Verrines de crème légère de mascarpone à la vanille et salade de fraises : une idée pour un buffet
Je vais vous avouer un secret : j’aime encore les verrines !
Il fut un moment où je les ai délaissées. J’en avais trop fait, trop mangé, trop vu. Je suis alors entrée dans ma période rebelle. Je ne pouvais plus voir les verrines en peinture et je disais à tout le monde que franchement, pourquoi s’embêter à mettre des choses dans des petits verres, ça va tellement plus vite de tout mettre dans un grand plat !
Et puis il y a eu ce drôle d’épisode dans un restaurant italien de Parisien où nos panna cotta furent servies dans des verrines en plastique ( !) manifestement sorties du congélateur un peu trop tard. Ce n’était pas vraiment une panna cotta mais un yaourt glacé un peu déglacé. J’ai cru que David allait perdre son flegme britannique.
Le temps est passé et je suis sortie de ma période rebelle. J’aime encore les verrines avec leur coté petite taille qui permet de goûter à plusieurs choses avec appétit, la petite cuillère qui plonge, qui se balade et qui finit par racler les bords et le fond comme quand nous étions enfants avec nos glaces ou nos yaourts.
Il y a quelques jours, je me suis proposée d’apporter un dessert en complément d’un gros gâteau acheté par un ami pour l’anniversaire surprise de sa femme. J''ai tout de suite pensé à des verrines, elle sont très pratiques pour un buffet, et je me suis souvenue de la crème au mascarpone légère de Christophe Michalak dans son premier livre, celle qui compose sa superbe tarte façon tiramisu.
Dans ma version, pas de café, pas de tartelettes mais la crème parfumée à la vanille est simplement déposée dans des verrines et accompagnée d’une salade de fraises, ajoutée au dernier moment.
C’est facile à faire, c’est frais et vous pouvez la faire en très grande quantité sans problème.
Le plus long est de rassembler toutes vos verrines. Pas grave si elles sont dépareillées, vous n’êtes pas un traiteur. Quand je dois les transporter, j’utilise des boites de Quality Street en métal mais vous pouvez utiliser des boites à chaussures, ça marche très bien. N’oubliez pas de prévoir des petites cuillères, la personne chez qui vous allez n’en a pas forcement en quantité suffisante.
Verrines de crème légère de mascarpone à la vanille et salade de fraises
Ingrédients pour une trentaine de verrines
200 g de mascarpone
120 g de sucre
1 gousse de vanille
40 g de lait (4 cl)
2 feuilles de gélatine de 2 g, soit 4 g de gélatine
50 cl de crème liquide entière bien froide
500 g de fraises
Sucre roux pour les fraises
Mettez les feuilles de gélatine dans un grand bol rempli d’eau froide.
Fendez la gousse de vanille en deux, grattez les graines et mettez-les dans un grand bol avec le sucre et le mascarpone.
Mélangez bien à l’aide d’un fouet.
Faites bouillir le lait.
Hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine, mélangez bien, versez dans le mélange à base de mascarpone et mélangez.
Battez la crème bien froide, jusqu’à ce qu’elle soit bien mousseuse et ressemble à une crème à raser.
Incorporez-la délicatement dans la crème de mascarpone, en vous servant d’une spatule en plastique que l’on appelle Maryse.
Versez dans une poche à douille, coupez l’extrémité puis remplissez vos verrines aux ¾ ou à la moitié, selon leur taille (vous devez garder de la place pour les fraises).
Le fait d’utiliser une poche à douille permet de ne pas salir les bords de la verrine, syndrome de la verrine faite maison.
Mettez vos verrines au frais pendant au moins 4 heures.
Pendant ce temps, passez rapidement vos fraises sous l’eau froide puis séchez-les.
Equeutez-les puis coupez-les en deux.
Mettez-les dans un bol avec 2 cuillères à soupe rase de sucre roux.
Mélangez, couvrez puis laissez à température ambiante.
Juste avant de servir, recoupez les fraises en dés puis déposez-les sur chaque verrine.
En espérant que vous aussi vous aimez encore les verrines.
Au pire, vous pouvez toujours laisser la mousse de mascarpone dans un grand bol, faire des quenelles à l’aide de deux grandes cuillères pour les servir avec une salade de fraises.






















