Condiments

> 09/12/2008

Cadeaux gourmands : sucre parfumé au citron.

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Cadeaux gourmands : sucre parfumé au citron

Nos travaux d’agrandissement avancent bien (ENFIN !!!) et notre nouvelle salle de bain est quasi terminée si je ne compte pas les rideaux à acheter, ni la dernière lampe (Youpi !!!).

Nous allons devoir bientôt vider totalement la maison (sauf la cuisine et la salle de bain, c’est déjà ça de gagné !) et trouver un autre toit pour six semaines environ, afin de refaire tout l’intérieur. Ne me demandez pas où nous allons, nous n’en avons qu’une vague idée mais David et moi, sommes d’éternels optimistes, insouciants ou inconscients, au choix. 

En écrivant ces lignes, je visualise mes parents et, avec un peu d’imagination, je peux presque les entendre me dire, comme ils le font souvent.

Mon père : « Vous êtes très courageux, je ne pourrais plus passer par là»

Ma mère : « Cela n’aurait-il pas été plus simple de déménager ? »

Ils ont tous les deux raison à leur manière mais bon, comme dit mon beau père, c’est ce genre d’expérience qui forge le caractère, soit à peu près en anglais "this is character building !". Et lui aussi a totalement raison.

Du coup, lorsque j’ai un peu de temps, c'est-à-dire pas souvent, je fais des cartons, je trie, je donne (je vais bientôt troquer) et je jette.

C’est en parcourant un vieux magazine Saveurs que j’avais gardé car ils avaient fait une chronique de mon livre « C’est moi qui l’ai fait.net » (ah nostalgie, quand tu nous tiens) que j’ai remarqué une recette de sucre parfumé au citron que je n’avais absolument pas repérée lors de ma première lecture.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Cette recette est venue agrandir mon répertoire de cadeaux gourmands. Elle à l’avantage d’être très rapide à réaliser pour ceux et celles qui veulent faire plaisir mais qui n’ont pas des heures à y passer.

N’oubliez pas d’utiliser des citrons non traités pour cette recette, on les trouve assez facilement de nos jours et c’est tant mieux.

Sucre parfumé au citron

Par rapport à la recette d’origine, j’ai utilisé du sucre roux à la place du sucre blanc et des citrons jaunes à la place des verts. J’ai également fait sécher le sucre au four à 35 °C, ce qui donne de très bons résultats, le sucre redevenant bien sec.

500 g de sucre roux
3 citrons jaunes non traités

Prélevez le zeste des 3 citrons.
Mixez la moitié du sucre avec les zestes.
Versez dans un bol, ajoutez le restant du sucre et mélangez.
Etalez sur une plaque de cuisson en enfournez pour 15 minutes dans un four préchauffé à 35°C afin de « sécher le sucre ».
Laissez dans le four éteint pendant 1 heure puis passez au mixeur pendant quelques secondes.

Emballez, c’est prêt.

Ce sucre a un parfum fantastique et je me surprends dans la journée à l’ouvrir pour le sentir.

D’autres idées de sucres parfumés ?

Le sucre à la vanille de mon livre Cadeaux Gourmand
Le sucre orange cannelle de Clotilde dans le dernier magazine Elle A Table

Très bons préparatifs de noël à vous.

Votez pour C’est moi qui l’ai fait !

C’est moi qui l’ai fait a été sélectionné dans le TOP 20 des blogs de cuisine par ELLE/Wikio.
Si vous appréciez mon blog, n’hésitez pas à voter pour lui/moi. C’est sur ce lien.

Bravo à Anne pour sa première place.

Posté le 9 déc 2008 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)

> 08/06/2008

Sel aux épices et aux graines de sésame

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Sel aux épices et aux graines de sésame

Je suis la première utilisatrice de mes livres de cuisine et je les pose très souvent sur mon plan de travail pour suivre une de mes recettes. Il m’arrive parfois de les transformer, surtout lorsque je n’ai pas un des ingrédients de la recette.

Ce matin, avant d’aller déjeuner chez des amis, j’ai voulu refaire le sel aux épices et au romarin, de mon livre Cadeaux Gourmands.

Je n’avais pas de romarin frais, depuis que nous avons malencontreusement tué celui de notre jardin, j’étais encore en pyjama et pas assez courageuse pour faire un saut au marché.

Impossible de remplacer le romarin manquant par du romarin sec ou par une autre herbe sèche.
J’ai décidé alors de faire quelque chose de différent en utilisant des graines de sésame, un peu à l’image du gomasio, condiment très répandu dans la cuisine végétarienne et qui se compose d’un mélange de sel et de graines de sésame broyés ensemble, un délice.

Tout en préparant mon sel nouvelle version (mes pensées vagabondent beaucoup lorsque je cuisine), je me suis dit que ce serait un cadeau approprié pour la fêtes des pères, dans une semaine. Il parait que les hommes cuisinent de plus en plus à la maison, ils pourront utiliser ce sel bien parfumé, comme bon leur semble.

L’association « père » et « sel » m’a alors fait penser à la légende du roi avec ses 3 filles qui voulait savoir à quel point ses filles l’aimaient. La plus jeune lui répondit qu’elle l’aimait plus que le sel. Le roi, fou de colère se fâcha avec sa fille mais je vous laisse découvrir la fin de la légende, en anglais sur ce lien car je n’arrive pas à trouver une traduction en Français.

Mes pensées toujours en train de vagabonder, j’ai pensé à tous les professeurs des écoles qui liront ce billet : voilà une idée toute simple à réaliser avec vos élèves pour la fêtes des pères, ce sera l’occasion de faire découvrir aux enfants cette légende que j’aime beaucoup.

Sel aux épices et aux graines de sésame

Ingrédients pour 1 bocal de 20 cl

100 g de fleur de sel ou de sel de Maldon
1 cuil. à café rase de graines de coriandre
1 cuil. à café rase de graines de moutarde
1 piment oiseau séché
3 cuil. à soupe bombées de graines de sésame (dorées de préférence)

Faites chauffer une poêle sans matière grasse sur feu vif.
Versez les graines de coriandre, les graines de moutarde, les graines de sésame et faites-les revenir jusqu’à ce qu’elles crépitent.
Versez-les dans un bol pour les faire refroidir.

Broyez-les avec le piment séché en utilisant un mortier, un moulin à café ou un petit robot.
Versez ce mélange dans un bol, ajoutez la fleur de sel et mélangez.
Versez dans un bocal.

Posté le 8 juin 2008 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (11) | TrackBack (0)

> 06/02/2007

Il n'y a que Maille qui m'aille !

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Il n’y a que Maille qui m’aille ! mais ce n’est pas moi qui l’ai dit !

Colmans_mustard_vue_2_1Qui eut cru que David, fraîchement débarqué de Grande-Bretagne il y a un peu plus de 10 ans et élevé à la « Colman’s Mustard » me tiendrait ces propos un jour sachant qu’il n’a pas connu la publicité des années 80 dans laquelle des animaux déclamaient avec autorité « Il n’y a que Maille qui m’aille ».

Tout a commencé un dimanche soir. Nous étions tous les quatre attablés en train de déguster un rôti de bœuf avec des pommes de terre sautées. J’avais posé sur la table plusieurs moutardes dont la fameuse moutarde violette de Brive et celle de Dijon au cassis, ainsi qu’une moutarde à l’ancienne.
David m’a regardé avec un petit sourire en me disant : « tu sais j’ai la nostalgie de la moutarde à l’ancienne que tu achetais avant, celle qui était dans un pot en grès avec un bouchon en liège, c’est ma préférée. ».

Quelques jours plus tard, lors d’un passage éclair près de la place de la Madeleine, je me suis souvenue à la fois de notre conversation et de la boutique Maille.
Piaffant d’impatience derrière une jeune femme qui a failli acheter tout la magasin (je suis intenable dans les boutiques), j’ai acheté ce pot avec sa cuillère.

La vendeuse m’a très gentiment expliqué qu’une fois le pot vide, il me suffit de le rapporter avec son bouchon pour qu’ils le remplissent à nouveau, en en payant que le prix de la moutarde. C’est Gabrielle qui va être ravie car elle est très sensible à la sauvegarde de l’environnement.

Boutiques Maille

6, place de la Madeleine
75008 Paris
Tél. : 01 40 15 06 00

32, rue de la Liberté
21000 Dijon
Tél. : 03 80 30 41 02

Ouvertes du lundi au samedi, de 10h à 19h.

Je vous conseille un très bon article sur la moutarde, écrit par Alexandra Michot.

Posté le 6 fév 2007 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (15) | TrackBack (0)

> 20/10/2006

"Chili Jam" ou confiture de tomates aux piments.

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Tout a commencé par ce pot et ce livre.

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Le premier est un pot de « chili jam » que nous avions acheté durant le week-end de Pâques dans une mignonne boutique à Whitstable (Kent).
C’est un condiment assez épicé qui a l’aspect d’une confiture. Je vous déconseille néanmoins d’en tartiner votre tranche de pain le matin, sauf si vous voulez vraiment réveiller votre palais !
Il est fait à base de poivron rouges et de piments oiseaux frais. On l’utilise sur du fromage de chèvre frais, avec des viandes blanches ou en fin de cuisson, un peu comme pour ces crevettes.
C’est un condiment qui a donc de multiples utilisations. Il m’arrive de temps d’en ajouter une petite cuillère à café dans un yaourt nature, j’adore. Cela parfume le yaourt, c’est épicé mais pas trop, contrebalancé par la douceur du yaourt mais c’est assez tonique.

Le second est un livre que David m’a offert le même week-end.  Une cuisine simple d’un peu partout, en gros, tout ce que vous pouvez avoir envie de cuisiner chez vous. Le tout est superbement bien expliqué avec une ambiance chaleureuse apportée par les textes, comme savent si bien le faire les anglo-saxons dans leurs livres de cuisine.

Dans ce livre, nous avons trouvé une recette de « chili jam » faite à base de tomates. David a alors décidé de se lancer dans l’aventure.

Je dois dire que j’étais plutôt surprise car David est tout sauf un homme qui fait des confitures, il n’en mange d’ailleurs pratiquement pas, en dehors de la véritable marmelade et parfois de la confiture de framboises. C’était amusant de le voir remuer doucement la confiture dans la cocotte. Je suis juste intervenue pour le test final de consistance et la mise en pot. Du vrai travail d’équipe !

Depuis, nous avons fait le serment un peu formel d’avoir toujours un pot de « chili jam » dans notre réfrigérateur, c’est trop bon.

Chili Jam ou confiture de tomates aux piments

D’après une recette du livre « Tamasin’s Kitchen Bible » de Tamasin Day-Lewis

Cette recette est ultra simple puisque vous n’avez ni besoin de peler les tomates, encore moins de retirer leur graines, ni d’égrener les piments car ce sont les graines qui vont apporter le coté épicé.

Ingrédients pour 2 pots type pot à confiture

750 g de tomates bien mures
(Nous avons utilisé des « marmande »)
4 petits piments rouges
6 gousses d’ail pelées
Un gros morceau de gingembre (50 g), pelé et émincé
4 cl de fish sauce (nuoc nam)
450 g de sucre roux
15 cl de vinaigre de cidre

Dans le bol de votre robot de type blender ou de type mixeur, mettez la moitié des tomates, les piments entiers (sans leur queue), l’ail,  le gingembre et le nuoc nam.
Mixez jusqu’à l’obtention d’une purée.
Versez ce mélange dans une cocotte, ajoutez le vinaigre et le sucre.
Coupez la seconde moitié des tomates en dés de 5 mm et ajoutez-les dans la cocotte.
Portez le mélange à ébullition, baissez le feu et laissez mijoter pendant 1 heure et 15 minutes environ.
Remuez très souvent et, de temps en temps, retirez l’écume qui se forme.

Pour tester la consistance, mettez une assiette pendant 5 minutes dans votre congélateur puis versez une goutte de confiture, elle doit se figer.

Versez la "chili jam" dans deux pots, fermez puis laissez refroidir.

Conservez au frais pendant quelques semaines.

Astuce : pour stériliser les pots, je vous conseille cette technique.

Nos astuces de dégustation : déposez un peu de confiture sur une tartine de chèvre frais, un peu comme dans ce billet, utilisez-la avec des crevettes sautées, un peu comme dans cette recette, c’est divin. Nous n’avons pas encore essayé avec de la viande ou du poulet, mais ça ne saurait tarder.

Posté le 20 oct 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)

> 14/09/2006

Beurre à la poudre de tomates.

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Au moment de partir en vacances, s’il s’agit d’une location, j’emporte toujours un kit de survie qui comprend de quoi faire un repas rapide le premier soir et quelques bases pour le reste du séjour.

Cette année, j’en ai profité pour faire un tour dans mes réserves. C’est ainsi que des boîtes de sardines de la marque Belle Iloise ont fait notre bonheur avec des pâtes, après un voyage un peu éprouvant, de la Bretagne vers le Lot. Dans mon kit se trouvait également un produit que j’avais depuis un moment, que je n’arrêtais pas de regarder en me demandant bien pourquoi je l’avais acheter et ce que j’allais bien pouvoir en faire : du sablon de tomates *.

Pendant que les pâtes cuisaient, j’ai mélangé du beurre mou, avec un sachet de sablon de tomates, que j’ai ensuite ajouté aux pâtes, avec des sardines. David et Gabrielle se sont moqués de moi en me disant que je ne pouvais plus faire des pâtes toutes simples, mais ils étaient les premiers à dire que cela apportait quelque chose en plus à ce plat et qu’ils voulaient bien renouveler l’expérience.

* Le sablon de tomates, commercialisé par Oliviers&Co est de la poudre de tomates, et c’est un concentré de saveurs.
Vous pouvez l’utiliser comme condiment, en saupoudrant vos plats, dans une vinaigrette, dans une sauce, ou en décoration d'assiettes.

Beurre_aux_tomates_vue_2_1 Beurre à la poudre de tomates

Pour un petit pot, comptez 75 g de beurre à température ambiante pour un sachet de sablon de tomates, soit 4g. Mélangez l’ensemble à l’aide d’une fourchette, jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène. Mettez-le dans un petit bol, couvrez avec du film étirable et gardez au frais jusqu’à utilisation.

Bon appétit !

Oliviers&Co
Cour Saint Emilion
Bercy Village
75012 Paris
M° Cour Saint Emilion

Autres adresses sur leur site.

Posté le 14 sep 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (25) | TrackBack (0)

> 30/08/2006

Tomates séchées au four.

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Dans ma famille, j’ai la réputation d’être particulièrement têtue et de rarement écouter les conseils des autres. Je pense qu'ils ne sont pas loin de la vérité. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que dans le domaine de la cuisine, j’apprends beaucoup en écoutant les conseils des autres.

Cependant, même dans ce domaine, il est parfois bon de se faire sa propre opinion. J’ai entendu quelqu’un me dire un jour qu’il fallait un four de professionnel pour réussir les tomates séchées. Du coup, je n’ai jamais essayé. Puis, en lisant le billet de Débo sur son blog de cuisine « Les Agapes », j’ai découvert que c’est une légende, et que l’on peut très bien les réussir chez soi.

Et voilà, quelques semaines après, je n’ai pu résister et je suis très heureuse d’avoir essayé car le résultat est fameux. Merci Débo !

La seule contrainte de cette recette est d’être chez soit pendant 4 à 5 heures, sauf si vous faites partie des gens qui ne sont pas paniqués à l’idée de laisser leur maison seule avec un four en marche, ce qui n’est pas mon cas.

J’ai légèrement changé la recette de Débo, mais le principe reste le même.

Tomates séchées au four

Pour un bocal de 50 cl

Une dizaine de tomates (Roma par exemple)
2 cuil. à café de sel fin
2 cuil. à café de sucre
Un peu de fleur de sel
2 cuil. à soupe de thym frais
2 branches de romarin

Lavez et coupez les tomates en 4, puis mettez-les dans une passoire.
Ajoutez le sel, remuez et laissez dégorger ainsi pendant 30 minutes.
Préchauffez votre four à 100°C.
Etalez les tomates sur une plaque de cuisson anti adhésive.
Saupoudrez avec le sucre et un peu de fleur de sel.
Ajoutez le thym et le romarin puis mettez au four pendant 2 heures.
Retournez les tomates et poursuivez la cuisson pendant encore 2 ou 3 heures, jusqu’à ce que vos tomates soient bien ridées.

Conservez au frais dans un bocal stérilisé en ajoutant de l’huile d’olive.

Ces tomates sont excellentes avec une salade, dans des pâtes, dans un sandwich au fromage de chèvre, ou juste picorée directement dans le pot (c’est mieux que de picorer dans le pot de pâte à tartiner au praliné, enfin presque !).

Posté le 30 août 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (35) | TrackBack (0)

> 25/05/2006

Ail des Ours et pesto.

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Avant jeudi dernier, je n’avais jamais vu cette plante. Il faut dire que l’ail des Ours ou ail de l’Ours est une plante sauvage de la famille de l'ail, que l’on trouve en général dans la forêt, alors que je suis sans conteste une fille de la ville, que l’on trouve dans sa cuisine, sur les marchés, dans les épiceries fines ou devant son ordinateur en train d’écrire des recettes.

Sa saison est très courte et il faut le cueillir juste avant qu’il ne monte en graine.
Celui sur la photo vient de la forêt de Beauvais et je l’ai trouvé sur le marché de Nogent sur Marne sur le fantastique stand tenu par Brigitte et André. C’est chez eux que j’achète des herbes, des champignons, des pommes de terre (la Samba par exemple) et des salades, dont la fameuse arroche rouge.

Dans l’ail des Ours, tout se mange, de la tige à la feuille. Vous pouvez les ciseler et les utiliser dans une omelette dans une soupe avec des crevettes sautées, etc.
C’est comme un mélange d’herbes fraîches avec en bonus le parfum de l’ail jeune et son goût, mais tout en douceur. C’est très parfumé avec un coté magique.

Cette plante semble être très utilisée en Suisse.

J’ai décidé d’en faire un pesto en ajoutant simplement de l’huile d’olive et des amandes. Le parfum est envoûtant.

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Pesto d’ail des Ours

1 bouquet d’ail des Ours lavé et séché
1 poignée d’amandes entières
6 cuil. à soupe d’huile d’olive.

Commencez par mettre les amandes dans le bol de votre robot de type mixeur puis actionnez-le jusqu’à ce que les amandes soient concassées.
Ajoutez les tiges et les feuilles de l’ail des Ours et l’huile d’olive.
Actionnez jusqu’à obtenir une purée grossière, en ajoutant éventuellement plus d’huile d’olive.

Vous trouverez d’autres idées pour utiliser cette herbe sur le site Supertoinette ou sur le forum Doctissimo.

Posté le 25 mai 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)

> 03/05/2006

Pesto d'asperges.

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De quoi parlent deux femmes lorsqu’elles dînent ensemble dans un restaurant ? Des hommes ? De leur mari ? De leurs enfants ? De leur travail ? Des vacances ? De la vie en général ?
La prochaine fois que vous êtes assis au restaurant à coté d’elles, tendez l’oreille et vous saurez.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que, s’il s’agit de deux gourmandes, il y a toujours un moment où la conversation va glisser vers la cuisine.

Il y a 2 semaines, j’ai dîné avec une amie, Alisa. Alisa est américaine, fine cuisinière mais n’écrit pas de blog de cuisine. Nous avons bien essayé de la tenter mais elle préfère tester les recettes des autres et donner ses impressions. C’est ainsi qu’elle m’a parlé du  pesto d'asperges vertes de Heidi, du blog 101 cookbooks.
J’apprécie beaucoup le blog de Heidi pour ses photos, ses textes et ses recettes et il a fait partie des premiers que j’ai découverts il y a deux ans.

De retour à la maison, profitant du sommeil profond des uns et des autres, j’ai cherché la recette. J’ai tout d’abord cru à une erreur de la part d’Alisa puis je me suis souvenue qu’il n’y avait pas à proprement parler de recette mais juste quelques indications.
Profitant du fait que j’avais des asperges à la maison, j’ai réalisé ce pesto.

Verdict : c’est frais, c’est très bon, nous l’avons tartiné sans relâche et je doute que nous ayons des restes pour faire une pizza comme Heidi l’a fait.

Pesto d’asperges vertes

Ingrédients pour un pot type pot à confiture

500 g d’asperges vertes (une botte)
30 g de parmesan fraîchement râpé
25 g de pignons de pin
5 cuil. à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre du moulin

Pelez vos asperges en démarrant par la pointe.
Retirez 1 cm de leurs extrémités puis coupez-les en deux.
Faites-les cuire 3 minutes à la vapeur.
Faites-les refroidir puis mixez-les avec le reste des ingrédients jusqu’à obtenir une purée grossière.
Assaisonnez avec le sel et le poivre du moulin.
Conservez au frais.

N'hésitez pas à ajuster les quantités de tel ou tel ingrédient selon vos propres goûts.

A propos d'asperges, n'oubliez pas le Blog Appétit spécial fraises et asperges, le 23 mai.

Asperges_et_fraises

Posté le 3 mai 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (0)

> 21/02/2006

Pâte de curry rouge.

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Si vous voulez faire plaisir à votre entourage,  j’ai remarqué qu’une bonne écoute et une bonne mémoire font des miracles. C’est ainsi que j’ai appris que le dessert préféré de ma mère est la crème brûlée, et que celui de David est le sorbet au citron. Quand je pense qu’à bientôt 10 ans de vie commune, nous n’avons jamais acheté de sorbet au citron, il était temps que je le sache.

Avec cette nouvelle information, j’avais mon dessert pour la Saint Valentin car cette année, j’étais seule en cuisine.

Pour choisir le plat, j’ai utilisé une autre méthode : j’ai subtilisé un de ses livres de cuisine préférés qu’il a rapporté d’Angleterre, et, comme il corne les pages des recettes qu’il veut faire, j’ai tout simplement choisi parmi les pages cornées. So simple !

Le livre s’appelle A Taste Of The Far East, de Madhur Jaffrey. Il comprend une multitude de recettes de Thaïlande, du Japon, de Corée, du Vietnam, de l’Indonésie, etc.
Madhur Jaffrey est née à Delhi, elle a écrit beaucoup de livres sur la cuisine indienne et est mondialement connue pour ses émissions de télévision sur la cuisine indienne. J’aime également l’émission dans laquelle elle est filmée en train de voyager dans différents pays d’Asie, tout en expliquant ses coutumes, ses produits et leur manière de cuisiner.

Parmi les pages cornées, mon choix s’est porté sur un curry rouge de crevettes avec une pâte de curry rouge faite maison. Aujourd’hui, je ne vous donne que la recette de la pâte de curry car je n’ai pas de photo du curry mais si vous lisez régulièrement ce blog, la recette du plat viendra.

Pâte de curry rouge à la thaïlandaise

D’après une recette de Madhur Jaffrey

5 piments rouges séchés
1 cuil. à café de graines de coriandre
1 cuil. à café de cumin entier
1 gousse d’ail émincée
2 échalotes émincées
1 cuil. à soupe de citronnelle émincée
2 cuil. à café rases de poudre de curry
1 cuil. à café de paprika
4 cuil. à soupe d’eau

Cette pâte est très facile à faire et très aromatique.
Le plus long est de ramollir les piments séchés.
Madhur conseille d’utiliser un four à micro-onde et c’est ce que j’ai fait.
Passez les piments sous l’eau, mettez-les dans un petit bol en verre avec un peu d’eau et mettez au micro-onde par tranches de deux minutes.
Ajoutez éventuellement un peu d’eau avant de remettre le four à micro-onde en route.
Dès que les piments sont souples, arrêter la cuisson (environ 10 minutes).
Pendant ce temps, mettez les graines de coriandre et le cumin entier dans une poêle chaude et faites- les revenir jusqu’à ce qu’une bonne odeur se dégage (1 minute environ).
Broyez-les en poudre à l’aide d’un mortier, d’un moulin a café, ou d’un petit hachoir à herbes. 
Coupez les piments en deux et retirez les graines.
Mettez les piments égrainés dans le bol d’un robot de type mixeur avec le reste des ingrédients, y compris les 4 cuil. à soupe d’eau et actionnez le robot jusqu’à obtenir une pâte.
Arrêtez régulièrement votre robot pour racler les cotés et ajoutez éventuellement un peu d’eau.

Et voilà, votre pâte de curry rouge est prête pour faire un curry rouge de crevettes (Kaeng Phet Kung) ou tout autre plat thaï à base de curry rouge. En attendant ma nouvelle recette, vous pouvez utiliser cette pâte avec l’autre recette de curry rouge de crevettes.

La suite au prochain épisode.

Note sur les ingrédients :

La citronnelle et les piments séchés se trouve dans la plupart des épiceries exotiques. Regardez également sur votre marché, certains primeurs d’origine asiatique ont très souvent de la citronnelle. Elle se conserve 2,3 jours au frais et vous pouvez éventuellement la congeler.
Les piments séchés sont vendus dans des sacs en plastique et se conservent dans un endroit sec pendant des mois.
Vous pouvez également congeler cette pâte de curry rouge.

Posté le 21 fév 2006 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)

> 01/07/2005

Pesto de pistaches.

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Ce que j’aime au Lafayette Gourmet, c’est qu’il se passe toujours quelque chose. Outre leur immense sélection de produits, il y a toujours des petits stands sur lesquels vous pouvez découvrir des produits étrangers ou des nouveaux produits. C’est un peu comme un micro salon de saveurs. Il y a quelques jours, Gabrielle et moi avons craqué pour des produits siciliens de la marque Apogei : pesto de pistaches, sauce pour pâtes à l’encre de seiche, sauce pour pâtes aux palourdes, etc. Il y avait également des pâtes artisanales fabriquées en Sicile et de très jolis plats en faïence fabriqués par un artiste italien.

De retour à la maison, nous avons fait des pâtes au pesto de pistaches et ce fut le coup de foudre. Les pâtes artisanales étaient très bonnes et le pesto de pistaches avait un goût très fin et envoûtant, si envoûtant que j’ai voulu immédiatement en faire moi même. 

La liste des ingrédients du pot acheté au Lafayette Gourmet m’a mis sur la piste : pistaches, sel et huile d’olive. Facile, non ?

A ces ingrédients, j’ai choisi d’ajouter du basilic et du persil plat, à l’image de certaines recettes vues sur des sites de cuisine californiens. 

Pesto de pistaches

Pour un gros pot.

200 g de pistaches nature décortiquées

¼ de litre d’huile d’olive

2 gousses d’ail pelées

30 g de basilic, soit un bouquet

10 g de pluches de persil plat (une vingtaine de tiges)

½ cuil à café de sel

Poivre du moulin

L’idéal serait d’utiliser un mortier et son pilon pour fabriquer ce pesto à condition d’avoir un bon mortier et non pas un mortier de touriste comme celui que je possède.

Mettez les pistaches et les gousses d’ail dans le bol de votre robot et actionnez-le afin de transformer les pistaches en petits morceaux (il ne s’agit pas de faire une poudre).

Ajoutez les herbes, le sel et le poivre du moulin  et actionnez le robot afin d’obtenir un hachis.

Par la fenêtre de votre robot, ajoutez l’huile d’olive jusqu’à obtenir un mélange crémeux mais encore un peu granuleux.

Mettez en bocal au frais en recouvrant la surface d’huile d’olive.

Les remarques de Scally

Ce pesto est une drogue à utiliser dans vos pâtes ou sur des petits morceaux de pain à l'apéritif.

Vous pouvez facilement diviser cette recette par deux.

Les pesto de pistaches du commerce sont relativement chers. Le faire soi-même revient moins cher, à condition de pouvoir acheter des pistaches natures à un prix raisonnable.

Posté le 1 juil 2005 | dans Condiments | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)