« janvier 2005 | Accueil | mars 2005 »
février 2005
> 28/02/2005
C'est moi qui l'ai fait ! en vacances.
Je pars pour une semaine avec David, Gabrielle et Noé. Un grand bol d’air frais à la montagne, en espérant que l’air ne soit tout de même pas trop frais.
Une semaine sans cuisiner, cela va me sembler long mais très agréable à la fois.
En attendant mon retour, n’hésitez pas à consulter l’index de mes recettes tout juste mis à jour.
Et surtout, n’oubliez pas la première édition de « Blog Appétit ! », le mardi 8 Mars. A vos paniers !
A très bientôt.
Posté le 28 fév 2005 | dans News | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (0)
> 25/02/2005
Lu dans la presse !
« Le hamburger et le croissant », animé par Estelle et « C’est moi qui l’ai fait ! » sont cités dans le magazine Management du mois de Mars, dans leur dossier sur les blogs.
Dans le paragraphe « Pour tout savoir dans un domaine ultra pointu », vous trouverez la phrase suivante :
« Les amateurs de cuisine se tourneront vers « C’est moi qui l’ai fait ! » et « Le Hamburger et le croissant », où l’on trouve une quantité de recettes et de commentaires proposant des variantes. »
Bravo également à Jacques Froissart pour son blog Altaide.
Merci à Hélène pour l’info.
Posté le 25 fév 2005 | dans News | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (2)
> 24/02/2005
Cookin'Vinyl : un peu de musique dans ma cuisine.
Après avoir été désignée deux fois, par Pim puis par Réquia, il était temps que je réponde enfin à ce questionnaire qui circule en ce moment sur les blogs culinaires. Après avoir dévoilé au monde nos goûts culinaires, nous voilà en train de dévoiler nos goûts musicaux. Chez moi, la musique, un peu comme la cuisine, fonctionne beaucoup par coup de cœur.
Quel est le nombre total de fichiers musicaux sur votre ordinateur ?
Si je vous dit aucun, allez vous me croire ? et pourtant, c'est vrai, j'écoute uniquement la musique sur ma chaîne Hi Fi ou dans ma voiture.
Quel est le dernier CD que vous ayez acheté ?
FEIST (One Evening), après avoir écouté une chanson sur FIP, dans ma voiture.
Quelle est la dernière chanson que vous ayez écoutée avant de lire ce message ?
Tchintchirote de Cesaria Evora que j'ai découverte grâce à mon amie Françoise. Je suis même allée la voir en concert il y a quelques années.
Citez 5 chansons que vous aimez beaucoup ou qui représentent beaucoup de choses pour vous.
Positive Vibration de Bob Marley : David est toujours surpris de voir comment j'aime le reggae. Ce CD est un des premiers que j'ai acheté, pour remplacer ma version vinyle. Je le passe régulièrement quand je suis seule à la maison. En écoutant ce disque, je me rend compte que même en m'éloignant de ses 20 ans, je reste la même.
A quoi ça sert de Francoise Hardy : j’aime sa voix et ses textes.
La Privamera de Manu Chao : j'adore, cela me met automatiquement de bonne humeur et cela me donne envie de danser.
Cry Me a River, la version de Julie London (album : The Best of Julie London) ! à mon avis, la meilleure interprétation. J'ai acheté ce CD pour David car il me parlait souvent de Julie London. Je l'ai adopté.
My Love is like a Tattoo de Roy : une création du groupe de David et son ami Roddy lorsqu'ils faisaient de la musique il y a quelques années : je trouve la voix de David incroyablement sexy. Cette chanson est très liée à notre rencontre.
A qui allez-vous transmettre ce questionnaire (3 personnes) et pourquoi ?
Je vais avoir du mal à trouver quelqu'un dans les blogs de cuisine car je pense être la dernière à répondre, je vais donc sortir en partie de ce cercle et choisir :
Christie, car je sais qu'elle lit beaucoup et j'aimerais savoir ce qu'elle aime comme musique
Richard, car son blog est comme mon France Info des blogs
Meg, pour lui faire un petit coucou car cela fait longtemps que je ne l'ai pas vue.
Posté le 24 fév 2005 | dans News | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (1)
> 22/02/2005
Epaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée.
Ce qui me frappe depuis que j’ai commencé à écrire pour "C’est moi qui l’ai fait !", c’est la notion d’échange avec mes lectrices et mes lecteurs. Ce billet est une illustration parfaite. Vous discutez cuisine avec des amis, ils vous demandent des conseils, vous leur confiez que vous aimeriez cuisiner telle ou telle chose et ils vous donnent des conseils à leur tour.
Il y a quelques mois, Patrick m’a confiée une recette d’épaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée. Voulant tester ce type de cuisson depuis longtemps, je me suis empressée de griffonner la recette sur un de mes carnets. J’ai malheureusement perdu trace de cette recette, mais ma mémoire doit être assez bonne car c’est de loin la meilleure viande d’agneau jamais mangée.
Cette recette est d’une extrême simplicité à tel point que je me suis dit : c’est trop simple pour être vrai ! Merci Patrick, je sens que cette recette va faire partie pendant très longtemps de notre répertoire.
Pour la première voie de ma vie, j’ai acheté de la sauge. Lorsque je l’ai sentie, j’étais incapable de mettre des mots sur cette odeur très particulière. Ou peut être le mot campagne, mais ce n’est pas très évocateur comme le dirait si bien David ou Gabrielle.
Si vous cuisinez cette épaule d’agneau à la sauge, sentez les feuilles et décrivez moi l’odeur par des mots.
Epaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée.
Matériel : une cocotte en fonte avec son couvercle ou une sauteuse avec un couvercle pouvant aller dans un four.
Pour 2 personnes
1 épaule d’agneau
une quinzaine de feuilles de sauge
huile d’olive
sel et poivre du moulin
1 verre de vin blanc sec
Demandez à votre bouchez de désosser et de dégraisser une épaule d’agneau mais sans la couper, ni la ficeler. Il va peut-être être surpris comme l’a été mon boucher mais soyez ferme. Il va sûrement vous demander si c’est pour une tagine, secouez la tête et cultivez le mystère.
Préchauffez votre four sur 230°C . Il s’agit juste que le four soit bien chaud lorsque vous allez mettre la cocotte dedans, la cuisson se fera ensuite à température beaucoup plus basse.
Salez (sel fin) et poivrez (poivre du moulin) l’épaule sur ses deux faces.
Dans une cocotte en fonte ou une sauteuse allant au four, faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive.
Faites revenir l’épaule dans la cocotte environ 2 minutes par face.
Retirez l’épaule puis essuyez la cocotte avec un papier absorbant.
Remettez la viande dans la cocotte.
Versez un verre de vin blanc sec.
Mettez une quinzaine de feuilles de sauge sur la surface de la viande puis versez un filet d’huile d’olive.
Posez le couvercle sur la cocotte et mettez-la dans le four.
Baissez la température à 150°C et laissez cuire pendant 4 heures.
J’ai arrosé la viande une fois par heure.
Servez, c’est délicieux. La viande est confite, moelleuse avec un goût très délicat.
Vous n’aurez pas besoin de couteau, la viande se détache toute seule.
La prochaine fois, je rajouterai des gousses d’ail avec leur peau dans la cocotte afin d’avoir ce que l’on appelle des gousses d’ail en chemise.
Posté le 22 fév 2005 | dans viandes | Permalink | Commentaires (31) | TrackBack (0)
> 21/02/2005
C'est moi qui l'ai fait ! sur RTL ce matin.
Les blogs sont à l'honneur sur RTL dans un dossier "spécial blog", passé au journal ce matin.
Retrouvez toutes les infos sur Le Mag Multimédia RTL.
Si vous n'étiez pas debout, mon interview est disponible ICI.
Merci à Sophie Joussellin pour cet excellent dossier.
Posté le 21 fév 2005 | dans Revue de presse | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)
> 20/02/2005
Blog Appétit ! l'événement culinaire des blogs francophones.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais nous sommes aujourd’hui de plus en plus nombreux à animer des blogs culinaires en français.
Depuis quelques mois, je m’étais souvent dit que ce serait sympa d’organiser des événements entre blogs culinaires - un peu à l'image de "Is My Blog Burning ?" créé par Alberto auquel participent les food blogs anglo-saxons. Mais voilà, ce projet est resté au stade de : pourquoi pas ?.
Aujourd’hui, grâce à la créativité et aux talents conjugués de toute une équipe, le projet a pris forme.
Mijo, Réquia, Ségolène, Patrick, Laurent et moi avons le plaisir de vous annoncer la création de « Blog Appétit ! », le nouvel événement culinaire des blogs francophones.
« Blog Appétit ! » , c’est quoi ?
"Le concept blog appétit
Une date, 2 produits et une myriade de blogs de cuisine qui proposent leur variation autour d'un même thème. C'est la recette toute facile des événements blog appétit ! Expliquons tout cela un peu plus en détail...
Le Principe
Toutes les six semaines, et tour à tour, les instigateurs de Blog Appétit proposent deux ou trois produits de saison à partir desquels les participants devront inventer une recette qu’ils publieront simultanément le jour J.
Le lendemain, Blog Appétit publiera la liste des recettes avec lien sur les sites concernés.
Ce n’est pas un concours de cuisine, juste une manière de créer des liens dans le petit monde des blogs culinaires francophones.
Il n’y a aucune obligation de participer. On peut soumettre une recette, puis ne plus participer plusieurs éditions et revenir.
Comment Participer à Blog Appétit?
Rien de plus simple, il suffit de nous avertir de votre participation au moyen du formulaire que vous trouverez sur Blog Appétit. Le jour de l'événement, vous publierez votre recette sur votre blog et nous centraliserons les liens vers toutes les recettes sur le site de Blog appétit.
Si vous êtes un amoureux de la cuisine et que vous n'avez pas encore de blog, créez en vite un pour participer à l'événement et entrer activement dans la blogosphère des gourmands.
Le Parrain
Chaque édition de « Blog Appétit » sera parrainée par un chef français qui, lui-même réalisera une recette originale pour l’occasion. Il n’a pas obligation de mettre cette recette à sa carte.
Nous en profiterons pour poser six questions d’ordre général à ce chef et nous l’interrogerons plus précisément sur sa position vis-à-vis de l’utilisation qu’il fait des produits de saison.
Les Plus
A chaque édition, Ségolène, historienne de l’alimentation, fera une fiche sur chaque produit sélectionné : son histoire, sa façon de le consommer au travers des siècles, sa valeur nutritive, etc…
Chaque instigateur pourra être amené à faire des commentaires personnels sur un sujet de son choix.
Et nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous pour la 10ème édition en Avril 2006 où les plus fidèles contributeurs seront invités à vivre une journée hors du commun."
RDV donc le 8 Mars pour la première édition de Blog Appétit ! : Poireaux et Saint Jacques sont au menu.
Vous trouverez une multitude d'informations sur Blog Appétit !, n'hésitez pas à y laisser des commentaires, questions, etc.
A très bientôt sur Blog Appétit !.
Posté le 20 fév 2005 | | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)
> 17/02/2005
Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims.
Le mois dernier, en faisant la queue chez Ikéa, j’ai aperçu au loin, des gros paquets rouges de Daims. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas les Daims (à prononcer à l’anglaise), ce sont des petits bonbons au caramel croquant recouverts de chocolat au lait et emballés dans un papier rouge vif. Je ne suis pas forcement fan mais je connais au moins deux personnes dans mon entourage qui sont fous de ces friandises.
Etant victime ce jour là du syndrome « j’ai-encore-choisi-la-caisse-la-plus-lente-du-magasin », je me suis échappée mentalement. C’est là que j’ai visualisé de la glace à la vanille recouverte d’éclats de Daims, puis des tuiles saupoudrées également d’éclats de Daims. Le temps que j’imagine tout cela, c’était à mon tour de payer.
La première fois que j’ai servi ce dessert, ma sœur Lucie s’est moquée de moi en me disant que j’avais copié sur Mac-Do. Le pensez-vous ? Il se trouve que le mélange glace à la vanille et Daims fonctionne très bien. Mystérieusement le bol qui contenait les restes d’éclats s’est retrouvé vide quelques heures après.
Lorsque Ingrid, Frédéric, Elodie et Pierre sont venus dîner à la maison, il y a quelque temps, je n’ai pas pu résister et j’ai servi la glace aux Daims en y rajoutant les tuiles. Ils étaient ravis et surtout Ingrid qui raffole des Daims.
Pour réaliser les éclats de Daims, il suffit de les mettre dans le bol d’un robot (sans le papier !) puis d’activer votre robot par à-coups. Attention, c’est très bruyant. A éviter si un bébé fait sa sieste à proximité, il pourrait se réveiller en sursaut et je parle d’expérience (désolée Rémi !).
Ces éclats se conservent 2 à 3 jours dans une boîte hermétique si vous prenez la précaution de bien cacher la boite.
Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims
Pour 4 personnes
Glace à la vanille
Une trentaine de Daims concassés dans un robot jusqu’à obtenir une poudre grossière et des éclats.
Pour une trentaine de tuiles
75 g de beurre mou
75 g de sucre glace
75 g de farine
3 blancs d’œufs
Comme pour l’autre recette de tuiles, la pâte est très facile à faire. La seule difficulté consiste à bien surveiller la cuisson car, en raison de la finesse de la couche de pâte, la cuisson est très rapide. Vous gagnerez beaucoup de temps si vous avez deux plaques de cuisson.
Si vous ne voulez pas faire toutes les tuiles d’un seul coup, vous pouvez conserver la pâte une journée au réfrigérateur.
Préchauffez votre four sur 180°C (Th. 6).
Mélangez le beurre mou et le sucre glace.
Ajoutez les blancs d’œufs petit à petit, tout en remuant.
Ajoutez la farine petit à petit, remuez bien puis laissez la pâte reposer une heure au frais.
Déposez 3 grosses cuil. à café de pâte sur votre plaque de cuisson anti-adhésive, en les espaçant.
Etalez chaque boule en une grande languette, la plus fine possible. Pour cela, utilisez soit le dos d’une petite cuillère ou le dos d’une fourchette trempée dans de l’eau froide.
Saupoudrez chaque tuile avec une cuil. à café d’éclats de Daims.
Mettez la plaque au four puis laissez cuire jusqu’à ce que les tuiles soient bien dorées (de 5 à 8 minutes selon l’épaisseur).
Sortez la plaque du four, puis, à l’aide d’une spatule, décollez délicatement les tuiles et posez-les sur une grille. Répétez ces opérations jusqu’à ce que vous n’ayez plus de pâte.
Lorsqu’elle sont froides, coupes-les en deux pour les planter dans la glace.
Vous pouvez les faire quelques heures avant. Dans ce cas, laissez-les à l’air libre afin qu’elles ne ramollissent pas.
Au moment de servir
Mettez deux boules de glace dans une coupe, une cuil. à soupe rase de Daims, puis plantez une tuile.
Servez le reste des tuiles avec le café.
Le truc de Scally : si vous faites souvent des tuiles, je vous conseille l’achat d’un tapis de cuisson en silicone. Depuis que j’ai le mien, j’arrive à faire des tuiles très fines.
Je l'ai acheté lors d’une réunion Fléxipan mais vous pouvez également en trouver chez A. Simon ou dans les magasins spécialisés d’ustensiles de cuisine.
Posté le 17 fév 2005 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)
> 15/02/2005
Penne al Arrabbiata.
Lorsque David et moi avons commencé à partager nos repas, nous nous sommes rapidement rendu compte que nous partagions la même passion pour les pâtes. Sa spécialité est les pâtes aux poivrons, la mienne, les Penne Al Arrabbiatia (les pâtes en colère).
Lorsque Noé était tout juste né, pour nous remettre de certaines nuits difficiles, nous avions besoin d’énergie. Les Penne Al Arrabbiata étaient parfaites : un mélange de pâtes, de sauce tomate, d’ail et de piment de Cayenne, à déguster avec un verre de vin, de quoi tenir le choc.
C’est aujourd’hui le plat de pâtes que je fais si je n’ai pas eu le temps de faire les courses. C’est une excellente illustration de la cuisine du placard, concept lancé par le magazine « Elle à Table ».
Pour réaliser cette recette, il faut de la Passata Di Pomodoro. Il s’agit de tomates pelées puis
épépinées et enfin passées au tamis. Le résultat est une purée de tomates, non assaisonnée. En mijotant, elle va épaissir et enrober parfaitement chaque pâte. C’est la sauce tomate la moins chère dans les supermarchés, ce qui la rend parfois difficile à trouver : vous allez devoir regarder sur le rayon au niveau du sol ou le rayon tout en haut. Elle est vendue en brique ou dans une bouteille en verre.
Vous trouvez également de la Passata Di Pomodoro dans les épiceries fines italiennes.
Penne al Arrabbiata
Pour 4 personnes
4 cuil. à soupe d’huile d’olive
3 gousse d’ail
¼ cuil. à café de piment de Cayenne
500 g de Passata Di Pomodoro
Pâtes de type Penne
Pour mesurer les pâtes, j’utilise un truc infaillible : je mesure 3 poignées de pâtes par personne, cela fonctionne très bien, sauf avec les spaghettis et les coquillettes.
Dans une cocotte en fonte ou dans une grande casserole, mettez l’huile, l’ail écrasé et le piment, puis remuez.
Faites chauffez sur feu moyen en remuant afin de faire revenir l’ail mais sans le colorer.
Ajoutez la Passata, mélangez bien puis laissez frémir à feu très doux en remuant de temps en temps.
La sauce va épaissir et embaumer votre cuisine. Cela prend à peu près de 15 à 20 minutes.
Pendant ce temps, faites chauffer de l’eau.
Lorsque l’eau bout, ajoutez du gros sel puis versez les pâtes.
Remuez une fois puis laissez cuire selon les indications du paquet (environ 15 minutes).
Egouttez les pâtes, puis versez-les dans la cocotte contenant la sauce.
Remuez bien afin d’enrober chaque penne.
Servez très chaud.
Posté le 15 fév 2005 | dans Pates, riz, risotto | Permalink | Commentaires (24) | TrackBack (0)
> 13/02/2005
Samedi 12/02 : "C'est moi qui l'ai fait !" sur France 3.
Hier fut une journée plutôt excitante. Après une matinée très agréable avec l’équipe de France 3, j’ai passé une après midi fébrile en attendant le reportage sur les blogs au journal télévisé de 19h30. J’étais très émue en voyant la séquence à la télévision. Merci à Jennifer Alberts et à son équipe pour cet excellent reportage. Il m’a fallu quelques heures pour redescendre sur terre.
Si vous souhaitez voir le reportage, il est disponible durant une semaine sur le site de France 3. Le reportage sur les blog est situé vers la minute 18 (journal du samedi 12 février).
Les photos des scones prises durant le reportage et la recette sont disponibles ICI.
Très bon dimanche à vous.
Posté le 13 fév 2005 | dans Revue de presse | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (2)
> 12/02/2005
Scones, crème fraîche et confiture de fraises.
Anne, ma belle mère me dit toujours comme elle aime les cafés en France avec leurs terrasses. Je lui répond toujours que j’aime les « tea shops » en Grande Bretagne. On parle souvent des anglais avec leur thé mais je vous assure que ce n’est pas une légende.
Ils boivent une tasse de thé au réveil avant le petit déjeuner. J’adore lorsque David me réveille avec une tasse de thé lorsque nous sommes là bas, ce qu’il fait rarement en France.
Une tasse de thé dans le courant de la matinée, une autre dans l’après midi, etc. ou bien avant de commencer une discussion importante ou après une dispute. C’est peut être cela le flegme britannique : ne jamais démarrer une discussion importante avant d’avoir une tasse de thé dans la main.
Dans toute les villes vous trouverez une multitude d’endroits pour boire un thé. Ce ne sont pas nécessairement des endroits chics, car là-bas, tout le monde boit du thé.
Il y a des « tea shops » ou « coffee shops » dans les centres villes, dans les grands magasins et, ceux que je préfère, dans les librairies, souvent à l’étage.
J’adore les librairies en général, mais un coin salon de thé dans une librairie, c’est le must.
Vous trouverez toujours des choses à manger pour accompagner le thé : des scones, des tea cakes (sorte de petit pain que l’on grille puis beurre), des flapjacks (barres aux céréales), etc.
Le plus connu en France est le Scone mais beaucoup ignore ce qu’est un « cream tea ».
Le cream tea est une tasse de thé accompagnée d’un scone sur lequel on met de la confiture de fraise et de la clotted cream. J’ai plusieurs fois demandé à David et à sa famille de me dire ce qu’était la clotted creram mais leurs réponses étaient toujours évasives. C’est finalement Carol, une amie de ma belle mère qui m’a fournie la réponse : dans le processus de transformation du lait en crème, c’est la première couche de crème qui apparaît à la surface du lait.
Elle se vend dans toute les grandes surfaces en Grande-Bretagne mais je suis incapable de vous dire ce qu’est l’équivalent en France.
Mon amie Hélène se souviendra certainement des scones que nous mangions il y a quelques années chez WH Smith, rue de Rivoli, avant qu’ils ne ferment leur salon de thé.
Les sones sont très faciles à faire. Vous avez en général tout ce qu’il faut sous la main, et comme il faut environ 20 minutes pour les faire, c’est parfait à n’importe quel moment de la journée.
Le seul impératif : les faire juste avant de les manger car ils sont meilleurs très frais.
J’ai choisi de les faire avec des raisins secs mais vous pouvez utiliser d’autres fruits secs tels que figues ou abricots secs.
Scones aux raisins secs
Pour 12 scones
230 g de farine à levure incorporée
1 cuil. à café rase de levure chimique
ou 230 g de farine et ½ sachet de levure
30 g de sucre en poudre
75 g de beurre demi-sel mou
50 g de raisins secs ou autre fruit sec
1 œuf battu
½ dl de lait
1 œuf battu avec 1 cuil. à soupe de lait pour dorer les scones
Préchauffez le four sur 210 °C (Th 6).
Dans un saladier, mélangez la farine, la levure et le sucre.
Ajoutez le beurre mou puis remuez du bout des doigts jusqu’à ce que le beurre soit incorporé. Vous devez obtenir une chapelure grossière.
Ajoutez les raisins secs.
Ajoutez l’œuf battu et la moitié du lait.
Mélangez avec vos mains jusqu’à obtenir une boule. La pâte doit être souple sans être collante.
Si la pâte est trop sèche, ajoutez le reste du lait.
Etalez cette pâte au rouleau sur une surface farinée en donnant une épaisseur de 1 cm.
Avec un emporte pièce en métal, cannelé ou non, coupez des cercles de 5 cm de diamètre.
Retournez-les et mettez les sur une plaque de cuisson.
Dorez-les au pinceau avec le deuxième œuf battu mélangé à une cuil. à soupe de lait.
Mettez la plaque au four et laissez cuire de 10 à 12 minutes.
Il doivent être gonflés et blonds.
A déguster 5 minutes après la sortie du four avec :
Du beurre ou de la crème fraîche et une bonne confiture de fraise.
Posté le 12 fév 2005 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (28) | TrackBack (2)


























