« août 2004 | Accueil | octobre 2004 »
septembre 2004
> 29/09/2004
Pain aux herbes et à l'ail.
De plus en plus David et moi invitons nos amis le dimanche après midi pour un goûter qui se prolonge souvent jusque dans la soirée.
C’est très agréable : les enfants goûtent puis jouent ensemble. Les adultes papotent, goûtent du sucré puis tranquillement du salé. Pour les boissons, nous offrons dans un premier temps du thé puis, un peu plus tard, du vin avec le salé. Un petit en-cas pour les enfants avant de partir, afin qu’ils soient prêts pour aller se coucher et voilà, tout le monde est rassasié.
Cela offre l’avantage que nous puissions passer un bon moment ensemble, tout en rentrant chez soi tôt, de coucher les enfants et d’avoir une soirée tranquille. Quel rêve pour un dimanche soir !
Vous avez certainement déjà vécu cela mais saviez vous que ce type de goûter s’appelle un Slunch ?
J’ai découvert cela avec amusement en lisant le magazine ELLE il y a quelques semaines. Slunch est l’abréviation de Supper et de Lunch. C’est une sorte de goûter qui glisse vers le dîner. Vous connaissiez le Brunch et à présent, le Slunch n’a plus de secret pour vous.
Le pain à l’ail est, me semble-t-il, parfait pour un Slunch.
Il s’agit d’une spécialité plutôt italienne, et banalisée dans les restaurants anglo-saxons, bien que la baguette et l’ail représentent la France.
Certains puristes trouveront peut-être l’idée bizarre mais il ne faut pas voir cet en-cas comme une manière de dénaturer la baquette mais plus comme une gourmandise.
Pour réaliser cette gourmandise au pied levé un dimanche, vous aurez juste besoin d’une bonne baquette de pain, pas trop cuite.
Je me suis inspirée d’un livre de cuisine de David du temps où il était étudiant. Le livre s’appelle « Grub on a Grant » de Cas Clarke. Si l’on voulait le traduire, on pourrait dire « comment manger avec votre bourse d’étudiant ».
Il s’adresse à tous ceux qui ont une petite cuisine, un petit budget et pas beaucoup d’expérience dans la cuisine (et oui, la première fois que l'on quitte ses parents, ce n’est pas facile), mais qui veulent quand même manger des choses faites maison.
Pour une baguette de pain frais, soit 4 personnes
150 g de beurre demi-sel mou
2 gousses d’ail écrasées au presse-ail
4cuil. à soupe d’un mélange d’herbes fraîches (ciboulette, basilic, persil etc.)
1 baguette (pas trop cuite, car elle repasse dans le four)
Préchauffez votre four sur 210°C (th 6).
Mélangez le beurre mou avec les herbes et l’ail.
Coupez la baguette en tranches de 2 cm d’épaisseur environ mais en vous arrêtant à environ 1 cm de la base afin que la baguette reste entière.
Ecartez un peu les tranches.
Tartinez généreusement chaque tranche, des deux côtés, de beurre aux herbes.
Refermez les tranches.
Mettez le reste du beurre aux herbes sur le dessus de la baquette.
Enfermez la baguette dans du papier d’aluminium et mettez-la au four pendant 20 à 30 minutes.
Servez chaud et mangez avec les doigts.
Si vous n’avez pas d’herbes fraîches, vous pouvez utiliser les herbes surgelées que l’on trouve notamment chez Picard.
Posté le 29 sep 2004 | dans Apéritifs | Permalink | Commentaires (14) | TrackBack (2)
> 27/09/2004
TEA TIME ! Petits gâteaux au citron et aux graines de pavot.
Ces derniers jours, je me suis beaucoup promenée dans Paris. En sortant du Lafayette Gourmet, je n’ai pu résister aux macarons au chocolat sur le stand Dalloyau.
Ils sont quand même arrivés entiers à la maison et j’ai même attendu le soir pour manger le mien avec David. En attendant, j’ai eu le bonheur de voir Gabrielle et Noé manger chacun le leur pour le goûter.
Regarder un enfant manger un macaron en dit souvent beaucoup sur sa personnalité.
J’avais d’un coté Gabrielle qui dégustait son macaron en prenant tout son temps et en face de moi Noé qui l’a terminé en quelques bouchées, ravi de manger son premier macaron à 4 ans et demi.
Quelle chance ! j’ai attendu beaucoup plus longtemps !
Lorsque je faisais la queue chez Dalloyau, j’ai goûté un petit morceau de cake au citron et aux graines de pavot qui était proposé en dégustation. Excellente idée de faire cela. Leur cake était moelleux à souhait et j’ai beaucoup aimé les graines de pavot qui craquent sous la dent.
Cette idée m’a trottée dans la tête pendant quelques jours. Je me suis donc attelée à la tâche.
J’ai choisi de faire des petits gâteaux plutôt qu’un cake car je voulais essayer les moules à muffins de la marque Fléxipan achetés en juillet dernier, lorsque j’ai hébergé une réunion à la maison.
Pour ces petits gâteaux, j’ai adapté une recette de cake au citron donnée par ma belle-mère Anne lors de notre dernière visite.
Je souris encore en me souvenant de notre conversation : je lui parlais de mon cake au citron qui est très facile à faire, lorsqu’elle me répondit que le sien était encore plus facile et elle m’a donné la recette.

Pour une vingtaine de petits gâteaux ou un cake
Pour cette recette, j’ai utilisé le moule Flexipan « mini-muffins » qui contient 20 empreintes de 5 cm de diamètre et de 2,8 cm de profondeur.
Vous pouvez également utiliser un moule à cake traditionnel.
100 g de beurre demi-sel
175 g de farine à levure incorporée
150 g de sucre en poudre
2 œufs
4 cuil. à soupe de lait
le zeste d’un citron
2 cuil. à soupe rases de graines de pavot.
Pour le glaçage (facultatif, mais très bon)
100 g de sucre
le jus d’un citron
Préchauffez le four sur 180°C (th 6).
Mélangez le beurre mou et le sucre avec un batteur électrique.
Ajoutez les œufs et le lait puis mélangez.
Ajoutez la farine puis mélangez.
Ajoutez enfin les graines de pavot et les zestes, puis mélangez bien.
Versez la pâte dans les petits moules en remplissant au ¾ ou bien dans un moule à cake.
Faites cuire de 15 à 20 minutes pour les moules à muffins ou bien de 30 à 40 minutes pour le moule à cake.
Pendant ce temps, mélangez le sucre en poudre et le jus de citron.
Lorsque les gâteaux sortent du four, étalez une cuil. à café de ce mélange sur chaque petit gâteau. En refroidissant, cela va former une délicieuse croûte citronnée.
Pour le cake, étalez la totalité sur toute la surface du cake avec une cuillère à soupe.
Laissez refroidir.
Démoulez, laissez encore refroidir sur une grille puis servez pour le goûter avec un thé ou un café.
Verdict : Anne avait raison, il est extrêmement rapide à faire : la pâte se fait en ¼ d’heure et le glaçage en 5 minutes. Le résultat est léger et savoureux, recette adoptée.
NB : vous ne devinerez jamais, ce qui est en photo sur le site de Dalloyau : des chips de pommes de terre Vitelotte !
Posté le 27 sep 2004 | dans mignardises et petits gateaux | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)
> 25/09/2004
Filets d'Empereur et pommes de terre Vitelotte.
L’année dernière, j’ai lu un très beau reportage sur les pommes de terre dans le magazine « ELLE ». Vous connaissez tous ma passion pour la patate ? Si non, allez lire mon article sur les 50 kg de pommes de terre.
Dans ce reportage, il y avait en particulier de très belles photos d’une pomme de terre à la chair violette avec les recettes associées.
En lisant ce dossier, j’ai souri en me disant : ils sont gentils chez « ELLE » mais elle ne doit pas être facile à trouver cette patate. J’ai même failli leur écrire, puis, je suis passée à autre chose.
La semaine dernière, dans un restaurant très sympathique à Paris, ma sœur Caroline a choisi un plat de poisson (du Lieu) qui était servi avec des tranches de pommes de terre à chair violette.
L’avant Goût
26, rue Bobillot
75013 Paris
Tél : 01 53 80 24 00
Métro Place d’Italie
Nos voisins de table avaient choisi le même plat et nous les entendions dire « elle est drôle cette pomme de terre, tu crois que c’est naturel ou c’est du colorant ? »
Je n’ai pu m’empêcher d’intervenir, à leur plus grand plaisir (Ouf ! car j’ai toujours peur de passer pour une folle quand j’interviens comme cela) en leur disant que c’était bien une vrai pomme de terre, qu’elle était même cultivée en France et que son nom était la pomme de terre Vitelotte.
Ils ont fini leur plat rassurés !
Depuis ce jour, il me fallait absolument en trouver et il se trouve que c’est la saison en ce moment. Elle est cultivée notamment en Bretagne et dans le Loiret.
J’avoue que ce ne fut pas si facile que cela. J’ai fini par en trouver, alors que ne n’y croyais plus, sur le marché d’Aligre sur un stand situé sur le marché extérieur. J’étais en train de dire au vendeur « je vais vous demander quelque chose de bizarre », lorsque j’ai vu un tout petit cageot de pommes de terre Vitelotte. J’étais si contente que cela a fait rire le commerçant et une cliente.
Marché d’Aligre
Rue d’Aligre
75012 Paris
Métro Ledru-Rollin
ouvert tous les matins, sauf le lundi

Celles que j’ai trouvées viennent de Bretagne et plus précisément de Santec dans le Finistère.
A mon sens ces pommes de terre doivent être cuisinées de manière très simple, c’est à dire à l’eau ou en purée à moins d’être une ou un adepte de la cuisine psychédélique ou « trash cooking ». A la rigueur, des chips comme c’était décrit dans l’article de « ELLE » mais j’aurais du mal à manger des frites violettes ou encore pire un gratin violet.
Elle se marie très bien avec le poisson, c’est donc ce que j’ai choisi de faire pour mon premier essai.
David a goûté avec grand plaisir. J’ai hâte de les faire en purée pour les enfants.
Filet d’empereur aux pommes de terre Vitelotte
Pour 2 personnes
2 filet d’Empereur de 150 g chacun (ou un autre poisson blanc)
2 cuil. à soupe de pistou
8 petites pommes de terre vitelotte
Préparation des pommes de terre

Je vous conseille de la faire cuire à l’eau avec la peau car elle est difficile à peler en raison de sa forme. En revanche, une fois cuite, la peu s’enlève toute seule.
Lavez les pommes de terre en les brossant en raison des petits creux qui peuvent contenir de la terre.
Mettez les pommes de terre dans de l’eau froide salée, portez à ébullition, baissez le feu et laissez cuire les pommes de terre jusqu’à ce que vous puissiez enfoncer un couteau ( à peu près 25 minutes).
Egouttez-les, coupez les en tranches puis retirez la peau autour de chaque tranche.
Cuisson du poisson
Préchauffez votre four sur 230°C (th 8).
Pendant la cuisson des pommes de terre, posez les filets de poisson dans un plat allant au four après avoir éventuellement retiré les arrêtes avec une pince à épiler.
Etalez sur chaque filet une cuil. à soupe rase de pistou.
Faites cuire de 5 à 8 minutes selon leur épaisseur (5 minutes pour un filet de 0,5 cm).
Le poisson est cuit lorsqu’il cesse tout juste d’être translucide.

Disposez le poisson sur une assiette et entourez des tranches de pomme de terre.
Remarques sur les pommes de terre Vitelotte
Choisissez-les petites car les plus grosses risquent d’être plus farineuse.
Leur goût
Contrairement à ce que certains pourraient croire, ce n’est pas seulement une pomme de terre « branchée », elle a vraiment un goût intéressant. Je dirai qu’elle a un goût proche de la pomme de terre Roseval avec une pointe de châtaigne. Mais, je vous laisse juge.
Petit détail amusant, l’au de cuisson devient verte, bizarre non ?

Posté le 25 sep 2004 | dans poissons | Permalink | Commentaires (29) | TrackBack (0)
> 23/09/2004
Les accords Mets et Vins.
Récemment, j’ai fait une expérience assez intéressante liée au vin.
Dans un restaurant à Paris, j’ai commandé un pavé de morue fraîche en croûte de pavot (cabillaud) avec des carottes aromatisées au réglisse. Avec, j’ai choisi un verre de vin blanc du Pays d’Oc à base de cépage viognier.
Avant l’arrivée de mon plat, j’ai goûté le vin et j’étais plutôt satisfaite. Le plat est arrivé, j’ai commencé par le poisson : miam, très bon, pas trop cuit comme je l’aime. Une gorgée de vin, c’était parfait. J’ai ensuite goûté les carottes, elles étaient très surprenantes en raison de la réglisse mais j’ai beaucoup aimé.
Mais, lorsque j’ai bu une nouvelle gorgée de mon vin, j’ai eu la désagréable surprise de ne plus le sentir, comme si la réglisse avait « tué » mon vin.
J’ai fini tranquillement mon plat, bu un verre d’eau et bu mon vin qui avait retrouvé son arôme.
Même si j’apprécie énormément le vin, j’avoue être totalement ignorante en ce qui concerne les accords mets-vins.
Dernièrement, Patrick Chazallet , après avoir découvert « C’est moi qui l’ai fait » m’a très gentiment proposé de m’aider, lorsque son emploi du temps le lui permet, de rajouter dans les commentaires de mes articles sa recherche du meilleur accord mets-vins, en expliquant le plus souvent possible sa démarche.
J’ai tout de suite accepté.

Patrick Chazallet est un passionné passionnant qui dédie sa vie à la gastronomie.
Il vit sa passion en étant chef de région pour le Guide Hubert (guide gastronomique couvrant les départements au sud de la Loire), et depuis un an en concoctant un site très personnel « aux petits oignons ».
Guide Hubert : France Sud 2004
Ce qui le fait vibrer par dessus tout : les accords mets et vins, afin d’obtenir, comme il le dit lui même « 1 + 1 = 3 ». Cela lui a permis de tisser des liens assez forts avec un nombre important de grands chefs et leurs sommeliers. Sa connaissance du vignoble français fait le reste.
Avec sa femme Ségolène Lefevre, historienne de l’alimentation et du vin et conférencière, il développe son site www.chazallet.com.
Je vous conseille vivement de le visiter, il y a des recettes avec les accords mets-vins, les adresses des meilleurs cavistes dans toute la France, des articles sur l’histoire des aliments et la façon de les consommer, des interviews de chefs et des critiques gastronomiques de restaurants dans la France entière.
Je suis impressionnée par sa manière d’écrire sur ses expériences gastronomiques dans les restaurants : il commence par décrire les lieux, l’accueil puis les plats ainsi que les vins. C’est comme si vous regardiez un film eu même, comme si vous y étiez.
Depuis que j’ai découvert son site, j’y passe beaucoup de temps et j’aime le coté gourmand et professionnel.
Je me demande comment ils trouvent le temps de faire tout cela sachant que sa femme Ségolène et lui ont 6 enfants et une petite fille.
La prochaine fois que vous lirez mes articles, n’oubliez pas de lire les commentaires.
Posté le 23 sep 2004 | dans vin | Permalink | Commentaires (9) | TrackBack (0)
> 21/09/2004
Poulet sauté à la sauce d’huître.
Depuis que j’ai commencé à écrire pour « C’est moi qui l’ai fait ! », je suis de plus en plus curieuse sur les produits, leur origine et la manière de les cuisiner.
Lorsque j’achète mes légumes sur le marché, je pose donc beaucoup de questions. Les commerçants sont toujours très sympathiques et dès que vous vous intéressez à ce qu’ils vendent, ils n’hésitent jamais à vous renseigner et c’est incroyable tout ce que j’ai pu apprendre grâce à eux.
Il y a une dizaine de jours, j’ai acheté des mange-tout et des champignons Shiitake (voir mon article sur la tarte aux Shiitake) sans savoir exactement comment j’allais les cuisiner.
La vendeuse, d’origine coréenne m’a alors donné décrit comment je pouvais cuisiner ces ingrédients avec du poulet.
J’ai vite noté ses suggestions sur mon petit carnet noir qui ne me quitte plus et, de retour à la maison, j’ai réalisé ce plat que nous avons dégusté en famille.

Cette recette utilise de la sauce d’huître, ce qui tombait très bien car, lors de mon dernier voyage chez Tang Frères, j’ai acheté une bouteille qui était toujours intacte dans ma cuisine.
La sauce d’huître est une sauce épaisse de couleur brune, très utilisée dans la cuisine chinoise. Ne vous fiez pas à son nom peu alléchant et donnez lui une chance : mettez un peu de sauce sur votre petit doigt et goûtez. Vous verrez, c’est comme un concentré de saveurs et c’est salé.
Comme indiqué dans l’excellent livre de Ken Hom sur la cuisine chinoise, c’est une sauce à base d’extraits d’huîtres cuits dans de la sauce de soja et de la saumure. N’ayez pas peur, elle n’a pas pour autant un goût de poisson. Cette sauce est parfaite pour rehausser le goût des blancs de poulets.
Poulet sauté à la sauce d’huître

4 blancs de poulets élevés en plein air
2 poignées de mange-tout
une dizaine de champignons Shiitake
2 cuil. à soupe de sauce d’huître
4 oignons nouveaux avec une partie de leurs tiges
une gousse d’ail
1 cm de gingembre frais râpé
huile végétale
Coupez le poulet en lanières puis faites-les mariner avec la sauce d’huître et le gingembre râpé pendant au moins 20 minutes.
Pendant ce temps, écrasez la gousse d’ail avec un presse-ail ou émincez-la.
Lavez les champignons, coupez la base du pied puis coupez-les en deux ou en quatre selon leur taille.
Lavez les mange-tout.
Emincez les oignons nouveaux et les tiges (5 cm de tige environ)
Faites chauffer une cuil. à soupe d’huile dans un Wok.
Lorsque le wok est très chaud, faites revenir le poulet pendant 6 à 8 minutes, sans cesser de remuer.
Retirez le poulet du wok puis réservez.
Faites revenir l’ail, les oignons et les tiges puis ajoutez les mange-tout et les Shiitake.
Remuez pendant 2 à 3 minutes.
Rajoutez le poulet, remuez bien.
Je ne vous conseille pas de rajouter du sel car la sauce d’huître est déjà salée.
Servez avec du riz blanc ou seul.
Vous pouvez réaliser ce plat simple en moins d’une demi-heure. N’étant pas particulièrement épicé, vous pouvez le manger avec vos enfants.
Où trouver les ingrédients ?
La sauce d’huître se trouve dans les épiceries asiatiques et en particulier chez Tang Frères.
Tang Frères
48 avenue d’Ivry
75013 Paris
tél : 01 45 70 80 00
Le reste se trouve sur tous les marchés ou dans les supermarchés.
Si vous ne trouvez pas de sauce d’huître, vous pouvez très bien utiliser de la sauce soja, que l’on trouve dans tous les supermarchés.
Posté le 21 sep 2004 | dans Volailles | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (0)
> 19/09/2004
IMBB 8 : CREPES SUZETTE
Pour la version française, cliquez ICI.
This is my contribution to the 8th food blog event “Is my blog burning” hosted today by Donna from “There’s a Chef in The Kitchen”. The theme today is: use wine or spirits as a central component of your recipe!
We already had 7 events after Alberto from blog “Il Forno” had this brilliant idea. Themes so far were soup, tartines, cakes, bowl of rice, fish, grill and barbecue fare and dumpling.
I began to participate at the 2nd event and unfortunately missed the last two during summer.
I’m back today with the brilliant theme of wine or spirits.
I love that first stage when you discover the new subject and begin to think “what am I going to cook ?”. This time - and don’t ask me why - it took me quite a while to come up with an idea.
As a French person I often use white or red wine to cook but each time I was thinking of a dish, I had the feeling of “déjà vu”.
Last week-end, we had a wonderful time with David for my birthday in Chablis (Burgundy), discovering how they create that wonderful wine we both love and tasting some fantastic bottles.
As we were driving back, I found my idea: Crepes Suzette.
For those who never had Crepes Suzette before : they are crepes with orange butter and flambéd or just reheated.
This idea came from very far back in my memory. Crepe Suzette is quite a well-know dessert, invented by one of the most famous French chefs, Auguste Escoffier. I’ve eaten them twice in my life, a long time ago in a restaurant and it was such a treat. Imagine that : a waiter comes especially to your table, with a trolley, adds some orange butter on crepes, reheats them and flambées them just for you.
It is quite rare now to find them on the menu in French restaurants and it’s a shame as it is a fantastic dessert. Perhaps it’s just out of fashion.
I sometimes wish they would change some deserts we’ve known for ages on menus and serve Crepe Suzette instead.
Perhaps I could create an association called “Bring Back Crepe Suzette in our Restaurants”. Anyone want to join ?
I made these Crepes Suzette last Friday for the first time at home and David had never had them before.
We all enjoyed them, including Gabrielle (11 years old) who had them but not flambéed !
Before cooking this dessert, I spent quite a long time searching for information on the Internet. I found a lot of stories both in French and English.
People are not really sure of the origin of the name, but it’s pretty sure that it was a creation of Auguste Escoffier. The real Crepe Suzette recipe uses Curacao and tangerines but most people now use oranges and Grand-Marnier or Cointreau.
There is a serious dispute on whether you should flambé the crepes or not.
I’ll let you choose : I’ve tried both methods and I love them both.
The recipe I used is a mix of 10 recipes I read.
Crepes Suzette
Orange butter
100g butter
100 g sugar
zest of two grated oranges
2 Tbsp of Grand-Marnier or Cointreau
2 Tbsp of orange juice
these 2 liquids should give approximately 5 cl of liquid
You’ll need extra Grand-Marnier or Cointreau for the crepe batter and to flambé them.
Mix the butter at room temperature with the zest.
Add the sugar and mix.
Add the liquid and mix again.
Cover with cling film and let it rest in you refrigerator.
Crepes batter
For 10 crepes approximately

½ litre full fat milk
3 eggs
salt
250 g flour
1 Tbsp oil
1 Tbsp Grand-Marnier
Put flour and salt in a bowl.
Add the eggs and the oil and mix with an electric whisk.
Add the milk little by little, mixing at the same time.
Add the Grand-Marnier.
Leave the batter to rest for 2 hours.

Make your crepes in a non-stick frying pan.
Transfer them to a plate and cover with cling film.
Crepes Suzette preparation
The previous steps can be done in advance. The following step has to be done just before serving.
Pre-heat your oven to 180°C.

On each crepe :
Spread a levelled Tbsp of orange butter.
Fold the crepe in four and spread a tsp of orange butter on the top.
Lay the crepe on a baking tray.
Reheat your crepes 5 minutes in the oven.
In the meantime, heat the Grand-Marnier in a saucepan (half a glass for 4 crepes).
Remove the crepes from the oven and place them on a big serving plate.
If you don’t wish to flambé your crepes you can eat them right now.
When the Grand-Marnier is hot, light with a match and pour the liquid on the crepes. Please be careful as it’s surprisingly volatile. I’m lucky I still have my eyebrows... and kitchen.
Serve and enjoy !
Posté le 19 sep 2004 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (12) | TrackBack (0)
Crêpes Suzette.
For the English version, please click HERE.
Ceci est ma contribution à la 8ième édition de l'événement anglo-saxon « Is my blog burning” hébergé aujourd'hui par Donna du blog “There’s a Chef in The Kitchen”.
Ma contribution était à l'origine en anglais mais voici sa traduction en français.
Le thème du jour est « utilisez du vin ou un alcool comme ingrédient de votre recette ! »
Depuis qu'Alberto du blog “Il Forno” a eu cette brillante idée, nous avons déjà eu 8 éditions. Les thèmes étaient les suivants : les soupes, les tartines, les gâteaux, un bol de riz, le poisson, le barbecue, et les "dumpling".
Je participe depuis la seconde édition mais j'ai malheureusement manqué les deux dernières durant l'été.
Me voilà de retour aujourd'hui sur le thème passionnant du vin et de l'alcool.
Dès que je découvre le nouveau thème, je commence à réfléchir à ce que je vais cuisiner et j'adore cette première étape. Cette fois ci, et ne me demandez pas pourquoi, j'ai mis un certain temps à trouver une idée.
Pourtant, en tant que française j'utilise souvent du vin rouge ou blanc pour cuisiner, mais, à chaque fois que je pensais à un plat, je le trouvais trop banal.
Pour fêter mon anniversaire, David et moi avons passé un week-end formidable à Chablis (Bourgogne). Nous avons découvert tous les secrets de fabrication de ce vin que nous adorons tous les deux et goûté à de très bonnes bouteilles.
Pendant le trajet du retour, j'ai enfin trouvé mon idée : les crêpes Suzette.
Pour ceux qui n'ont jamais goûté : il s'agit de crêpes aromatisées au beurre d'orange puis flambées ou simplement réchauffées.
Cette idée est venue de très loin dans ma mémoire. Les crêpes Suzette sont un dessert très connu, créé par un des chefs français les plus connus : Auguste Escoffier. J'ai eu l'occasion d'en goûter à deux reprises dans un restaurant et c'était mémorable. Imaginez qu'un maître d'hôtel s'approche de votre table avec une desserte, qui est comme une cuisine miniature, sur laquelle il rajoute du beurre d'orange sur vos crêpes puis les réchauffe avant de les flamber et de vous les servir. Et tout cela, juste pour vous.
Il est très rare de les trouver à présent sur les menus des restaurants en France, et c'est bien dommage, car c'est un dessert incroyable.
Peut-être est ce juste démodé.
Parfois j'aimerais que l'on remplace certains desserts que l'on voit depuis des années sur les menus par les crêpes Suzette.
Je devrais peut-être créer une association dont le titre serait « Association pour la promotion et le retour des crêpes Suzette dans les restaurants » Quelqu'un voudrait-il se joindre à moi ?
J'ai fait ces crêpes vendredi dernier et c'était une première pour David. Nous avons tous beaucoup aimé, y compris Gabrielle (11 ans) qui les a dégustées mais non flambées !
Avant de me lancer dans la réalisation de ce dessert, j'ai passé du temps à faire des recherches sur Internet.
J'ai trouvé plusieurs histoires sur son origine, à la fois en français et en anglais.
Personne n'est vraiment certain de l'origine exact du nom Suzette. En revanche, tout le monde s'accorde à dire que c'est une création d'Auguste Escoffier.
La recette d'origine utilise du Curaçao et des mandarines. Aujourd'hui la plupart des gens utilisent des oranges et du Grand-Marnier ou du Cointreau.
Les querelles se multiplient pour savoir s'il faut flamber ou non les crêpes.
Je vous laisse juge. J'ai goûté les deux versions et je les adore toutes les deux.
La recette que j'ai utilisée est une compilation d'une dizaine de recettes que j'ai lues.
Crêpes Suzette
Beurre d'orange
100g de beurre
100 g de sucre
le zeste de 2 oranges
2 cuil. à soupe de Grand-Marnier ou de Cointreau
2 cuil. à soupe de jus d'orange
l'ensemble alcool plus jus d'orange doit vous donner à peu près 5 cl de liquide.
Prévoyez encore du Grand-Marnier ou du Cointreau pour la pâte à crêpes et plus tard pour les flamber.
Mélangez le beurre mou avec les zestes.
Ajoutez le sucre puis mélangez.
Ajoutez les liquides puis mélangez à nouveau.
Couvrez avec du film étirable puis réservez au réfrigérateur.
Pâte à crêpes
pour environ 10 crêpes

½ litre de lait entier
3 oeufs
sel
250 g farine
1 cuil. à soupe d'huile
1 cuil. à soupe de Grand-Marnier
Mettez la farine et le sel dans un saladier.
Faites un puît et y ajouter les oeufs et l'huile.
Mélangez à l'aide d'un batteur électrique.
Ajoutez le lait petit à petit tout en remuant avec le batteur.
Ajoutez le Grand Marnier puis remuez.
Laissez reposer 2 heures..

Faites cuire vos crêpes dans une poêle anti-adhésive.
Mettez-les au fur et à mesure sur une assiette que vous recouvrerez d'un film étirable.
Préparation des Crêpes Suzette
Les deux étapes précédentes peuvent se faire à l'avance. Cette étape doit se faire juste avant de servir les crêpes.
Préchauffez votre four sur 180°C (th. 6).

Sur chaque crêpe :
étalez une cuil. à soupe rase de beurre d'orange,
pliez la crêpe en quatre et étalez une cuil. à café de beurre d'orange sur le dessus,
mettez la crêpe sur un plat pouvant aller au four.
Faites réchauffer vos crêpes 5 minutes dans le four.
Pendant ce temps, faites chauffer le Grand Marnier dans une casserole (½ verre pour 4 crêpes).
Retirez les crêpes du four et déposez-les sur un plat de service.
Si vous ne voulez pas les flamber, c'est prêt.
Lorsque le Grand-Marnier est chaud, approchez une allumette pour l’enflammer et versez le liquide sur les crêpes. Faites très attention, c'est très volatile et assez spectaculaire. Je suis heureuse d'avoir conservé mes sourcils et ma cuisine.
Servez et dégustez avec un vin de paille du Jura selon les bons conseils de Patrick Chazallet de l'excellent site Chazallet.com
Posté le 19 sep 2004 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack (0)
> 17/09/2004
ANTIPASTI : courgettes marinées.
Qui n’a jamais rêvé devant les « antipasti » italiens que l’on trouve dans les bons restaurants ou les bons traiteurs italiens.
Je salive toujours devant le buffet d’antipasti de l’Enoteca à Paris ou devant celui de Signori & Figli à Nogent Sur Marne.
L’Enoteca
25, rue Charles-V
Paris 4ième
Tél : 01 42 78 91 44
Signori & Figli
92 Grande Rue Charles de Gaulle
94130 Nogent Sur Marne
Tél : 01 48 77 16 01
L’autre jour, sur le marché, je venais d’acheter quelques courgettes lorsque j’ai vu un légume très étrange et d’une couleur jaune très soutenue. Intriguée, j’ai appris que c’était tout simplement une courgette jaune.
Me voilà de retour à la maison avec mes courgettes vertes et ma courgette jaune. Le beau mélange de couleurs m’a donné envie de faire ces longues lanières de courgettes marinées à l’huile d’olive et à l’ail.
C’était l’occasion où jamais de tester ma nouvelle mandoline récemment acquise depuis que j’avais lu un article passionnant sur les mandolines sur le blog de Clotilde Chocolate & Zucchini.

La mandoline est le dernier ustensile qui me manquait dans ma cuisine. C’est incroyable de voir comment un appareil aussi simple peut couper aussi bien les légumes: ce n’est en fait qu’une planche en plastique avec une lame. Vous pouvez faire des tranches, des lanières, râper les légumes ou les couper en julienne (bâtonnets très fins). Malgré tout ce que peuvent vous dire les vendeurs, vous n’obtiendrez jamais le même résultat avec un robot car le moteur est trop rapide pour prendre soin de nos chers légumes.
La mandoline ne prend pas de place, elle se lave en un clin d’œil et n’utilise pas la fée électricité.
Non, je ne travaille pas pour Téléachat.
J’ai acheté la mienne sur le marché de Nogent Sur Marne chez une dame qui vend des ustensiles de cuisine et qui prend surtout le temps de vous expliquer comment vous en servir. Elle a une très bonne sélection d'ustensiles.
Pour mon premier essai d’antipasti, j’ai choisi la recette de mon livre 
Trattoria de Patricia Wells en rajoutant juste de l’ail.
Je ne fut pas déçue. C’est de loin la meilleure façon de cuisiner les courgettes à mon avis. Le seul bémol est que c’est relativement long à faire car cela demande une présence constante dans la cuisine, mais quand on aime … Je comprends à présent pourquoi c’est aussi cher dans les restaurants. Pour ne pas avoir l’impression d’être punie dans la cuisine, prévoyez de cuisiner autre chose en même temps, et mettez de la bonne musique sur la chaîne.
Courgettes marinées au thym et à l'ail
Pour 4 personnes
4 courgettes vertes ou vertes et jaunes
huile d’olive
thym frais
une gousse d’ail
sel fin
Si vous n’avez pas de thym frais, vous pouvez utiliser le thym frais surgelé de chez Picard.
Préchauffez votre four en position gril.
Lavez les courgettes et pelez une bande sur deux.
Coupez les courgettes en tranches dans le sens de la longueur à l’aide d’une mandoline.
Disposez les courgettes en une seule couche sur une plaque de cuisson antiadhésive (opération à réaliser en plusieurs fois).

Badigeonnez-les avec de l’huile d’olive à l’aide d’un pinceau.
Mettez la plaque dans le four position gril, faites cuire les courgettes 3 minutes de chaque coté.
Mettez-les dans un saladier, ajoutez du thym frais, la gousse d’ail hachée et un peu de sel.
Répétez cette opération pour le restant des courgettes. Rajoutez à chaque fois du thym frais et un peu de sel puis remuez.
A la fin, rajoutez 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans le plat et remuez l’ensemble.
Laissez reposer à température ambiante afin que les saveurs se mélangent.
Dégustez froid, c’est un délice.
Si vous avez des restes, laissez-les à température ambiante protégés par du film étirable. C’est très bon le lendemain.
Imaginez ces lanières de courgettes marinées avec des pâtes de type penne ou bien des tagliatelles.
Depuis que j’ai réalisé cette recette, j’ai vu que l’on peut également faire revenir les lanières de courgettes dans une poêle, ce qui devrait grandement diminuer le temps de préparation.
C’est quelque chose que je vais devoir tester.
Posté le 17 sep 2004 | dans Entrées | Permalink | Commentaires (9) | TrackBack (2)
> 15/09/2004
Vive les recettes de l’automne.




Salade aux figues et au jambon de Parme

Velouté de châtaignes au foie gras poêlé

Parmentier de Haddock aux petits pois
Posté le 15 sep 2004 | dans News | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Le croque-monsieur de Gabrielle.
Lorsque Gabrielle et Noé ne dînent pas avec nous, c’est parfois un casse tête pour moi en raison de leur grande différence d’age et du fait que je ne veux pas leur faire un repas différent pour chacun.
Depuis que Noé (4 ans et demi) a découvert les croque-monsieur (Merci Françoise !), il m’arrive de lui en faire. Je lui sert en plat principal avec quelques bâtonnets de carottes et des tranches de pomme afin de rajouter un peu de fraîcheur.
Je ne vous ferais pas l’injure de vous donner la recette du croque-monsieur et ne me dites pas que vous les achetez en plats préparés au rayon frais de votre supermarché préféré, je pourrais me mettre en colère.
Le seul problème avec le croque-monsieur, c’est que Gabrielle (11 ans) n’est pas une grande amatrice de jambon blanc, ni de pain de mie ni de fromage à pâte dure fondu.
Ayant déjà promis à Noé son croque-monsieur, j’ai du déroger à ma règle et cuisiner autre chose pour Gabrielle.
Je tenais tellement à mon idée de croque-monsieur que je décidais d’en fabriquer un sans pain de mie, sans jambon blanc et sans fromage à pâte dure.
Quel chalenge ! Heureusement que je venais de faire des courses.
J’ai alors visualisé mentalement le contenu de mon réfrigérateur, en me disant que je pouvais facilement remplacer le jambon blanc par du jambon Serrano, le comté par du Rocamadour. Le Rocamadour m’a fait penser aux pommes. J’ai décidé également de rajouter des figues parce que c’est la saison, que je venais d’en acheter des fraîches et que Gabrielle les adore.
Le croque-monsieur de Gabrielle
Pour une personne en plat principal ou deux personnes en entrée
4 petites tranches de pain de campagne
6 tranches de pomme (1/4 de pomme de type Royal Gala par exemple)
2 figues fraîches
2 tranches de jambon Serrano
1 Rocamadour
Huile d’olive
Graines de pavot (facultatif)
Préchauffez votre four sur 210°C (thermostat 6).
Coupez 6 tranches de pomme (1/4 de pomme) en laissant la peau.
Mettez-les sur une assiette et faites les pré-cuire 30s au four à micro-onde.
Retirez les bords du Rocamadour afin de former un carré.
Coupez les bords en petits cubes. Coupez le carré en deux dans le sens de l’épaisseur afin d’obtenir 2 carrés.
Coupez les figues en cubes.
Dans un moule à tarte, posez 2 tranches de pain.
Arrosez-les de quelques gouttes d’huile d’olive.
Posez les tranches de pommes, le jambon Serrano déchiré en morceaux, les cubes de figues et les cubes de Rocamadour.
Recouvrir des 2 autres tranches de pain.
Tartinez légèrement sur le dessus de chaque croque-monsieur les carrés de Rocamadour.
Ajoutez un filet d’huile d’olive puis quelques graines de pavot.
Glissez le moule dans le four et laissez cuire jusqu’à ce que le pain soit doré et le fromage légèrement fondu.
Gabrielle a adoré, elle était très émue par le fait que j’avais imaginé ce croque-monsieur pour elle.
Pour ma part, j’ai du me retenir pour ne pas manger dans son assiette et je pense refaire cette entrée pour David et moi que je servirai avec une salade verte.
Vous pouvez remplacer le jambon Serrano par du jambon de Parme et le fromage de Rocamadour par du fromage de chèvre frais.
Posté le 15 sep 2004 | dans Tartines et sandwich | Permalink | Commentaires (7) | TrackBack (0)



























