Cakes et gâteaux
> 06/07/2009
Muffins chocolat pour Noé : classiques mais pas trop.
Muffins chocolat pour Noé : classiques mais pas trop
Noé, du haut de ses 9 ans sait déjà, tout comme son père, me taquiner. Il y a quelques jours, chez Ikéa, il m'a demandé si je pouvais lui acheter un muffin au chocolat. Je crois qu’il sait déjà très bien que j’ai beaucoup de mal à acheter des choses que je peux faire à la maison et que j’ai encore plus de mal à l’exprimer, surtout s’il y a du monde autour. Acheter un macaron chez un grand pâtissier occasionnellement OUI car je n’ai ni le temps ni le talent pour les faire. Acheter un muffin : NON !
Ne me voyant pas lui expliquer tout cela, j’ai choisi une porte de sortie en lui disant « si tu veux, je vais en faire cette après midi à la maison".
C’est passé comme une lettre à la poste, sauf que Noé m’a dit avec un petit sourire en coin « oui, mais des classiques alors, au chocolat avec un peu de vanille ». Cela m’a fait rire.
J’en riais encore toute seule dans ma cuisine, lorsque j’ai remplacé dans la recette de mon livre « Cookies Muffins et Cie » le beurre fondu par de la purée d’amandes et de l’huile végétale, sur les bons conseils de Clea, dans cet article.
J’ai pensé « muffins classiques, oui mais pas trop ! »
Muffins au chocolat
Ingrédients pour 10 muffins
1 moule à muffins en métal avec des caissettes en papier
300 g de farine à levure incorporée ou
300 g de farine et 1 sachet de levure chimique (11 g)
125 g de sucre roux
2 pincées de sel
2 cuil. à soupe rases de cacao en poudre non sucré
200 g de chocolat au lait coupé en pépites
25 cl de lait
2 œufs
75 g de beurre fondu ou 40 g de purée d’amandes et 35 g d’huile végétale
1 cuil. à café d’extrait de vanille
Facultatif : petites pépites de chocolat blanc pour le dessus des muffins
Préchauffez votre four à 200°C.
Mettez les caissettes en papier dans votre moule à muffins.
Dans un grand bol, mélangez la farine à levure incorporée ou la farine et la levure, le sucre, le sel, le cacao en poudre et le chocolat au lait.
Dans un pichet, cassez et battez légèrement les œufs. Ajoutez le lait, le beurre fondu ou le mélange purée d’amandes et huile végétale et l’extrait de vanille.
Versez ce liquide sur le mélange sec et mélangez juste assez pour que la farine ne soit plus visible : la pâte doit être grumeleuse.
Versez dans les moules à muffins à l'aide d'une grande cuillère.
Ajoutez éventuellement quelques petites pépites de chocolat blanc sur le dessus des muffins.
Enfournez pour 20 minutes environ, jusqu’à ce que les muffins soient gonflés et qu’une pointe d’un couteau insérée au centre d’un muffin ressorte sèche.
Sortez les caissettes du moule et laissez refroidir sur une grille.
Noé était ravi mais il n’était pas le seul !
Posté le 6 juil 2009 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (24) | TrackBack (0)
> 03/06/2009
Gâteau citron pavot comme chez MERCI.
Gâteau citron pavot comme chez MERCI
J’adore les salons de thé et en particulier, mais ils sont plutôt rares à Paris, ceux dans lesquels on ne sert pas également le déjeuner car je trouve que cela enlève une partie de leur charme.
Depuis très peu de temps, il en existe un comme je les aime : du calme, de la lumière naturelle, de très hauts plafonds, des murs entièrement tapissés de livres, des boissons chaudes ou froides et des gâteaux faits maison, comme un cake à la pistache ou un gâteau citron pavot aussi léger que moelleux.
Cet endroit, baptisé café littéraire, se trouve au RDC d’un magasin d’un nouveau genre, un « concept store solidaire », comme disent les journalistes, qui s’appelle Merci. Marie-France Cohen, sa fondatrice, reverse l'ensemble de ses bénéfices à une fondation soutenant les femmes et les enfants malgaches. Ce concept store ne ressemble à aucun endroit que je connaisse : un immense espace très lumineux sur plusieurs niveaux avec des meubles neufs ou des meubles de récup qu’il vous faudra poncer, peindre, etc, des vêtements vintage de grandes marques, du linge de table, de la vaisselle très originale (j’ai craqué pour un confiturier en verre très sobre que vous apercevrez certainement bientôt sur mon blog) et même des fleurs. C’est un endroit que l’on a pas envie de quitter et chaque objet a une âme, ce qui se fait rare dans la plupart des boutiques. Vous pouvez y déjeuner au dernier étage dans un esprit un peu cantine chic ou boire quelques chose au RDC dans ce fameux café littéraire que je trouve particulièrement agréable. Il me tarde d’y retourner. Vous pouvez voir des photos de l'endroit sur le blog Luxemode, sur ce lien.
Merci se trouve à deux pas de Bastille, boulevard Beaumarchais, juste dans le coin des boutiques qui vendent du matériel photo d’occasion.
Est-ce le gâteau citron pavot de chez Merci qui m’a donné furieusement envie d’en préparer un ce mercredi en fin d’après midi ? Ou bien le fait que je viens de passer plus de 3 mois sans four ?
Malgré le temps magnifique qui se prête plus à une poignée de cerises mangées dans un jardin, mon envie de gâteau était trop forte pour que j’y résiste.
Je voulais quelque chose de similaire à celui de Merci à savoir une texture légère et moelleuse mais sans glacage. D’instinct, je suis partie de la base du « apricot upside down cake » d’Estérelle en retirant les fruits et en ajoutant jus de citron, zeste de citron et graines de pavot.
J’étais ravie car il n’y a rien de plus agréable que d’arriver à reproduire exactement ce que vous vouliez
Gâteau citron pavot au lait ribot
125 g de beurre demi sel
150 g de sucre de canne
Le zeste d’un citron
2 oeufs
180 g de farine à levure incorporée ou
180 g de farine + 2 cuil. à café rase de levure chimique
25 g de poudre d’amandes
2 cuil. à soupe bombées de graines de pavot
18 cl de lait ribot ou de lait fermenté (rayon frais)
4 cuil. à soupe de jus de citron
1 moule rond de 25 cm maximum, sinon, le gâteau serait beaucoup trop fin)
Préchauffez votre four à 180°C.
Dans un bol, mélangez le beurre mou avec le sucre et le zeste de citron, jusqu’à ce que le mélange soit mousseux.
Ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien à chaque ajout.
Ajoutez la farine à levure incorporée ‘ou la farine et la levure), la poudre d’amandes et les graines de pavot alternativement le lait ribot, tout en mélangeant.
Ajoutez le jus de citron et mélangez à nouveau.
Versez dans un moule de 25 cm de diamètre maximum et lissez la surface.
Enfournez pour 25 à 35 minutes.
Le gâteau doit être doré et une lame de couteau insérée au centre doit ressortir sèche.
Laissez tiédir dans le moule puis démoulez sur une grille.
Nous l’avons mangé seul mais je le vois très bien accompagné de fraises.
Merci
111 Boulevard Beaumarchais
Paris 3
Tél. : 01 42 77 00 33
Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 19 h
Posté le 3 juin 2009 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (37) | TrackBack (0)
> 18/01/2009
Le moelleux au chocolat sans beurre de Laurence Salomon .
Le gâteau au chocolat sans beurre de Laurence Salomon
Ce gâteau au chocolat, j’en rêve depuis des semaines et des semaines. Je ne compte plus les fois où j’ai failli le faire sans passer à l’acte. Oui, il m’arrive de cuisiner en pensée et même parfois en rêve, c’est grave docteur !
Tout cela depuis une soirée organisée par la marque Bjorg (produits bios distribués en GMS), afin de nous présenter leurs nouveaux produits.
Durant cette soirée, la charmante Laurence Salomon qui travaille avec eux depuis quelque temps, nous a régalé de ses recettes réalisées tous ensemble avec les produits Bjorg, dans une ambiance particulièrement sympathique.
Dans son fameux moelleux au chocolat, Laurence Salomon remplace le beurre par de la purée d’amandes et c’est elle qui va apporter la matière grasse nécessaire dans tout gâteau.
J’ai été vraiment bluffée par ce dessert car l’on retrouve bien le moelleux que j’apprécie tant dans les gâteaux au chocolat dignes de ce nom mais sans cette pensée insidieuse « c’est bon, mais si je mange un morceau de plus, je vais être écœurée», sensation que je n’avais pas il y a quelques années !
Je ne suis pas la seule à avoir craqué et vous pourrez retrouver l’interprétation du gâteau au chocolat de Laurence Salomon chez Mercotte, Clea et Anaik et je peux vous assurer que nous n’avons pas été piquées avec des seringues remplies de purée d’amandes.
Une fois les fêtes de fin d’années passées, il me fallait juste une occasion pour me lancer.
C’est mon amie Ingrid qui l’a trouvée en oubliant le blouson de son fils à la maison, un soir. Je lui ai rapporté mercredi à l’heure du goûter et nous nous sommes régalées avec ces petits moelleux. Comme dit Ingrid, c’est léger comme une mousse au chocolat.
David, Noé et Gabrielle ont également été conquis.
Le moelleux au chocolat sans beurre de Laurence Salomon
Ingrédients pour 8 moelleux
100 gr de chocolat noir
80 ml de lait d’amandes
2 oeufs
1 c à soupe de purée d’amandes *
1 c à soupe rase de farine
1 c à soupe de confiture (j’ai utilisé la confiture miel abricot Bjorg).
8 cuil. à café bombées de fruits secs torréfiés au four puis concassés(pistaches, pignons de pin et amandes)
Préchauffez le four à 160°C
Ce gâteau ne contenant pas de beurre, Laurence Salomon préconise de ne pas le faire cuire à chaleur tournante mais à chaleur statique, afin qu’il reste bien moelleux.
Cassez le chocolat en morceaux et mettez les dans un bol.
Posez ce bol sur une casserole d’eau frémissante afin de le faire fondre au bain marie.
Ajoutez le lait d’amandes et mélangez au fouet.
Hors du feu, ajoutez les jaunes d’œufs, la purée d’amande, la confiture et la farine.
Mélangez bien.
Battez les blancs et incorporez-les délicatement au mélange.
Versez la pâte dans des moules individuels en papier ou en silicone et ajoutez une cuillère à café bombée de fruits secs.
Enfournez pour 15 minutes environ.
Ils sont cuits lorsque lame de couteau insérée au bord des gâteaux ressort sèche mais non sèche lorsque vous l’insérez au centre.
* Vous pouvez trouver aujourd’hui la purée d’amandes Bjorg dans les rayons bio des GMS.
Posté le 18 jan 2009 | dans Cakes et gâteaux, Chocolat | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)
> 13/01/2009
Cake pistache griottes et les Taralli de Silvia.
Cake pistache et griottes et les Taralli de Silvia
Mon cake n’a pas d’histoire. Pas de souvenir d’enfance, pas de cake similaire goûté ailleurs, non, rien de rien.
En revanche, comme tout ce qui sort de ma cuisine, il a une raison d’être : accompagner une tasse de thé pour la venue de Silvia à la maison, la semaine dernière.
Lorsque Silva est entrée, elle m’a donné une boite de gâteaux typiquement italiens. Ces petits gâteaux qu’elle appelle « taralli » sont non seulement délicieux mais ils ont une histoire que j’adore et j’espère que Silvia ne sera pas fâchée que je la dévoile sur ces pages.
Il s’agit de petits gâteaux traditionnels de Noël que l’on fait en Italie, dans la région des Abruzzes, depuis très longtemps. Interdiction de les manger ou de les préparer après l’épiphanie mais comme nous nous sommes vues juste avant, l’honneur est sauf.
La recette de Silvia lui vient de sa grand-mère mais cela n’a pas été aussi simple que cela. Depuis des années, sa grand-mère réalisait ces gâteaux. Silvia lui a plusieurs fois demandé la recette mais n’a jamais réussi à reproduire les taralli. Quelques années plus tard, en en parlant avec ses cousins, ils se sont rendus compte que la véritable recette était une compilation des différentes recettes qu’elles avait données aux membres de la famille. Un peu comme un jeu de piste. Ils ont fini par reconstituer le puzzle et à les réussir. Sa grand-mère a découvert le pot aux roses. Son secret découvert, elle a enfin accepter de se faire aider pour la réalisation de la pâte, sachant qu’il faut de la force pour le pétrissage qui exige que l’on frappe la pâte contre une table.
J’ai adoré cette histoire et encore plus les gâteaux qui m’ont fait penser aux mince pies britanniques. Je sais que c’est étrange mais il sont préparés dans le même esprit : des fruits, des écorces d’agrumes, des fruits secs, le tout emprisonné dans une pâte et façonnés comme des raviolis. La pâte des taralli, à base de farine, d’huile d’olive et de vin blanc est très fine et bien croustillante et laisse place à la garniture bien moelleuse (Merci encore à toi Silvia).
Je n’ai pas la recette des taralli, mais j’ai en revanche la recette de mon cake pistache griotte, qui, même s’il n’a pas d’histoire est néanmoins très agréable.
Je me suis inspirée de la recette du cake pistache griottes du Grenier à Pain, trouvée sur le site Cocooking. Je n’ai jamais eu l’occasion de goûter celui du Grenier à Pain mais il semble avoir une excellente réputation.
J’ai gardé les ingrédients de la recette d’origine, mais j’ai totalement changé la manière de faire, préférant me fier à ce que je fais habituellement et qui fonctionne plutôt pas mal.
J’ai utilisé des griottines au Kirsch mais vous pouvez utiliser des griottes surgelées que l’on trouve chez Picard en ajoutant 1 cuillère à soupe de kirsch dans la recette.
J’ai utilisé de la pâte de pistache maison, qui se conserve plusieurs mois sans problème au frais.
Cake pistache et griottes
Ingrédients
150 g de beurre mou
100 g de sucre glace
25 g de miel (1 cuil. à soupe très légèrement bombée)
3 œufs
4 cuil. à soupe de lait (30 g)
160 g de farine
40 g de poudre d’amande
7 g de levure chimique
45 g de pâte de pistache
200 g de griottines
4 cuil. à soupe de kirsch et 2 cuil. à soupe d’eau pour arroser le cake
Versez le lait dans un bol en verre puis faites-le bouillir dans votre four à micro ondes.
Ajoutez la pâte de pistaches et mélangez bien,
Dans un grand bol, mélangez le beurre mou, le sucre, le miel et le mélange pâte de pistache lait, jusqu’à obtenir un mélange bien crémeux.
Ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien à chaque ajout.
Ajoutez la farine, la levure, la poudre d’amandes et mélangez.
Ajoutez les griottines égouttées en en conservant juste quelques une pour le décor puis mélangez.
Versez la pâte à cake dans un moule à cake beurré et lissez la surface.
Ajoutez les griottines réservées sur la surface et laissez reposer au frais pendant 1 heure.
Préchauffez votre four à 180°C.
Enfournez pour 45 minutes environ.
Une lame de couteau insérée au centre du cake doit ressortir sèche.
Si votre cake dore trop, baissez la température du four à 165°C.
A la sortie du four, arrosez toute la surface du cake avec le mélange kirsch et que vous aurez fait chauffer.
Laissez tiédir puis démoulez sur une grille.
Laissez refroidir puis emballez dans du film étirable.
Ce cake se conserve facilement une semaine.
Posté le 13 jan 2009 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (0)
> 02/01/2009
Cake au saumon fumé, citron confit et champagne ou le cake lendemain de fêtes.
Cake au saumon fumé, citron confit et champagne ou le cake lendemain de fêtes
Si j’ai de plus en plus de mal à me mettre dans l’ambiance de Noël en raison de l’activité intense qui précède cette période, j’apprécie tout particulièrement les jours qui suivent Noël.
Cette période s’appelle la trêve des confiseurs. Cette année, elle a été particulièrement agréable car nous étions tous les quatre à la maison, libres de toute contrainte, en vacances quoi !
En ce premier janvier, après avoir pleuré (tout comme les autres membres de la famille) devant le film One Million Dollar Baby de Clint Eastwood, j’ai commencé par rester un moment sur le canapé, sans rien faire.
Puis, guidée par différentes associations d’idées, je me suis extirpée de mon cocon douillet pour me diriger vers la cuisine.
J’ai commencé par sortir un restant de saumon fumé du réfrigérateur et vérifié d’un coup d’œil que j’en avais assez pour en faire quelque chose. Ce quelque chose s’est avéré être un cake au saumon fumé et au champagne. Ce cake est très certainement inspiré par l’article « Vive les restes» écrit par Estérelle dans le dernier Elle, dans lequel elle suggère d’utiliser des restes de champagne pour en faire un cake sucré ou un sabayon ».
Pour nous, ce fut une version « cake salé ».
Si vous humez le cake, vous sentirez effectivement des effluves de champagne, même si on ne le détecte pas en le goûtant. Sa texture est particulièrement légère, tout comme les bulles du champagne et l’ajout de citron confit fonctionne très bien avec le saumon fumé.
Si vous n’avez pas de reste de champagne, prenez de la bière, comme dans cette recette de cake au chorizo, du vin blanc ou du lait.
Accompagnez-le d’une salade et votre repas est prêt.
Cake au saumon fumé, citron confit et champagne
Ingrédients pour 1 cake
150 g de saumon fumé
4 œufs
1 cuil. à soupe moutarde
200 g de farine
1 paquet de levure chimique
5 cl d’huile d’olive
10 cl de champagne
2 cuil. à soupe de citron confit coupé en très petits dés
3 cuil. à soupe rase d’herbes fraîches ou 5 cuil. à soupe d’herbes surgelées (mélange poissons de chez Picard)
Le zeste d’un citron
3 pincées de fleur de sel
Préchauffez votre four à 180°C et beurrez un moule à cake.
Coupez le saumon fumé en dés.
Dans un grand bol, cassez les œufs, ajoutez la moutarde et mélangez.
Ajoutez la farine, la levure et mélangez.
Ajoutez l’huile, le champagne puis mélangez jusqu’à obtenir un mélange lisse.
Ajoutez le citron confit, le zeste de citron, le saumon fumé, les herbes, le sel et mélangez.
Versez la pâte dans votre moule à cake puis enfournez pour 45 minutes environ.
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Une lame insérée au centre du cake doit ressortir sèche.
Laissez tiédir, démoulez puis servez.
Posté le 2 jan 2009 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)
> 19/10/2008
Dorset Apple Cake : gâteau aux pommes facile
Dorset Apple Cake : gâteau aux pommes facile
Il m’est arrivée de me méfier des gâteaux aux fruits (et David encore plus). Je n’aime pas lorsqu’ils sont trop humides, que la pâte se détrempe, lui donnant une consistance mi gâteau mi clafoutis. J’adore les gâteaux et les clafoutis mais pas un mélange des deux.
Avec ce gâteau, pas de soucis, l’équilibre entre le fruit et la texture d’un vrai gâteau est très bien respecté.
Le Dorset Apple Cake est un grand classique en Grande-Bretagne. On l’appelle parfois tout simplement « Apple Cake », si les pommes ne viennent pas du Dorset, grande région productrice de pommes où alors Bramley Apple Cake, Bramley étant une variété de pommes britanniques assez acides que l’on consomme le plus souvent cuites.
Au moment de la saison des pommes la plupart des magazines britanniques en donnent une version.
Tous les ans, lorsque je vois la recette, je meure d’envie de la préparer mais ce n’est jamais le bon moment et puis j’oublie, jusqu’à l’année suivante.
Mercredi, lorsque mes parents m’ont donné un énorme sac de pommes de leur jardin en Normandie, j’ai tout de suite repensé à ce gâteau.
Et comme j’ai récemment trié mes nombreuses recettes déchirées dans les magazines, j’ai retrouvé la recette en 2 minutes (cette séance de tri m’avait inspiré le billet Comment trier ses magazines de cuisine ? pour lequel vous avez été nombreux à donner tous vos trucs).
J’ai découvert hier soir, que ma recette, déchirée du magazine Delicious se trouve également sur Internet, ce qui me fait encore plus douter de l’intérêt de garder les recettes sur papier.
Dorset Apple cake ou gâteau aux pommes facile
J’ai modifié la recette d’origine en rajoutant une pomme coupée en tranches sur le dessus avec un peu de sucre muscovado. J’ai également légèrement diminué les quantités de beurre et de sucre.
Ingrédients pour 8 personnes
450 g de pommes, soit 2 à 3 pommes, selon leur taille
1 pomme pour la finition
1 cuil. à soupe de sucre muscovado pour la finition ou 1 cuil. à soupe de sucre roux
200 g de beurre demi sel
180 g de sucre roux (j’ai utilisé de la cassonade)
3 œufs
200 g de farine à levure incorporée
2 cuil. à café rases de levure chimique
ou 200 g de farine et 1 sachet de levure chimique
25 g de poudre d’amandes
Le zeste et le jus d’un citron vert
Pelez toutes les pommes, coupez-les en quatre puis retirez le cœur.
Coupez 4 quartiers de pomme en tranches fines pour la finition et réservez.
Coupez le restant des pommes en cubes d’1 cm, versez dans un bol, ajoutez le jus de citron et mélangez.
Préchauffez votre four à 180°C.
Dans un grand bol, mélangez le beurre mou, le sucre et le zeste de citron, jusqu’à ce que le mélange soit bien crémeux.
Ajoutez les œufs 1 par 1 en mélangeant bien à chaque ajout.
Ajoutez la farine à levure incorporée, la levure et la poudre d’amandes.
Mélangez.
Ajoutez les dés de pommes citronnées avec leur jus puis mélangez à nouveau.
Versez la pâte dans un moule rond de 21 cm de diamètre puis lissez la surface.
J’ai utilisé un moule en silicone. Si vous utilisez un moule classique, beurrez-le.
Disposez les tranches de pomme réservées sur la surface du gâteau puis parsemez avec le sucre muscovado ou le sucre roux..
Enfournez pour 40 minutes environ (mon temps de cuisson correspond à une cuisson dans un moule en silicone. Si vous utilisez un moule en métal, le temps peut différer et sera en général un peu moins long)
Dans tous les cas, une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.
Laissez tiédir, démoulez sur une grille puis laissez refroidir.
C’est le gâteau parfait pour un goûter du dimanche avec une amie avec qui vous adorez discuter pendant des heures.
Note pour les passionnés de pâtisserie britannique
Dans les vieux livres de cuisine, le Dorset Apple Cake se prépare de manière différente. Le beurre est incorporé à la farine du bout des doigts afin d’obtenir une chapelure. On ajoute ensuite le sucre, les pommes puis un mélange d’œufs et de lait. La texture est alors plus proche d’un scone géant.
Posté le 19 oct 2008 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)
> 16/09/2008
Cake anglais aux raisins, abricots et cranberries.
Cake anglais aux raisins, abricots et cranberries
Certains ne peuvent résister aux recettes de gâteaux, fondants ou moelleux au chocolat. Chez moi, ce serait plutôt les recettes de cakes aux fruits confits. Je ne compte plus les différentes versions que j’ai essayées à la maison. J’en suis folle mais dans sa version britannique avec plein de fruits séchés et une couleur sombre, façon pain d’épices. Nul besoin de se demander comment les raisins ne tombent pas au fond du cake. La pâte en contient tellement qu’ils ne bougent pas d’un millimètre, vous pouvez me croire. J’ai d’ailleurs toujours pensé que l’histoire des raisins qui tombent au fond des cakes est essentiellement associée à la consistance de la pâte. Mais bon, ce n’est que l’avis d’une cuisinière autodidacte.
Les britanniques appellent ce gâteau un « fruit cake » et il est le plus souvent cuit dans un moule rond ou carré et non pas dans un moule à cake.
Si j’écoutais David et Noé (Gabrielle n’est pas fan), je ne ferais que le « Bara Brith » pour Noé et le « mincemeat cake » pour David.
Mais voilà, de temps en temps je change, avec plus ou moins de succès, et j’alterne entre de nouvelles recettes et mes basiques que je prépare quasiment les yeux fermés.
Il est bien possible que ce cake s’inscrive dans mes basiques : moelleux, riche en fruits, extrêmement facile à faire et une conservation parfaite. Il a tout pour plaire.
Cake anglais aux raisins abricot et cranberries
Inspiré d’une recette de Dan Lepard dans le supplément du Gardian dans lequel Dan tient une chronique « How to bake » que vous pouvez consulter en ligne sur le site du Guardian.
Ingrédients pour un moule de 25 cm de diamètre
200 g de raisins secs
200 g d’abricots moelleux
200 g de cranberries séchées
75 g de sucre roux
75 g de miel liquide
50 g de mélasse (magasins bio) « treacle » en anglais
¼ de cuil. à café rase d’un mélange 4 épices
75 g de beurre demi sel mou
2 œufs
75 ml de thé
200 g de farine à levure incorporée
ou 200 g de farine et 2 cuil. à café de levure chimique
Coupez les abricots moelleux en dés et mettez-les dans un bol avec les raisins secs et les cranberries.
Préchauffez votre four à 165 °C.
Dans un grand bol, mélangez le sucre, le miel, la mélasse, les épices et le beurre mou.
Ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien entre chaque ajout.
Ajoutez le thé froid et mélangez.
Ajoutez la farine à levure incorporée ou la farine et la levure et mélangez.
Ajoutez les fruits séchés et mélangez bien.
Versez dans le moule, lissez la surface et enfournez.
Au bout de 15 minutes, baissez la température du four à 150°C et poursuivez la cuisson pendant 35 minutes. Une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.
Laissez tiédir puis démoulez sur une grille.
Laissez refroidir puis enveloppez dans du papier sulfurisé, dans du papier alu ou mettez-le dans une boite hermétique.
Il se conserve facilement une semaine, voire une dizaine de jours.
Astuce : vous pouvez réaliser cette recette avec d'autres fruits secs, selon vos réserves (plus de raisins, des figues ou des pruneaux). Vous pouvez également remplacer le thé par du brandy (cognac) ou du rhum.
Un vrai bonheur en fin d’après midi.
Posté le 16 sep 2008 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (31) | TrackBack (0)
> 02/04/2008
Quatre quarts au chocolat au lait ou que faire des lapins en chocolat sans tête
Quatre quarts au chocolat au lait ou que faire des lapins en chocolat sans tête
Cette année, le lapin de Pâques (il se reconnaîtra) s’est montré particulièrement généreux. Heureusement, j’ai des enfants qui aiment le chocolat, un peu chaque jour mais sans excès, pas comme leur mère lorsqu’elle était plus jeune.
Depuis Pâques j’ai observé un phénomène assez étrange : s’il adorent démarrer un œuf, une poule, un lapin ou autre animal en chocolat, leur intérêt semble s’évaporer une fois l’animal sans tête.
N’étant pas assez calée pour analyser ce phénomène, me voilà contrainte à passer la journée entourée d’animaux sans têtes.
Ce spectacle ne m’enchantant pas, j’ai décidé de les sacrifier jusqu’au bout en en faisant un dessert.
A part dans cette mousse au chocolat au lait refaite d’ailleurs à Pâques avec autant de bonheur que pour le réveillon du 31, j’utilise très peu le chocolat au lait dans les desserts.
C’est dans ce genre de situation que les recettes qui vous ont marqué ont la bonne idée de surgir dans votre cerveau de gourmande. Aujourd’hui, c’est le fameux cinq quarts de Fred du blog Frais qui a gagné.
Me voilà donc partie à peser 3 œufs pour finalement légèrement tricher en diminuant la quantité de beurre et de sucre (voir recette).
Ayant, depuis la fin des travaux, quasiment installé mon bureau dans la cuisine, j’ai même pu admirer le gâteau en train de cuire dans le four notant au passage que les fours modernes permettent de voir à l’intérieur sans avoir besoin d’ouvrir la porte du four comme j’avais la manie de faire avec l’ancien, au grand désespoir de David.
Je n’avais pas fait de quatre quarts depuis des années et jamais au chocolat. C’est une très bonne surprise pour un gâteau aussi simple à préparer.
Et vous, vous faites quoi avec les restes des chocolats de Pâques ?
Quatre quart au chocolat au lait (ou plutôt cinq quarts)
Ingrédients
3 œufs (soit 190 g chez moi)
175 g de sucre
175 g de beurre demi sel
180 g de farine
190 g de chocolat au lait
Sortez votre beurre du réfrigérateur afin qu’il soit mou au moment de démarrer cette recette.
Préchauffez votre four à 170°C.
Dans un grand bol, mélangez le beurre mou et le sucre jusqu’à ce que l’ensemble soit bien crémeux.
Pendant ce temps, faites fondre le chocolat.
Bravant mes angoisses, j’ai enfin utilisé le four à micro-ondes plutôt que le bain marie et je dois dire que c’est plutôt pratique même s’il cela demande beaucoup de surveillance.
Ajoutez les œufs un par un avec à chaque fois une cuillère à soupe de farine et mélangez bien entre chaque ajout.
Ajoutez le reste de farine et mélangez.
Ajoutez le chocolat fondu et tiédi puis mélangez juste assez pour incorporer le chocolat.
Versez dans un moule à cake préalablement beurré, lissez la surface et enfournez pour 50 minutes environ.
Une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.
Laissez tiédir puis démoulez sur une grille.
Enjoy !
Posté le 2 avr 2008 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (25) | TrackBack (0)
> 09/03/2008
Vous prendrez bien un goûter ?
Vous prendrez bien un goûter ?
Je me souviens parfaitement bien d’un fameux mercredi de Novembre, après le déjeuner. Les enfants venaient de déserter la cuisine et je profitais de ce moment calme pour lire mon courrier.
Dans la liste des trop nombreux spams et des requêtes en tout genre, un mail a tout de suite attiré mon attention.
Dominique, maîtresse d’école à Nîmes me faisait part de son désarroi face à la quantité de plus en importante d’emballages, générée chaque jour, suite au goûter des enfants dans son école maternelle. Elle me demandait si j’aimerais travailler avec elle sur un petit livret de recettes simples destinées aux parents et permettant de proposer à leurs enfants des goûters avec un minimum d’emballages non recyclables.
J’ai trouvé l’idée excellente car de mon coté, je me suis toujours beaucoup posée de questions sur le sujet.
Le jour même, nous en avons parlé au téléphone puis nous nous sommes lancées.
Nous avons travaillé ensemble, par mails interposés et puis nous avons fini par nous rencontrer à Paris en Janvier, autour d’un goûter, avec une première version du livret.
Aujourd’hui, Dominique et moi avons le plaisir de vous présenter le résultat de notre projet commun : "Vous prendrez bien un goûter ?"
Que vous soyez parents de jeunes enfants ou non, j’espère que ce petit livret de recettes vous plaira. Il suffit de le télécharger en cliquant sur l’image ci-dessus (ou dans la colonne de droite) puis éventuellement de l’imprimer ou de le consulter sur votre ordinateur après l’avoir sauvegardé.
N’hésitez pas à nous donner votre avis.
Dominique : je suis très heureuse d’avoir travaillé avec vous et très fière que nous ayons pu mener note projet à terme.
Mise à jour au 10 Mars 2008
Merci mille fois à toutes et à tous pour vos commentaires enthousiastes. Pour répondre à vos nombreuses questions : OUI ce livret est gratuit et vous pouvez le diffuser.
Posté le 9 mar 2008 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (53) | TrackBack (0)
> 19/02/2008
Pain à la farine de maïs, au romarin et aux pignons de pin (cornbread).
Pain à la farine de maïs, au romarin et aux pignons de pin (cornbread)
A chacun de nos séjours en Grande-Bretagne, le premier matin est toujours le même. David m’apporte une tasse de thé au lit, ouvre les rideaux (il y à très rarement de volets en Grande Bretagne) puis retourne dans la cuisine pour dévorer son « full english breakfast » préparé avec amour par sa mère.
Je traîne au lit, puis, après un petit déjeuner beaucoup plus léger, nous laissons les enfants chez mes beaux parents pour aller dans notre librairie préférée.
Laissant David dévorer les romans des yeux (je n’ai jamais vu quelqu’un lire autant), je grimpe à toute vitesse au premier étage où se trouve l’objet de ma passion : les livres de cuisine.
Je savoure cet instant. Les librairies britanniques sont totalement différentes de celles en France : plus cosy, plus chaleureuses, plus silencieuses. Les deux seules dans lesquelles je retrouve un peu cette atmosphère sont les librairies Arthur à Nogent Sur Marne et Mollat à Bordeaux.
Comme en France, les tables sont remplies de livres de cuisine de chefs ou d’auteurs culinaires très médiatisés et il ne faut pas hésiter à s’accroupir et/ou à pencher la tête pour découvrir d’autres choses.
Après Noël, sur la toute dernière étagère au niveau du sol, j’ai découvert un petit livre de Linda Collister « Quick Breads ».
Linda Collister a écrit beaucoup de livres de cuisine, en particulier sur les pains et sur la pâtisserie. Elle est l’auteur du célèbre Grand Livre Du Pain (traduit en français) et plus récemment du livre Pains, de la Baguette à la Pita.
Après l’épisode librairie, nous allons dans un tea shop ou dans un coffee shop pour feuilleter nos livres respectifs, papoter, moitié en anglais, moitié en français, tout en sirotant un thé (le café étant la seule chose que je n’aime pas en GB) avec parfois un tea cake grillé et beurré.
De retour à la maison, j’ai tout de suite testé mon nouveau livre avec un pain à la farine de maïs (cornbread en anglais) bien que la recette me semblait trop simple pour être vraie ! (Je me méfie parfois des recettes trop simples).
Cette fois, pas de soucis, cela a très bien marché. Le pain obtenu est plus proche d’un gâteau que d’un pain et c’est normal, il ne s’agit pas d’une pâte levée avec de la levure sèche de boulanger. Il est très moelleux et le reste quelques jours. Il est particulièrement goûteux et se marie très bien avec les plats salés ou le fromage.
Dans la foulée, j’en ai fait une seconde version avec du romarin et des pignons de pin et c’est magique.
Pain à la farine de maïs, au romarin et aux pignons de pin (cornbread)
140 g de farine de maïs (voir note)
125 g de farine
1,5 cuil. à café rase de levure chimique
1,5 cuil. à café rase de bicarbonate de soude (voir note)
½ cuil. à café rase de sel
1 œuf calibre « large »
50 g de beurre demi sel fondu
3 cuil. à soupe de miel
22,5 cl de lait fermenté (lait ribot) (voir note)
2 poignées de pignons de pin
1 cuil. à soupe de romarin finement émincé.
1 petite branche de romarin pour la surface du pain
Préchauffez votre four à 200°C.
Mélangez tous les ingrédients secs dans un grand bol (les 2 farines, la levure, le bicarbonate, le sel, les pignons et le romarin émincé).
Dans un autre bol, battez légèrement l’œuf, ajoutez le lait, le miel, le beurre fondu et mélangez.
Versez ce liquide sur les éléments secs puis mélangez jusqu’à obtenir un mélange lisse.
Versez dans un moule, parsemez avec quelques aiguilles de romarin de la branche réservée et enfournez pour 20 minutes environ.
Le pain doit être doré et la lame d’un couteau insérée au centre doit ressortir sèche.
Laissez tièdir puis démouler sur une grille.
Note sur les ingrédients
Le lait fermenté ou lait ribot se trouve dans toutes les grandes surfaces au rayon des laits frais.
Le bicarbonate de soude se trouve également dans toutes les grandes surfaces, avec le sel.
Concernant la farine de maïs :
De couleur jaune pâle et de mouture très fine, vous pouvez la trouver dans les boutiques bio.
Elle est très utilisée aux Etats Unis (corn meal) pour réaliser les corn breads et en Amérique du sud pour les tortillas. On peut l’utiliser dans les pains ou dans les gâteaux en la mélangeant à de la farine de blé car elle ne contient pas de gluten.
La farine de maïs est totalement différente de la maïzena ou de la fine de maïs qui sont toutes les deux des fécules de maïs. On les utilise à la fois pour épaissir des sauces ou pour réaliser des crèmes dessert car elles contiennent de l’amidon.
La polenta quant à elle est de la semoule de maïs beaucoup plus granuleuse que la farine. On l’utilise aussi bien en Italie qu’en Savoie pour réaliser par exemple la polenta crémeuse ou des galettes de polenta, qui sont divines avec un osso bucco. Vous pouvez également l’utiliser dans des shortbreads ou des sablés, car elle apporte un coté croustillant irrésistible. Elle est parfaite également dans des gâteaux, comme dans celui à la polenta et à l’orange.
La farine de maïs, à la mouture beaucoup plus fine que la semoule est superbe dans les gâteaux, et dans les pains, comme dans celui de cette recette ou dans celui d’Anne, recette de son nouveau livre.
Coté traduction, ce n’est pas simple car il y a des différences de terme entre les Etats Unis et la Grande Bretagne.
Maïzena ou fine de maïs se dit corn starch aux US ou corn flour en GB.
Farine de maïs peut se traduite par corn meal ou plus rarement par polenta flour.
Les américains et les britanniques ont tendance à utiliser le terme cornmeal à la fois pour la farine et pour la semoule en l’associant à sa mouture (coarse, l’équivalent de notre polenta ou fine, l’équivalent de notre farine). Le terme polenta étant plutôt utilisé pour le produit fini à base de semoule.
La lait fermenté ou lait ribot se traduit par buttermilk.
Posté le 19 fév 2008 | dans Cakes et gâteaux | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)























