Desserts
> 13/11/2008
Panna cotta, compotée de pommes à la vanille, comme à la Laiterie Sainte Clotilde
Panna cotta, compotée de pommes à la vanille, comme à la Laiterie Sainte Clotilde
Cette panna cotta me hante depuis quelques semaines, plus précisément depuis un repas fort sympathique à la Laiterie Sainte Clotilde, un nouveau restaurant à Paris, que je vous conseille vivement (voir les chroniques ici, ou là).
Je mange très rarement de panna cotta dans les restaurants car je préfère choisir des choses que je ne fais pas moi-même. Ce soir là, je n’ai pas dérogé à ma règle.
Il se trouve que le serveur, trouvant que les panna cotta servies à deux de mes camarades de table n’étaient pas très généreuses, a apporté une troisième panna cotta. Par simple curiosité j’ai goûté et j’ai craqué. Cette panna cotta était très crémeuse et seule la politesse a réussi à me retenir de la finir toute seule, en quelques cuillérées légèrement voraces.
Lorsque je me sens à l’aise dans un restaurant, et c’était le cas à la Laiterie Saint Clotilde, je n’hésite pas à poser des questions aux serveurs sur un plat, un vin, une décoration que j’aime, etc. Ce soir là, c’est la patronne elle-même qui nous a très gentiment confié son truc : un peu de crème fraîche ajoutée à la recette classique de panna cotta. So simple, so good !
Youpi, j’adore quand les autres donnent leurs secrets. Je trouve que c’est comme cela que l’on peut vraiment partager son amour de la cuisine.
Dimanche, j’ai enfin mis mon projet à exécution et j’ai retrouvé cette même texture bien crémeuse. On reste dans l’esprit de la panna cotta mais avec en plus : le moelleux et le réconfortant. On ne sent même plus que c’est un dessert à base de gélatine.
A la Laiterie Sainte Clotilde, la panna cotta était servie avec des fraises car c’était encore la saison. A la maison, j’ai ajouté une compotée de pommes à la vanille, ce qui en fait un vrai dessert d’automne.
Panna cotta, compotée de pommes à la vanille
Ingrédients pour 6 personnes
50 cl de crème liquide entière
10 cl de lait entier
50 g de sucre
3 feuilles de gélatine
50 g de crème fraîche épaisse
Pour la compotée de pommes
3 ou 4 pommes selon leur taille
1 gousse de vanille fendue et gratée
2 cuil. à soupe de sucre roux
2 cuil. à soupe de jus de citron
Pelez les pommes, coupez-les en quatre puis retirez le cœur.
Coupez les en cubes et mettez-les dans une casserole avec le sucre, le jus de citron, les graines de vanille et la gousse.
Couvrez et laissez mariner.
Mettez les feuilles de gélatine dans un grand bol rempli d’eau froide.
Versez le lait et la crème dans une casserole.
Ajoutez le sucre et faites chauffer sur feu moyen.
Dès le début de l’ébullition, retirez la casserole du feu.
Ajoutez les feuilles de gélatine bien essorées et mélangez, jusqu’à ce qu’elles soient dissoutes.
Ajoutez la crème fraîche et mélangez à nouveau à l’aide d’un fouet.
Versez dans des verrines et laissez refroidir.
Mettez au frais jusqu’au moment de servir.
Ajoutez 4 cuillères à soupe d’eau dans la casserole qui contient les pommes puis portez à ébullition.
Couvrez, baissez le feu puis laissez compoter pendant environ 10 minutes.
Laissez refroidir, retirez la gousse de vanille puis écrasez grossièrement.
Servez avec les panna cotta bien froides.
Laiterie Sainte Clotilde
64, rue de Bellechasse
75007 Paris
Tél . 01 45 51 74 61
Posté le 13 nov 2008 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (27) | TrackBack (0)
> 21/10/2008
Mousse très légère au chocolat blanc et aux fruits de la passion pour le salon du blog culinaire à Soissons.
Mousse très légère au chocolat blanc et aux fruits de la passion pour le salon du blogs culinaire à Soissons
Après le salon Cuisinez qui se tiendra à Paris au carrousel du Louvre ce week-end, ce sera le tour du salon du blog culinaire, organisé de main de maître par Damien qui se tiendra le week-end du 28 novembre, non plus à Paris, mais à Soissons, dans les locaux du lycée hôtelier.
42 blogueuses et blogueurs de cuisine animeront chacun une démonstration d’une heure afin de préparer une ou deux recettes sur le thème « table de fêtes ».
Je suis ravie de faire partie de cette équipe de choc pour plein de raisons
Pour le plaisir de rencontrer des personnes que je ne connais pas
Pour voire Soissons car en dehors des haricots de Soissons et du fait que c’est sur le chemin pour aller à Calais et donc en GB, je ne connais pas du tout
Pour animer une démo de cuisine devant des gens que je ne connais pas, parce que le stress me donne de l’adrénaline
Pour apprendre plein de choses et ça aussi j’adore
Si vous êtes passionnés de cuisine, que vous avez envie de rencontrer d’autres passionnés, que vous cherchez des idées de menus pour les fêtes, que vous avez simplement envie de sortir de chez vous et de découvrir une ville que vous ne connaissez pas, vous êtes les bienvenus.
Certains producteurs de la région seront également présents.
L’entrée vous coûtera 10 euros et vous repartirez avec un livret qui regroupera toutes les recettes réalisées durant le salon.
Pour vous inscrire, toutes les infos sont sur ce lien.
De mon coté, cette démo sera sous le signe du sucré, mon péché mignon et je réaliserai 2 recettes, soit le samedi, soit le dimanche.
Ma première recette est un dessert qui peut faire office de pré-dessert comme disent les pros. Il est très facile à réaliser et léger, ce qui est agréable en ces périodes de fêtes.
Pour l’occasion, j’ai ressorti mon siphon que je n’utilise pas assez souvent, c’est bien dommage.
Mousse très légère au chocolat blanc et aux fruits de la passion
Ingrédients pour 8 personnes en pré-dessert ou pour 4 personnes en dessert
Pour la mousse
100 g de chocolat de couverture blanc
20 cl de crème liquide entière
10 cl de lait frais entier
Pour la finition
4 fruits de la passion
Ustensiles
1 siphon
1 cartouche
8 petites verrines
La mousse
Posez le chocolat blanc sur une planche puis coupez-le en copeaux, à l’aide d’un grand couteau.
Versez dans un bol.
Versez le lait et la crème dans une casserole puis portez à ébullition.
Dès le début de l’ébullition, versez ce mélange sur le chocolat en 3 fois en mélangeant à chaque fois à l’aide d’une maryse.
Lorsque le mélange est bien lisse, passez-le à travers une passoire très fine posée au dessus d’un bol.
Couvrez d’un film étirable que vous poserez directement au contact du mélange.
Réservez au frais pendant 2 heures.
Versez dans un siphon, fermez-le, ajoutez un embout puis une cartouche de gaz.
Remuez 4 ou 5 fois puis réservez au frais pendant au moins 1 heure, en mettant le siphon à l’horizontal.
Au moment de servir
Coupez les fruits de la passion en deux puis récupérez la chair et le jus à l’aide d’une petite cuillère.
Secouez à nouveau le siphon puis servez la mousse dans chaque verrine en mettant le siphon tête en bas.
Ajoutez environ 2 cuil. à café du mélange « jus et chair » des fruits de la passion sur la mousse.
Servez immédiatement, ce dessert n’attend pas.
Posté le 21 oct 2008 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (0)
> 24/09/2008
Yaourts maison sans yaourtière.
Yaourt maison sans yaourtière
Faire les choses moi-même à la maison sera toujours un immense plaisir. Tout d’abord parce que cela me permet de comprendre comment ça marche et puis, si je décide au bout du compte de ne pas persévérer, je sais au moins quel effort il faut pour le faire, ce qui me permet de mieux juger à la fois de la qualité des produits du commerce et les prix pratiqués.
Par exemple, lorsque l’on sait le temps et le coup de main qu’il faut pour faire des macarons, les prix pratiqués par les pâtissiers sont moins choquants non ? A la maison, j’ai fait des macarons à plusieurs reprises mais plus par défi et par curiosité alors que je fais toujours des gâteaux et des tartes par pur plaisir, ce qui fait que j’en achète rarement à l’extérieur.
En triant mes magazines de cuisine il y a quelques semaines, j’ai trouvé une recette de yaourt fait maison sans yaourtière.
Comme je suis dans une période « soyons raisonnable » et n’étant pas certaine de devenir une accro du yaourt fait maison, je me suis dit que c’était un très bon moyen de commencer, juste pour assouvir ma curiosité.
C’est un dimanche en fin d’après midi, avec quelques pots en terre que je ne m'étais pas résignée à jeter, que j’ai démarré mon atelier yaourts. La préparation est tout ce qu’il y a de plus simple. La seule chose qu’il va vous falloir est du temps, un peu comme pour faire du pain.
Verdict
Belle couleur blanche, ferme comme j’aime mais pas trop, plutôt bien crémeux et onctueux mais sans sensation de gras et surtout une douceur très agréable sans acidité.
C’est assez magique de faire ses yaourts et je sais que c’est quelque chose que je referai régulièrement.
Essai N° 1 : malgré le verdict très positif, il s’est formé une espèce de pellicule sur le dessus de mes yaourts et je sais que c’est pertinemment ce genre de choses qui rend les enfants méfiants envers ma fabrication maison (Gabrielle les a tout de même mangés, OUF !) Cette pellicule se retire très facilement mais j’étais un peu frustrée.
Essai N° 2 : concluant
Me sachant pas trop loin du but, j’ai persévéré 3 jours après, en modifiant ma manière de procéder.
Cette fois, pas de pellicule et j’ai pu les proposer aux enfants sans problèmes.
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Posté le 24 sep 2008 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)
> 22/04/2007
Clin d’œil à David et recette de Tiramisu.
L’homme qui accompagne la vie d’une blogueuse de cuisine, également auteur culinaire, n’est pas toujours rose, vous pouvez me croire !
J’ai personnellement enquêté auprès d’un spécimen, que nous appèlerons « l’homme ».
Voilà ce que j’ai observé, sans jamais rien dire :
L’homme est serein, il sait qu’il aura, dans 98% des cas, un repas lorsqu’il rentre de son travail.
L’homme, en revanche, ne sait pas du tout à quelle sauce il va être mangé.
L’homme peut en effet être amené à manger des choses qu’il n’apprécie pas (ou pense ne pas apprécier) et cela, plusieurs fois par semaine car la femme a des recettes à tester autour d’un produit particulier.
L’homme à l’inverse, peut manger plusieurs fois de suite un produit qu’il adore mais trop, c'est trop !
L’homme, qui par hasard n’a pas déjeuné ce jour là, peut avoir la surprise de manger un simple gaspacho de concombre pour le dîner et trois desserts car ce fut une journée « test de dessert ».
L’homme ne peut vraiment pas manger juste comme cela, il doit donner son avis sur tout et pas d’un simple « oui, c’est bon », ce serait bien trop simple. Il doit argumenter !
L’homme doit avoir le cran de dire « NON, tu ne peux pas donner la recette de ce que je viens de manger », sans pour autant froisser la sensibilité de son auteur culinaire préférée. L’homme est d’ailleurs devenu un expert en la matière, très vite rejoint par Enfant 1 et même par Enfant 2.
L’homme doit parfois (souvent) sacrifier son irrésistible envie de cuisiner le samedi soir car son auteur préférée a pris du retard et profite justement de ce repas pour tester ses dernières recettes.
L’homme doit être vigilent et être préparé aux éternelles questions « as-tu remarqué que j’ai ajouté un peu de farine de Sarrazin, un peu de piment d’Espelette, un peu de farine de châtaignes dans la pâte brisée ? » plutôt que d’engloutir sa quiche, sans réfléchir.
L’homme, même s’il n’est pas aussi passionné que la femme, doit tout de même participer et s’intéresser et pour cela, vous l’adorez.
L’homme, au fur et à mesure des années est même devenu un expert et il ne confond plus les différentes pousses de salades et sais faire la différence entre du couscous, du quinoa et du boulgour.
L’homme sait également parfois se faire entendre, tout en douceur.
C’est à ce moment là que la femme se rend brutalement compte, à un regard, une simple parole ou à un petit sourire, qu’elle n’a pas fait depuis plusieurs années le dessert préféré de l’homme, bien trop occupée à cuisiner d’autres nouvelles choses.
La femme laisse alors tout en plan, fonce au Monoprix le plus proche, car il est temps de faire quelque chose !
L’homme en entrant dans la cuisine le soir même remarque rapidement quelques indices, ici et là. Son visage s’éclaire et il sait exactement à quelle sauce il va être mangé !
PS : Si vous êtes l’homme d’une telle femme et que j’ai oublié quelque chose, n’hésitez pas à me le faire savoir.
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Posté le 22 avr 2007 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (39) | TrackBack (0)
> 16/03/2007
Panna cotta au coulis de framboises : recette en vidéo
« Scally, tu devrais mettre des vidéos sur ton blog ! »
Je ne compte plus les fois où j’ai entendu ce conseil de la part des pros du blog.
Mais voilà, ce n’est pas si simple lorsque l’on n’a pas de caméra et pas vraiment le désir d’investir. Sans compter que cela prend beaucoup de temps de préparation, qu’il faut une personne pour filmer, gérer le son, monter, couper, ajouter un générique, etc.
C’est avec l’équipe d’Arts Culinaires avec qui je travaille depuis plus de deux ans que nous nous sommes lancés dans l’aventure.
La première recette filmée (panna cotta au coulis de framboises) est disponible depuis hier après-midi sur le site arts culinaires.com, sur ce lien (clic).
Ce n’est qu’un début car il y aura d’autres recettes filmées dans les semaines qui suivent, avec d’autres intervenants.
Enjoy !
Merci mille fois à Sébastien, Véronique et Aude pour ce formidable travail d’équipe.
Photo prise dans le Lot cet été sur le marché des producteurs de Pays.
Posté le 16 mar 2007 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)
> 14/02/2007
Cornets de churros et chocolat chaud épicé
Lorsque j’ai accepté d’écrire des recettes pour le Comité Chandeleur, nous avions prévu que chaque parrain et marraine écrive 2 recettes de crêpes pour la chandeleur et une recette de beignets ou de gaufres pour mardi gras (mardi 20 février 2007).
De mon coté, c’est surtout le mot « crêpe » que j’ai entendu, mettant les mots « beignet » et « gaufre » un peu plus loin dans mon cerveau.
Au moment fatidique de donner ma recette, j’ai pas mal cogité, me rendant compte avec effroi que, si je n’ai pas peur de faire des fritures salés dans ma cuisine allant même jusqu’à adorer le bazar qui en résulte et l’odeur, je n’avais jamais cuisiné de beignets sucrés.
J’aurai pu faire des gaufres mais les appareils à gaufres m’agacent un peu : ils prennent une place folle dans les placards, il faut libérer assez d’espace sur le plan de travail pour pouvoir les manipuler et la corvée de nettoyage n’est pas une mince affaire.
C’est par un mercredi de septembre que je me suis lancée avec ces churros. Et non, ce n’est pas en Espagne que j’ai eu le plaisir de les découvrir, mais en Bretagne (à Morgat très précisément) à coté d’un manège lorsque Noé était encore un bébé. So Romantic !
C’est donc avec les enfants que j’ai mangé pour la première fois des beignets sucrés faits maison. Gabrielle les a accompagnés de chocolat chaud, Noé et moi avons poussé le vice jusqu’à les manger avec cette pâte à tartiner au chocolat. Goûter avec les enfants peut être très décadent !
Il n’y a pas plus simple que les churros. Nul besoin de friteuse, la mienne ayant rendu l’âme dans des circonstances assez atroces, mais juste d’une poche à douille munie d’un embout cannelé, d’une sauteuse et d’huile végétale.
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Posté le 14 fév 2007 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (40) | TrackBack (0)
> 31/01/2007
Amandes caramélisées avec une pointe de fleur de sel.
Pour voir la recette en vidéo, c'est ici.
Un peu avant d’atteindre l’age fatidique de 25 ans, j’ai acheté le livre de Gaston Lenôtre « Faites Vos glaces et votre confiserie comme Lenôtre ». C’est un livre rose à la couverture rigide, qui peut paraître un peu démodé aujourd’hui. J’étais tout simplement fascinée par cet ouvrage et je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai feuilleté. C’est grâce à lui que j’ai fait mes premières pâtes de fruits, des truffes et des amandes caramélisées.
Les années ont passées et je n’ai presque plus réalisé de confiserie.
Ce sont les enfants qui m’ont donné envie de m’y remettre, un peu avant Noël. Ils venaient juste de découvrir avec délice un chocolat du commerce qui s’appelle « chocolat aux lait, amandes caramélisées avec une pointe de sel ». Devant leur engouement, les amandes caramélisées sont revenues à ma mémoire.
Je ne désespère pas de « tempérer » correctement du chocolat pour pouvoir moi même fabriquer des tablettes avec ces amandes, mais ce n’est pas pour aujourd’hui.
Amandes caramélisées avec une pointe de fleur de sel
Ingrédients
200 g d’amandes
5 cl d’eau
100 g de sucre
10 g de beurre
3 à 4 pincées de fleur de sel
Faites chauffer une poêle sans matière grasse.
Ajoutez les amandes et faites-les revenir pendant 2 minutes environ, jusqu’à ce qu’elles soient légèrement colorées.
Versez-les dans un bol.
Versez l’eau et le sucre dans une casserole.
Faites chauffer sur feu entre moyen et vif jusqu’au « petit boulé », soit une température de 118°C (la cuisson prend environ 5 minutes).
Si vous n’avez pas de thermomètre à sucre, ni de thermo-sonde de cuisson, prélevez une petite quantité du mélange et versez-le dans un bol d’eau glacée. Cela doit former une boule souple entre vos doigts.
Hors du feu, ajoutez les amandes et remuez bien, jusqu’à ce que les amandes soient recouvertes d’une sorte de sable blanc.
Remettez la casserole sur feu entre moyen et vif.
Le sucre va se dissoudre puis commencer à caraméliser.
Commencez à remuer sans cesse à partir du moment où le sucre commence à se dissoudre. Les amandes vont se caraméliser petit à petit.
Arrêter la cuisson lorsque les amandes sont entièrement caramélisées et «claquent» de plus en plus fort.
Hors du feu, ajoutez le beurre et le sel, remuez bien puis versez sur une surface recouverte de papier sulfurisé ou d’une feuille de silicone.
Laissez refroidir en séparant au fur et à mesure les amandes.
Vous pouvez les enrober de chocolat, c’est délicieux ou les concasser légèrement pour les servir avec une glace à la vanille et une sauce au chocolat.
Vous pouvez également les manger telles quelles mais je vous préviens vous allez avoir du mal à vous arrêter. Je ne sais pas si c’est la pointe de sel, mais c’est irrésistible.
Posté le 31 jan 2007 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (38) | TrackBack (0)
> 26/09/2005
Forêt noire dans un verre.
La forêt noire est un gâteau allemand qui a marqué mon enfance. Lorsque nous assistions à des grands repas de famille en Alsace ou en Lorraine, il était très souvent servi à la fin du repas.
C’est également le gâteau typique des années 70 et vous le trouverez rarement dans un restaurant aujourd’hui, à moins que nous soyons en train d’assister à son retour et que je sois passée à coté. Il faut dire que c’est loin d’être un gâteau léger : imaginez une couche de génoise au chocolat, des cerises au kirsch, de la crème chantilly, une autre couche de génoise et ainsi de suite, le tout recouvert d’une couche de crème chantilly, elle même recouverte de copeaux de chocolat noir.
L’année dernière, pour l’anniversaire de ma mère, je me suis lancée dans la fabrication d’une forêt noire. Elle fut ravie de la surprise et moi ravie de sa joie car j’avais tout de même passé plusieurs heures à le fabriquer.
Pour l’occasion, j’avais acheté d’excellentes cerises au kirsch de la marque Griottines de Fougerolles, qui sont fabriquées à base de griottes sauvages, de liqueur et de kirsch.
J’ai une passion presque secrète pour ces cerises et surtout dans les chocolats. J’avoue avoir même gardé un petit faible pour les chocolats « Mon Chéri » (très années 70). Ayant un jour mentionné cela à mon amie Alisa, elle est venue à la maison avec une boite, j’ai adoré sa surprise.
Depuis cette fameuse forêt noire, David, qui avait joué le garde-malade à la maison, me rappelle parfois sa frustration de ne pas avoir pu y goûter.
C’est comme cela qu’est née la forêt noire dans un verre, n’ayant pas le courage de me lancer à nouveau dans plusieurs heures de fabrication d’un gros gâteau, juste pour nous deux.
On retrouve très bien l’esprit du gâteau, mais en plus léger et en plus rapide à faire.
Pour tous les nostalgiques de la forêt noire et à tous ceux qui aiment la chantilly, les biscuits de Reims et les cerises au kirsch, voici ma recette :
Forêt noire dans un verre
Pour 4 verres de type verre à vin espagnol
16 biscuits de Reims
2 à 3 cuil. à soupe de kirsch pour imbiber les biscuits
Une quarantaine de cerises au kirsch
2 rangées non détachées de chocolat noir pour le décor
Préparez une assiette creuse remplie d’eau et mettez-y le kirsch.
Faites tremper rapidement les biscuits dans le liquide et mettez-les sur une assiette plate.
Dans chaque verre, disposez :
Une couche de biscuits (vous serez obligés de les couper, selon la taille de vos verres)
4 à 5 cerises
1 grosse cuil. à soupe de chantilly
Une seconde couche de biscuits
4 à 5 cerises
1 grosse cuil. à soupe de chantilly
1 cerise sur le dessus pour décorer
Quelques copeaux de chocolat
Pour les copeaux de chocolat : prenez vos 2 barres de chocolat non séparées dans la main gauche, un couteau économe dans la main droite et épluchez votre chocolat au dessus de chaque verre (les gauchers procèderont d’une autre façon).
A vos petites cuillères !
Posté le 26 sep 2005 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)
> 12/04/2005
Pudim De Leite.
Saviez vous que 2005 est l’année du Brésil en France ? Pour ma part, avant de rencontrer Alex de Carvalho, qui est brésilien, je n’en avais aucune idée.
Après cette découverte, faite le mois dernier, je n’ai pas mis très longtemps à me dire que ce serait intéressant de faire découvrir la cuisine brésilienne aux français sur C’est moi qui l’ai fait ! Malheureusement, n’ayant jamais voyagé au Brésil ni même dîné dans un restaurant brésilien, mes connaissances étaient proches de zéro. J’ai alors contacté Alex qui m’a très gentiment donné des informations.
La cuisine brésilienne est marquée par des influences portugaises, indiennes et africaines. Elle utilise beaucoup de riz, de haricots noirs, de crevettes séchées, de lait de coco, de farine de manioc et l’huile de palme pour fabriquer des plats riches en saveurs, souvent à base de poulet ou de poisson. Les plats les plus connus sont le Moqueca de Camarao (sorte de ragout à base de crevettes), le Moquera de Peixe (à base de poisson) et le Feijoada (plat national à base de haricots noirs).
Dans les mois qui suivent, je vais me lancer dans la fabrication de ces différentes spécialités, pour ensuite vous les faire découvrir.
Pour commencer, je n’ai pas pu résister à l’appel des desserts brésiliens, et j’ai réalisé un « Pudim de Leite ». Ceux et celles qui sont déjà allés au Portugal connaissent certainement ce dessert, le Portugal ayant fortement influencé le Brésil dans ses desserts.
Nous avons adoré ces mini « pudim » qui ont un bon goût de lait et de sucre. Ils sont très simples à faire, ce qui ne gâche rien.
J’ai utilisé des moules en silicone de type « mini muffins ». Si vous n’avez pas de moule en silicone, vous pouvez utiliser un moule à gâteau rond de 24 cm de diamètre. Dans ce cas, pensez à beurrer votre moule et à faire cuire le « pudim » au bain marie.
Minis Pudim de Leite
Pour 26 minis Pudim
1 boîte de lait concentré sucré
2 boîtes de lait (la boîte vide de lait concentré sucré servant de mesure)
3 œufs
1 cuil. à soupe de farine
Caramel liquide
Préchauffez votre four sur 180°C.
Dans le bol de votre robot de type « blender », versez tous les ingrédients et actionnez votre robot quelques secondes.
Si vous utilisez les moules en silicone « mini muffins » :
Versez la préparation dans les empreintes puis enfournez le moule.
Laissez cuire environ 20 minutes, ou jusqu’à ce que la crème ne tremblote plus lorsque vous bougez le moule.
Si vous utilisez un moule à gâteau :
Versez la préparation dans le moule.
Faites cuire au bain marie pendant environ 50 minutes, ou jusqu’à ce que la crème ne tremblote plus lorsque vous bougez le moule.
Laissez refroidir puis réservez au frais au moins quelques heures.
Au moment de servir, démoulez les minis Pudim ou le Pudim, puis servez avec du caramel liquide.
Pour tout savoir sur l’année du Brésil en France, les expositions, les concerts et les évènements organisés en l’honneur du Brésil, n’hésitez pas à aller voir le blog France-Brazil, créé spécialement pour l’occasion par Alex.
Vous trouverez également un dossier sur les spécialités culinaires du Brésil dans le dernier magazine Saveurs.
La suite au prochain épisode ...
Posté le 12 avr 2005 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (1)
> 17/02/2005
Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims.
Le mois dernier, en faisant la queue chez Ikéa, j’ai aperçu au loin, des gros paquets rouges de Daims. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas les Daims (à prononcer à l’anglaise), ce sont des petits bonbons au caramel croquant recouverts de chocolat au lait et emballés dans un papier rouge vif. Je ne suis pas forcement fan mais je connais au moins deux personnes dans mon entourage qui sont fous de ces friandises.
Etant victime ce jour là du syndrome « j’ai-encore-choisi-la-caisse-la-plus-lente-du-magasin », je me suis échappée mentalement. C’est là que j’ai visualisé de la glace à la vanille recouverte d’éclats de Daims, puis des tuiles saupoudrées également d’éclats de Daims. Le temps que j’imagine tout cela, c’était à mon tour de payer.
La première fois que j’ai servi ce dessert, ma sœur Lucie s’est moquée de moi en me disant que j’avais copié sur Mac-Do. Le pensez-vous ? Il se trouve que le mélange glace à la vanille et Daims fonctionne très bien. Mystérieusement le bol qui contenait les restes d’éclats s’est retrouvé vide quelques heures après.
Lorsque Ingrid, Frédéric, Elodie et Pierre sont venus dîner à la maison, il y a quelque temps, je n’ai pas pu résister et j’ai servi la glace aux Daims en y rajoutant les tuiles. Ils étaient ravis et surtout Ingrid qui raffole des Daims.
Pour réaliser les éclats de Daims, il suffit de les mettre dans le bol d’un robot (sans le papier !) puis d’activer votre robot par à-coups. Attention, c’est très bruyant. A éviter si un bébé fait sa sieste à proximité, il pourrait se réveiller en sursaut et je parle d’expérience (désolée Rémi !).
Ces éclats se conservent 2 à 3 jours dans une boîte hermétique si vous prenez la précaution de bien cacher la boite.
Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims
Pour 4 personnes
Glace à la vanille
Une trentaine de Daims concassés dans un robot jusqu’à obtenir une poudre grossière et des éclats.
Pour une trentaine de tuiles
75 g de beurre mou
75 g de sucre glace
75 g de farine
3 blancs d’œufs
Comme pour l’autre recette de tuiles, la pâte est très facile à faire. La seule difficulté consiste à bien surveiller la cuisson car, en raison de la finesse de la couche de pâte, la cuisson est très rapide. Vous gagnerez beaucoup de temps si vous avez deux plaques de cuisson.
Si vous ne voulez pas faire toutes les tuiles d’un seul coup, vous pouvez conserver la pâte une journée au réfrigérateur.
Préchauffez votre four sur 180°C (Th. 6).
Mélangez le beurre mou et le sucre glace.
Ajoutez les blancs d’œufs petit à petit, tout en remuant.
Ajoutez la farine petit à petit, remuez bien puis laissez la pâte reposer une heure au frais.
Déposez 3 grosses cuil. à café de pâte sur votre plaque de cuisson anti-adhésive, en les espaçant.
Etalez chaque boule en une grande languette, la plus fine possible. Pour cela, utilisez soit le dos d’une petite cuillère ou le dos d’une fourchette trempée dans de l’eau froide.
Saupoudrez chaque tuile avec une cuil. à café d’éclats de Daims.
Mettez la plaque au four puis laissez cuire jusqu’à ce que les tuiles soient bien dorées (de 5 à 8 minutes selon l’épaisseur).
Sortez la plaque du four, puis, à l’aide d’une spatule, décollez délicatement les tuiles et posez-les sur une grille. Répétez ces opérations jusqu’à ce que vous n’ayez plus de pâte.
Lorsqu’elle sont froides, coupes-les en deux pour les planter dans la glace.
Vous pouvez les faire quelques heures avant. Dans ce cas, laissez-les à l’air libre afin qu’elles ne ramollissent pas.
Au moment de servir
Mettez deux boules de glace dans une coupe, une cuil. à soupe rase de Daims, puis plantez une tuile.
Servez le reste des tuiles avec le café.
Le truc de Scally : si vous faites souvent des tuiles, je vous conseille l’achat d’un tapis de cuisson en silicone. Depuis que j’ai le mien, j’arrive à faire des tuiles très fines.
Je l'ai acheté lors d’une réunion Fléxipan mais vous pouvez également en trouver chez A. Simon ou dans les magasins spécialisés d’ustensiles de cuisine.
Posté le 17 fév 2005 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)

























