »

Evelyne

« J’essaie de ne rien jeter (c'est parfois inévitable) et je recycle donc tous les fruits et légumes de cette façon :
Pour les fruits des qu'ils sont trop murs et pas agréable à manger j'en fais des compotes pour mes enfants et je les utilise aussi pour les gâteaux ou les tartes aux fruits
Pour les légumes ce sont les soupes le plus souvent sinon ils finissent en purée ou en mousse de fenouil ou de ratatouille (froid c'est super bon) avec des petits toasts pour l'apéro. »

Marie-Michèle

« Je garde toutes mes épluchures de légumes, fanes, peaux d’oignons et autres bouts de légumes que j’enlève lors de leur préparation. Je les congèle au fur et à mesure, et quand mon contenant est plein, je fais un bouillon de légumes. C’est délicieux, ça réduit les pertes et c’est économique. »

Annick du blog Epiceanne (Canada)

« Je fais une tisane avec les peaux séchées de pommes bio; certaines variétés ont un gout très sucré et parfumé qui s'y prête bien,  comme les golden delicious (recette sur ce lien).
Je récupère l'eau de végétation de la rhubarbe et la colore avec quelques fleurs d'hibiscus séchées. J'en fais  une boisson au goût frais et délicat qui évoque le litchi (recette sur ce lien).
Avec cette eau de rhubarbe, j'ai fait un granité avec un ajout de sirop de roses. J'en ai fait aussi du sirop 'recette sur ce lien).»

Math du blog Mon nombril et moi

« Je ne jette surtout pas les bananes trop mures que personne ne veut manger, mais j’en fait un cake à la banane, la recette est sur mon blog, sur ce lien. »

Babeth du blog Babeth’s cuisine

« Je ne jette pas les fruits abimés mais je retire consciencieusement les parties abimées. Avec le reste, je fais des desserts aux fruits, comme des muffins aux cerises (recette sur ce lien) ou un flan aux pommes (recette sur ce lien).

100% gourmande du blog « 100% gourmande »

«Le pain dur : le mouiller légèrement et le passer au four cela lui redonne une deuxième " jeunesse". Il peut aussi se transformer en pudding, pain perdu ou chapelure. Jamais à la poubelle au pire : nourriture pour les moutons ou poule d’une copine.
Besoin d’un jus de citron ou orange (je préfère les non traités) : Prélever le zeste que je conserve dans un peu de sucre ou je fais des citronnettes ou orangettes. Avec les restes de citron, je désodorise le frigo ou le micro ondes en le mettant dans un bol d’eau et en le faisant bouillir. Laisser l’eau s'évaporer et il n’y a plus qu'à passer un coup d 'éponge. Le reste de citron blanchit vos ongles ou repousse les fourmis.
Les fruits un peu abimés se transforment en compote ou crumble
Les biscuits un peu mous : un petit tour au four et ils retrouvent leur croustillant ou se retrouvent émiettés dans une verrine. »

Episode 2 sur ce lien.

Si vous ne retrouvez pas vos astuces, c'est normal, elles font partie des épisodes suivants.

Posté le 11 juil 2009 | dans économies dans la cuisine | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)

> 08/07/2009

Tzatziki.

Tzatziki diapo 

Tzatziki

"comment faire des économies en cuisine" : merci encore à toutes pour votre participation. J'ai pris un peu de retard mais le billet sera sur mon blog ce week-end.

Pas un été sans tzatziki à la maison, nous en raffolons.
Et comme en ce moment, j’ai 2 concombres chaque semaine dans mon panier Amap, je ne m’en prive pas.

C’est notre ami Guillaume qui m’a expliqué un jour qu’il fallait râper le concombre puis le laisser dégorger dans un peu de sel, le plus longtemps possible. Il nous raconte toujours comment il a vu des femmes en Grèce, dans les petits villages, presser cette pulpe de concombre à travers une mousseline avant de la mélanger à du yaourt de brebis. Je ne me lasse pas de cette histoire, qui me fait voyager dans mon fauteuil.

Pour moi, c’est sans la mousseline mais je presse tout de même la pulpe juste avant de la mélanger à des yaourts à la grecque mais avec mes mains.

Aujourd’hui, ma version s’est un tout petit peu éloignée de la version originale parce que je voulais utiliser ma ciboulette et mon persil plat, mais ce n’est pas grave car j’ai dépassé cette crainte de m’égarer hors des sentiers battus : la cuisine doit permettre ce genre de liberté.

Si vous avez le temps de préparer des pains pitta maison avec, vous ne serez pas loin du paradis.

Tzatziki

1 concombre
1 cuil. à café rase de sel fin
4 yaourts à la grecque
1 gousse d’ail, plus ou moins grosse selon votre gout
1 cuil. à café de sumac (voir note)
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 cuil. à café de vinaigre
1 botte de ciboulette ciselée
1 poignée de pluches de persil plat ciselé

Pelez une bande sur deux du concombre, ou éventuellement le concombre entier mais j’aime bien avoir un peu de vert supplémentaire dans mon tzatziki.
Retirez une extrémité puis râpez-le (râpe à gros trous).
Mettez dans une passoire au dessus d’un bol, ajoutez le sel et mélangez.
Couvrez et laissez dégorger pendant plusieurs heures.
Pressez la pulpe avec vos mains puis mettez-la dans un bol.
Ajoutez les yaourts, l’ail (plus ou moins selon votre gout) puis le reste des ingrédients.
Mélangez, goutez et rectifiez l’assaisonnement selon vos souhaits.
Couvrez et mettez au frais jusqu’au moment de servir.

Le tzatziki se conserve très bien pendant 2 à 3 jours.

Note sur les ingrédients

Le Sumac est un arbuste et c’est à partir de ses baies broyées, que l’on fabrique l’épice du même nom, une poudre de couleur rouge sombre.
Son goût n’est pas fort mais acidulé. Le sumac est surtout employé dans la cuisine du Moyen-Orient. Il fait merveille avec la fameuse salade fattouche, le houmous végétal ou la compote de pommes. Il est employé dans un mélange d’épices appelé Zaatar (voir le billet fort intéressant d’Ester sur le sujet).
Vous le trouverez dans certaines épiceries fines ou épiceries orientales.

Posté le 8 juil 2009 | dans légumes | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)

> 06/07/2009

Muffins chocolat pour Noé : classiques mais pas trop.

Muffins chocolat vue 1 

Muffins chocolat pour Noé : classiques mais pas trop

Noé, du haut de ses 9 ans sait déjà, tout comme son père, me taquiner. Il y a quelques jours, chez Ikéa, il m'a demandé si je pouvais lui acheter un muffin au chocolat. Je crois qu’il sait déjà très bien que j’ai beaucoup de mal à acheter des choses que je peux faire à la maison et que j’ai encore plus de mal à l’exprimer, surtout s’il y a du monde autour. Acheter un macaron chez un grand pâtissier occasionnellement OUI car je n’ai ni le temps ni le talent pour les faire. Acheter un muffin : NON !
Ne me voyant pas lui expliquer tout cela, j’ai choisi une porte de sortie en lui disant « si tu veux, je vais en faire cette après midi à la maison". 

C’est passé comme une lettre à la poste, sauf que Noé m’a dit avec un petit sourire en coin « oui, mais des classiques alors, au chocolat avec un peu de vanille ». Cela m’a fait rire.

J’en riais encore toute seule dans ma cuisine, lorsque j’ai remplacé dans la recette de mon livre « Cookies Muffins et Cie »  le beurre fondu par de la purée d’amandes et de l’huile végétale, sur les bons conseils de Clea, dans cet article.
J’ai pensé « muffins classiques, oui mais pas trop ! »

Muffins au chocolat

Ingrédients pour 10 muffins

1 moule à muffins en métal avec des caissettes en papier

300 g de farine à levure incorporée ou
300 g de farine et 1 sachet de levure chimique (11 g)
125 g de sucre roux 
2 pincées de sel
2 cuil. à soupe rases de cacao en poudre non sucré
200 g de chocolat au lait coupé en pépites
25 cl de lait
2 œufs
75 g de beurre fondu ou 40 g de purée d’amandes et 35 g d’huile végétale
1 cuil. à café d’extrait de vanille
Facultatif : petites pépites de chocolat blanc pour le dessus des muffins

Préchauffez votre four à 200°C.
Mettez les caissettes en papier dans votre moule à muffins.
Dans un grand bol, mélangez la farine à levure incorporée ou  la farine et la levure, le sucre, le sel, le cacao en poudre et le chocolat au lait.
Dans un pichet, cassez et battez légèrement les œufs. Ajoutez le lait, le beurre fondu ou le mélange purée d’amandes et huile végétale et l’extrait de vanille.
Versez ce liquide sur le mélange sec et mélangez juste assez pour que la farine ne soit plus visible : la pâte doit être grumeleuse.
Versez dans les moules à muffins à l'aide d'une grande cuillère.
Ajoutez éventuellement quelques petites pépites de chocolat blanc sur le dessus des muffins.
Enfournez pour 20 minutes environ, jusqu’à ce que les muffins soient gonflés et qu’une pointe d’un couteau insérée au centre d’un muffin ressorte sèche.

Sortez les caissettes du moule et laissez refroidir sur une grille.

Noé était ravi mais il n’était pas le seul !

Posté le 6 juil 2009 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (24) | TrackBack (0)

> 05/07/2009

Pains pita maison.

Pain pita triangle diapo

Pains pita maison

Chez nous on adore les pains pita. Réchauffés dans le grille pain puis ouverts, en faisant attention à la vapeur chaude qui s’en échappe, nous les garnissons de feuilles de laitue, de tomates, d’un reste de viande ou de poulet, d’un peu de houmous, etc. et c’est un délice.
Nous les aimons également coupés en triangle pour accompagner des dips ou des tartinades, comme ce houmous de petit pois par exemple ou cette crème de pois chiches à la citronelle et aux amandes.

Samedi, j’ai eu une soudaine envie de pains pita. Il faut dire que j’avais préparé le matin même du caviar d’aubergines et du tzatziki, (recettes à venir) ce qui a certainement été à l’origine de cette brutale envie.
Comme je déteste aller faire des courses, juste pour une chose, je me suis dit que j’avais là l’impulsion que j’attendais depuis longtemps pour les faire moi-même.

J’ai ressorti ma machine à pain, rangée au sous sol durant les travaux, et, tout en la dépoussiérant, je me suis dit que c’est dans ces occasions là que je la préfère car elle permet de faire rapidement ce genre de pain.

Le pain pita fait partie de ces pains plats que l’on ne mange pas seulement en Grèce mais dans toute la méditerranée. Ils sont à base de pâte levée et ils ont la particularité de se cuire à la poêle, un peu comme les chapatis indiens, les pains polaires suédois ou les muffins anglais. Vous pouvez également les faire cuire au four mais j’avoue que la méthode à la poêle donne de très bons résultats.

Ils sont super simples à réaliser, surtout si vous utilisez la recette d’Anaik, auteur du blog « Le confit c’est pas gras », sa recette est parfaite.
Si vous ne faites pas cuire la totalité des pains pita, congelez-les avant la cuisson en les séparant à l’aide de feuilles de papier sulfurisé ou de film étirable. Il vous suffira de les faire cuire à la poêle, encore gelés. J’ai testé, cela donne de très bons résultats, en allongeant simplement le temps de cuisson. Ils sont peut être un tout petit peu plus secs mais à peine.

Pains pita

Ingrédients pour 8 pains

500 g de farine
1 sachet de levure sèche de boulanger (11 g)
1 cuil. à café rase de sel
1 cuil. à café rase de sucre roux
30 cl d’eau tiède

Mettez les ingrédients dans votre machine à pain dans l’ordre indiqué par le manuel de vote MAP puis sélectionnez le programme « Pâte ». (il prend 45 minutes chez moi.)
Sortez le pâton, déposez-le sur une surface farinée puis détaillez-le en 8 morceaux. Façonnez des boules puis étalez-les sur une surface farinée en 8 cercles d’environ 18 cm de diamètre.
Laissez reposer à plat sur des torchons propres pendant 20 minutes.
Faites chauffer une poêle (poêle à crêpe dans mon cas) sur feu vif puis déposez un premier pain.
Il va gonfler de manière assez impressionnante. Au bout de 1 minute 30 à 2 minutes, retournez-le (il doit être doré) puis prolongez la cuisson de 1 minute 30 à 2 minutes. Déposez sur une assiette, recouvrez d’un torchon propre puis continuez la cuisson des pains.

Si vous n’avez pas de machine à pain

Délayez la levure dans la moitié de l’eau tiède avec le sucre puis laissez reposer pendant 15 minutes.
Mettez le sel dans un grand bol, ajoutez la farine puis la levure.
Mélangez tout d’ abord avec une cuillère en bois en ajoutant petit à petit le restant d’eau.
Pétrissez ensuite la pâte à la main, pendant 5 bonnes minutes.
Faites lever la pâte pendant une à deux heures dans un endroit tempéré puis procédez comme dans la recette qui précède.

Régalez vous.

Vous trouverez chez Sandra, une autre recette de pains pita qui m’a l’air excellente.

Pour accompagner ces pains pitas (clic sur le lien)

Boulettes de boeuf au paprika

Boulettes d'agneau aux épices et à la coriandre, sauce au tahiné

Boulettes de viande à la coriandre

Posté le 5 juil 2009 | dans machine à pain | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)

> 03/07/2009

Sorbet chocolat noir et lait de coco.

Sorbet chocolt lait de coco vue 1


Sorbet chocolat noir et lait de coco

Il y a des livres de cuisine que l’on a juste envie de dévorer, ou plutôt de faire les recettes une par une, mais pas forcement dans l’ordre d’ailleurs. C’est le cas de celui de David Levovitz « The Perfect Scoop ». J’ai déjà préparé sa glace à la banane rôtie qui a eu beaucoup de succès. Le week-end denier, je cherchais une glace ou un sorbet pour accompagner mon clafoutis aux cerises. J’avais déjà repéré ce sorbet chocolat coco et mon petit doigt m’a dit qu’il devrait bien se marier avec le clafoutis aux cerises.
L’idée d’un sorbet au chocolat m’a toujours semblé bizarre car en l’imaginant, c’est la sensation d’un chocolat chaud venu tout droit d’un distributeur automatique qui me vient à  l’esprit avec ce gout d’eau, que l’on aime pas trouver dans ce genre de boisson. Maiis bon, Pierre Hermé fait bien un sorbet à la vanille, alors, pourquoi pas ?

Dans cette version, le lait de coco apporte beaucoup de douceur et on a plutôt l’impression de manger une glace au chocolat mais qui ne serait pas riche, comme épurée de tout, sauf de son gout intense de chocolat. Les puristes me diront que ce n'est pas vraiment un sorbet car il y a du lait de coco mais ce n'est pas non plus une crème glacée, sachant qu'il n'y a ni oeufs, ni crème. J’avoue avoir eu du mal (ainsi que les autres gourmands) à sentir le lait de coco mais le gout et la texture était au RDV, parole de Scally. Mon amie Ingrid, folle de glaces était ravie.

Sorbet chocolat noir et lait de coco

D’après la recette de David Lebovitz dans son livre « The Perfect Scoop » à laquelle j’ai retiré un tout petit peu de sucre.

Ingrédients pour 6 à 8 personnes

25 cl  d’eau
180 g de sucre
230 g de chocolat
50 cl de lait de coco
1 pincée de sel fin
1/ 2 cuil. à  café d’extrait de vanille

Concassez le chocolat assez finement en vous servant d’une planche et d’un grand couteau.
Versez l’eau et le sucre dans une casserole puis faites chauffer.
Mélangez, afin de bien dissoudre le sucre.
Dès le début de l’ébullition, retirez la casserole du feu, ajoutez le chocolat puis mélangez à l’aide d’un fouet, jusqu’à ce que le mélange soit bien lisse.
Ajoutez le lait de coco et mélangez à nouveau.
Couvrez puis réservez au frais pendant au moins 4 heures.
Faites prendre dans votre sorbetière, selon les instructions de votre matériel. Videz le bac dans une boite hermétique puis mettez au congélateur pendant 2 heures.
Servez.


 

Posté le 3 juil 2009 | dans glaces sorbets yaourts glaces | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)

> 30/06/2009

Quiche ricotta roquette et petits pois.

Tarte ricotta roquette petits pois 

Quiche ricotta roquette et petits pois

Dimanche, sous un très beau soleil, nous sommes partis David, Noé et  un de ses  amis au pique-nique organisé par Dorian au parc de Bercy. Les années  précédentes, j’ai toujours enragé de ne pas pouvoir y aller car nous étions partis.  Cette fois, aucune excuse et nous étions ravis car nous avons passé un super moment à discuter avec des blogueuses, blogueurs, lecteurs et lectrices. Et puis, la prochaine fois que l’on me demandera de cacher une bouteille de vin, je saurai pourquoi et je serai beaucoup plus rapide, c’est promis …

J’avais prévu de faire une quiche, la vraie,  la quiche lorraine, surtout pour Noé qui l’adore. Et comme je voulais varier, j’ai préparé une quiche roquette ricotta à laquelle je voulais ajouter des tomates cerise sur le dessus.

Dimanche matin, levée à 8 heures grâce à mon réveil, je me suis retrouvée dans la cuisine un peu endormie, à tel point que j’ai accumulé les maladresses, comme de casser une coupe de champagne du diner de la veille ou de faire tomber des billes de céramique entre la porte du four et le meuble empêchant la fermeture du four et m’obligeant à récupérer les billes une par une avec une toute petite cuillère, dans un four encore chaud.  C’était finalement bien que tout le monde dorme car je serais passée pour une sacrée râleuse …

Une fois les bêtises réparées, je suis revenue à mes moutons où plutôt à ma quiche roquette ricotta. Beaucoup plus réveillée, je me suis souvenue des petits pois que nous avions écossés la veille et j’ai décidé d’ajouter ceux qui avaient  échappé à la gourmandise de David. Ce fut une très bonne surprise car les petits pois frais apportent du croquant à la quiche, du frais et donnent un coté très esthétique.
J’espère avoir à nouveau des petits pois frais dans mon prochain panier AMAP pour pouvoir refaire cette quiche.

Quiche ricotta roquette et petits pois

Ingrédients pour  6 personnes

1 pâte brisée cuite à blanc, selon cette recette
3 œufs
1 pot de ricotta
125 g de crème liquide (12,5 cl)
25 g de parmesan fraichement râpé
50 g de roquette (2 très grosses poignées)
80 g de petits pois frais (déjà écossés)
Muscade, sel et poivre du moulin

Plongez les petits pois dans de l’eau bouillante salée et faites cuire pendant 2 minutes.
Egouttez et passez sous l’eau froide, réservez.
Préchauffez votre four à 200°C.
Dans le bol d’un robot, ajoutez la roquette et mixez jusqu’à avoir un hachis très grossier (si vous n’avez pas de robot, émincez grossièrement la roquette)
Ajoutez les œufs, la ricotta, la crème, le parmesan et mixez.
Ajoutez la noix de muscade, le sel et le poivre puis mélangez.
Versez ce mélange sur la pâte brisée cuite à blanc puis ajoutez les petits pois sur toute la surface.
Enfournez pour 25 à 35 minutes, jusqu’à ce que la quiche soit bien dorée et la garniture prise.
Laissez tiédir, de préférence sur une grille.

Régalez vous comme nous l’avons fait dimanche.

Merci mille fois à Dorian pour l'organisation de ce pique-nique ainsi qu'à toutes les personnes présentes pour leur bonne humeur et leur gentilesse.

Posté le 30 juin 2009 | dans tartes salées | Permalink | Commentaires (27) | TrackBack (0)

> 28/06/2009

Clafoutis aux cerises, pêches ou nectarines.

Clafoutis cerise vue 1


Clafoutis aux cerises, pêches ou nectarines

Je n’ai jamais fait beaucoup de clafoutis, peut-être pace que j’ai été plutôt habitée aux tartes aux fruits de ma mère, ainsi qu’à celles d’une de mes tantes, que je me suis empressée de reproduire pour ensuite préparer mes propres variations.

Mais, en ce début d’été où les fruits sont particulièrement bons, j’ai décidé de changer mes habitudes. Mercotte a du sentir mon envie naissante lorsqu’elle a publié son billet vendredi matin. Lui faisant une confiance aveugle, à peine son billet lu, j’ai tout de suite écrit ma liste de courses en conséquence.

Je ne suis pas fan des clafoutis qui ressemblent plus à des flans et qui me donnent envie de pratiquer une fouille minutieuse dans mon assiette pour manger les fruits, tout en laissant soigneusement de coté la pâte, un brin écoeurante au bout d’un moment.

Pour moi un clafoutis doit avoir un bon ratio entre fruits et garniture et l’ensemble doit se fondre pour ne former qu’un tout.

Cette version testée et approuvée correspond totalement à ce que j’aime.

Je n’ai pas choisi la présentation individuelle de Mercotte mais une solution archi classique, à savoir les fruits dans un plat en porcelaine avec l’appareil à clafoutis au dessus et hop, dans le four. En ce moment, c’est comme dans notre maison, j’épure et je reviens à la simplicité.
Je ne l’ai pas servi non plus avec une compote de fruits, ayant déjà mis beaucoup de fruits dans le clafoutis. Autres entorses à la recette : l’ajout d’amaretto et le remplacement de la farine par de la maïzena.

Dans ma lancée, j’ai tout de même fait 3 clafoutis dans le week-end : un aux cerises, un aux pêches et un aux nectarines. Celui que je préfère : TOUS mais avec peut-être une petite préférence pour celui aux cerises. En revanche, si vous dénoyautez vos cerises, il prend plus de temps. 

Clafoutis aux cerises

Ingrédients pour 4 à 6 personnes
Moule ovale de 30 sur 20 cm

650 g de cerises
75 g de poudre d’amandes
50 g de sucre + 1 cuil. à soupe
30 g de maïzena
1 cuil. à soupe d’amaretto
1 œuf
1 jaune d’œuf
12,5 cl de crème liquide entière (125 g)
25 g d’amandes effilées
Sucre glace pour la finition
un peu de beurre pour le moule

Beurrez un moule en verre ou en porcelaine.
Lavez les cerises puis dénoyautez-les en les gardant entières.
Mettez-les dans un bol, ajoutez une cuillère à soupe de sucre et l’amaretto.
Mélangez et réservez.
Dans un autre bol, mélangez la poudre d’amandes, le sucre et la maïzena.
Ajoutez la crème, l’œuf et le jaune petit à petit, tout en mélangeant, jusqu’à obtenir un  mélange lisse.
Couvrez et conservez au frais pendant 30 minutes.
Préchauffez votre four à 200°C.
Mettez les cerises et leur jus dans le plat, versez l’appareil à clafoutis sur les fruits puis ajoutez les amandes effilées.
Enfournez pour 15 minutes.
Augmentez la température du four à 220°C, saupoudrez la surface du clafoutis avec du sucre glace puis prolongez la cuisson de 5 minutes.
Le clafoutis doit être bien doré.
Laissez refroidir à température ambiante.


Clafoutis aux pêches ou aux nectarines

Clafoutis peche vue 1

Ingrédients pour 4 à 6 personnes
Moule ovale de 30 sur 20 cm

5 pêches ou 5 nectarines
75 g de poudre d’amandes
50 g de sucre
30 g de maïzena
1 cuil. à soupe d’amaretto
1 œuf
1 jaune d’œuf
12,5 cl de crème liquide entière (125 g)
25 g d’amandes effilées
Sucre glace pour la finition
Un peu de beurre pour le moule

Beurrez un moule en verre ou en porcelaine.
Dans un bol, mélangez la poudre d’amandes, le sucre et la maïzena.
Ajoutez la crème, l’œuf et le jaune petit à petit, tout en mélangeant, jusqu’à obtenir un  mélange lisse.
Ajoutez l’amaretto et mélangez à nouveau.
Couvrez et conservez au frais pendant 30 minutes.
Préchauffez votre four à 200°C.
Lavez les fruits, coupez-les en deux, retirez le noyau puis coupez la chair en tranches.
Disposez les tranches en rosace dans votre moule en faisant chevaucher les tranches.
Versez l’appareil à clafoutis sur les fruits puis ajoutez les amandes effilées.
Enfournez pour 15 minutes.
Augmentez la température du four à 220°C, saupoudrez la surface du clafoutis avec du sucre glace puis prolongez la cuisson de 5 minutes.
Le clafoutis doit être bien doré.
Laissez refroidir à température ambiant.
Régalez vous !


 

Posté le 28 juin 2009 | dans Desserts à base de fruits | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)

> 26/06/2009

Salade de blé au safran et aux pimientos (pimento) del piquillo .

Taboule ble trois vue 1


Salade de blé au safran et aux pimientos (pimento) del piquillo

« Maman, tu peux acheter ça, j’en mange à la cantine et c’est super bon !».
Cette phrase, c’est Noé qui l’a prononcée il y a environ 2 ans alors qu’il faisait les courses avec moi. Le produit désigné était le blé Ebly, dans sa jolie boite jaune.

J’ai sauté sur l’occasion car je n’en avais pas acheté depuis longtemps et j’y ai vu une occasion de varier les féculents que je cuisine à la maison.

Je dois avouer que je n’ai pas été très créative avec ce produit, me contentant de le faire cuire à l’eau, voire pire ...

Samedi, j’ai été invitée par la marque Ebly à un atelier cuisine orchestré comme toujours avec beaucoup de sympathie et de créativité par Charles Soussin, afin de nous de nous faire découvrir à nous les blogueuses, comment cuisiner ce produit de manière différente.

Je suis donc repartie avec plein d’idées, comme de faire cuire le blé dans du thé fumé (un délice) et je me suis empressée d’en mettre une en pratique.
Nous avons préparé avec Charles un taboulé de blé en le cuisinant tout d’abord façon pilaf (voir ma recette)  puis en y ajoutant de la roquette, des tomates et du citron confit que nous avons servi à l’intérieur de tranches roulées de saumon gravalax préparé par Charles Ssoussin la veille. C’était frais, parfumé et original.

Je sis repartie de l’idée de ce taboulé de blé pour en faire une version qui n’a absolument rien à voir, n’ayant pas le moindre ingrédient de la recette d ‘origine sous la main.

On pourrait comparer ma recette à une salade de pâtes mais plus légère. Le blé, qui ne libère pas son amidon en cuisant, contrairement au riz ou aux pâtes garde toute sa texture et son croquant, tout en s’imprégnant des choses dans lesquels il est cuit (du safran dans mon cas).

C’est la salade parfaite pour un pique-nique ou pour accompagner un barbecue.

Salade de blé au safran et aux pimientos del piquillo

Ingrédients pour 4 personnes

2 échalotes ou 1 petit oignon
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
200 g de blé
40 cl d’eau
Sel fin
10 pistils de safran (voir note)
250 g de pimientos del piquillo (voir note)
50 g de graines de courges (voir note)
100 g d’ail à l’huile (voir note)
5 grandes feuilles de basilic, ciselées
2 cuil. à soupe de vinaigre de xérès
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
Fleur de sel et poivre du moulin

Pelez puis ciselez  les échalotes.
Faites les revenir dans l’huile d’olive dans une sauteuse ou dans une cocotte, sur feu doux pendant 3 minutes.
Ajoutez le blé puis mélangez bien.
Ajoutez l’eau, le safran et du sel fin.
Portez à ébullition, baissez le feu puis laissez mijoter jusqu’à ce que toute l’eau ait été absorbée (soit pendant environ 10 minutes).
Mélangez de temps en temps.
Rectifiez l’assaisonnement, versez dans un bol puis laissez refroidir.
Rincez les piquillos puis coupez la chair en dés.
Coupez les gousses d’ail à l’huile en dés.
Ajoutez les dés de piquillos, les dés d’ail, les graines de courge au blé refroidi et mélangez.
Ajoutez l’huile d’olive, le vinaigre, la fleur de sel, le poivre du moulin et mélangez bien.
Goûtez puis rectifiez éventuellement l’assaisonnement.
Ajoutez le basilic puis réservez au frais jusqu’au moment de servir.

Note sur les ingrédients

Pour cette recette, j’ai utilisé le contenu de mes placards. Libre à vous de faire la même chose, cette recette n’est qu’une base.

Si vous n’avez pas de safran, faites cuire le blé dans un bouillon de légumes, comme nous l’avons fait lors de cet atelier.

Les graines de courges se trouvent dans les magasins bio. Pour cette recette, vous pouvez les remplacer par des pignons de pin à torréfier au four.

Les pimientos del piquillo sont une spécialité basque espagnole dont je raffole. Ils ‘agit d’une sorte de piment mais au goût très doux. Ils sont vendus en boite ou en bocal, déjà vidés, grillés et pelés. Ils font merveille, farcis de brandade de morue, dans une salade, dans une quiche, dans un gaspacho ou farcis à la ricotta ou d’une mousse de thon.
Vous les trouverez dans les épiceries fines. J’aime beaucoup ceux de la marque Etorki.
Si vous n’en avez pas, pensez aux poivrons grillés que l’on trouve en bocal ou utilisez des dés de tomates.

L’ail à l’huile est une spécialité italienne qui s’appelle « aglio sott'olio » que j’achète chez mon traiteur italien Signori et Figli à Nogent Sur Marne. Il s’agit de gousses d’ail frais qui ont été mises en bocal avec de l’huile d’olive ou bien pochées dans un mélange de vinaigre, d’aromates puis mises en bocal avec de l’huile d’olive (merci à Silvia pour toutes ces infos). Elles sont bien croquantes et pas du tout fortes. J’aime beaucoup les ajouter dans une salade pour leur croquant irrésistible et pour leur très léger goût d’ail. L’huile du bocal est également très parfumée. Difficile de trouver un substitut mais pensez à quelque chose de légèrement croquant comme des olives vertes concassées par exemple.

Excellent week-end à vous.

Salade ble vue 1




 

Posté le 26 juin 2009 | dans Salades | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)