Desserts

> 22/04/2007

Clin d’œil à David et recette de Tiramisu.

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L’homme qui accompagne la vie d’une blogueuse de cuisine, également auteur culinaire, n’est pas toujours rose, vous pouvez me croire !

J’ai personnellement enquêté auprès d’un spécimen, que nous appèlerons « l’homme ».

Voilà ce que j’ai observé, sans jamais rien dire :

L’homme est serein, il sait qu’il aura, dans 98% des cas, un repas lorsqu’il rentre de son travail.

L’homme, en revanche, ne sait pas du tout à quelle sauce il va être mangé.

L’homme peut en effet être amené à manger des choses qu’il n’apprécie pas (ou pense ne pas apprécier) et cela, plusieurs fois par semaine car la femme a des recettes à tester autour d’un produit particulier.

L’homme à l’inverse, peut manger plusieurs fois de suite un produit qu’il adore mais trop, c'est trop !

L’homme, qui par hasard n’a pas déjeuné ce jour là, peut avoir la surprise de manger un simple gaspacho de concombre pour le dîner et trois desserts car ce fut une journée « test de dessert ».

L’homme ne peut vraiment pas manger juste comme cela, il doit donner son avis sur tout et pas d’un simple « oui, c’est bon », ce serait bien trop simple. Il doit argumenter !

L’homme doit avoir le cran de dire « NON, tu ne peux pas donner la recette de ce que je viens de manger », sans pour autant froisser la sensibilité de son auteur culinaire préférée. L’homme est d’ailleurs devenu un expert en la matière, très vite rejoint par Enfant 1 et même par Enfant 2.

L’homme doit parfois (souvent) sacrifier son irrésistible envie de cuisiner le samedi soir car son auteur préférée a pris du retard et profite justement de ce repas pour tester ses dernières recettes.

L’homme doit être vigilent et être préparé aux éternelles questions « as-tu remarqué que j’ai ajouté un peu de farine de Sarrazin, un peu de piment d’Espelette, un peu de farine de châtaignes dans la pâte brisée ? » plutôt que d’engloutir sa quiche, sans réfléchir.

L’homme, même s’il n’est pas aussi passionné que la femme, doit tout de même participer et s’intéresser et pour cela, vous l’adorez.

L’homme, au fur et à mesure des années est même devenu un expert et il ne confond plus les différentes pousses de salades et sais faire la différence entre du couscous, du quinoa et du boulgour.

L’homme sait également parfois se faire entendre, tout en douceur.

C’est à ce moment là que la femme se rend brutalement compte, à un regard, une simple parole ou à un petit sourire, qu’elle n’a pas fait depuis plusieurs années le dessert préféré de l’homme, bien trop occupée à cuisiner d’autres nouvelles choses.

La femme laisse alors tout en plan, fonce au Monoprix le plus proche, car il est temps de faire quelque chose !

L’homme en entrant dans la cuisine le soir même remarque rapidement quelques indices, ici et là. Son visage s’éclaire et il sait exactement à quelle sauce il va être mangé !

PS : Si vous êtes l’homme d’une telle femme et que j’ai oublié quelque chose, n’hésitez pas à me le faire savoir.

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Posté le 22 avr. 07 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (39) | TrackBack (0)

> 16/03/2007

Panna cotta au coulis de framboises : recette en vidéo

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« Scally, tu devrais mettre des vidéos sur ton blog ! »

Je ne compte plus les fois où j’ai entendu ce conseil de la part des pros du blog.

Mais voilà, ce n’est pas si simple lorsque l’on n’a pas de caméra et pas vraiment le désir d’investir. Sans compter que cela prend beaucoup de temps de préparation, qu’il faut une personne pour filmer, gérer le son, monter, couper, ajouter un générique, etc.

C’est avec l’équipe d’Arts Culinaires avec qui je travaille depuis plus de deux ans que nous nous sommes lancés dans l’aventure.

La première recette filmée (panna cotta au coulis de framboises) est disponible depuis hier après-midi sur le site arts culinaires.com, sur ce lien (clic).

Ce n’est qu’un début car il y aura d’autres recettes filmées dans les semaines qui suivent, avec d’autres intervenants.

Enjoy !

Merci mille fois à Sébastien, Véronique et Aude pour ce formidable travail d’équipe.

Photo prise dans le Lot cet été sur le marché des producteurs de Pays.

Posté le 16 mars 07 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)

> 14/02/2007

Cornets de churros et chocolat chaud épicé

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Lorsque j’ai accepté d’écrire des recettes pour le Comité Chandeleur, nous avions prévu que chaque parrain et marraine écrive 2 recettes de crêpes pour la chandeleur et une recette de beignets ou de gaufres pour mardi gras (mardi 20 février 2007).

De mon coté, c’est surtout le mot « crêpe » que j’ai entendu, mettant les mots « beignet » et « gaufre » un peu plus loin dans mon cerveau.

Au moment fatidique de donner ma recette, j’ai pas mal cogité, me rendant compte avec effroi que, si je n’ai pas peur de faire des fritures salés dans ma cuisine allant même jusqu’à adorer le bazar qui en résulte et l’odeur, je n’avais jamais cuisiné de beignets sucrés.

J’aurai pu faire des gaufres mais les appareils à gaufres m’agacent un peu : ils prennent une place folle dans les placards, il faut libérer assez d’espace sur le plan de travail pour pouvoir les manipuler et la corvée de nettoyage n’est pas une mince affaire.

C’est par un mercredi de septembre que je me suis lancée avec ces churros. Et non, ce n’est pas en Espagne que j’ai eu le plaisir de les découvrir,  mais en Bretagne (à Morgat très précisément) à coté d’un manège lorsque Noé était encore un bébé. So Romantic !

C’est donc avec les enfants que j’ai mangé pour la première fois des beignets sucrés faits maison. Gabrielle les a accompagnés de chocolat chaud, Noé et moi avons poussé le vice jusqu’à les manger avec cette pâte à tartiner au chocolat. Goûter avec les enfants peut être très décadent !

Il n’y a pas plus simple que les churros. Nul besoin de friteuse, la mienne ayant rendu l’âme dans des circonstances assez atroces, mais juste d’une poche à douille munie d’un embout cannelé, d’une sauteuse et d’huile végétale.

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Posté le 14 févr. 07 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)

> 31/01/2007

Amandes caramélisées avec une pointe de fleur de sel.

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Pour voir la recette en vidéo, c'est ici.

Un peu avant d’atteindre l’age fatidique de 25 ans, j’ai acheté le livre de Gaston Lenôtre « Faites Vos glaces et votre confiserie comme Lenôtre ». C’est un livre rose à la couverture rigide, qui peut paraître un peu démodé aujourd’hui. J’étais tout simplement fascinée par cet ouvrage et je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai feuilleté. C’est grâce à lui que j’ai fait mes premières pâtes de fruits, des truffes et des amandes caramélisées.
Les années ont passées et je n’ai presque plus réalisé de confiserie.

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Ce sont les enfants qui m’ont donné envie de m’y remettre, un peu avant Noël. Ils venaient juste de découvrir avec délice un chocolat du commerce qui s’appelle « chocolat aux lait, amandes caramélisées avec une pointe de sel ». Devant leur engouement, les amandes caramélisées sont revenues à ma mémoire.

Je ne désespère pas de « tempérer » correctement du chocolat pour pouvoir moi même fabriquer des tablettes avec ces amandes, mais ce n’est pas pour aujourd’hui.

Amandes caramélisées avec une pointe de fleur de sel

Ingrédients

200 g d’amandes
5 cl d’eau
100 g de sucre
10 g de beurre
3 à 4 pincées de fleur de sel

Faites chauffer une poêle sans matière grasse.
Ajoutez les amandes et faites-les revenir pendant 2 minutes environ, jusqu’à ce qu’elles soient légèrement colorées.
Versez-les dans un bol.
Versez l’eau et le sucre dans une casserole.
Faites chauffer sur feu entre moyen et vif jusqu’au « petit boulé », soit une température de 118°C (la cuisson prend environ 5 minutes).
Si vous n’avez pas de thermomètre à sucre, ni de thermo-sonde de cuisson, prélevez une petite quantité du mélange et versez-le dans un bol d’eau glacée. Cela doit former une boule souple entre vos doigts.
Hors du feu, ajoutez les amandes et remuez bien, jusqu’à ce que les amandes soient recouvertes d’une sorte de sable blanc.
Remettez la casserole sur feu entre moyen et vif.
Le sucre va se dissoudre puis commencer à caraméliser.
Commencez à remuer sans cesse à partir du moment où le sucre commence à se dissoudre. Les amandes vont se caraméliser petit à petit.
Arrêter la cuisson lorsque les amandes sont entièrement caramélisées et «claquent» de plus en plus fort.
Hors du feu, ajoutez le beurre et le sel, remuez bien puis versez sur une surface recouverte de papier sulfurisé ou d’une feuille de silicone.
Laissez refroidir en séparant au fur et à mesure les amandes.

Vous pouvez les enrober de chocolat, c’est délicieux ou les concasser légèrement pour les servir avec une glace à la vanille et une sauce au chocolat.
Vous pouvez également les manger telles quelles mais je vous préviens vous allez avoir du mal à vous arrêter. Je ne sais pas si c’est la pointe de sel, mais c’est irrésistible.

Posté le 31 janv. 07 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (38) | TrackBack (0)

> 26/09/2005

Forêt noire dans un verre.

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La forêt noire est un gâteau allemand qui a marqué mon enfance. Lorsque nous assistions à des grands repas de famille en Alsace ou en Lorraine, il était très souvent servi à la fin du repas.

C’est également le gâteau typique des années 70 et vous le trouverez rarement dans un restaurant aujourd’hui, à moins que nous soyons en train d’assister à son retour et que je sois passée à coté. Il faut dire que c’est loin d’être un gâteau léger : imaginez une couche de génoise au chocolat, des cerises au kirsch, de la crème chantilly, une autre couche de génoise et ainsi de suite, le tout recouvert d’une couche de crème chantilly, elle même recouverte de copeaux de chocolat noir.

L’année dernière, pour l’anniversaire de ma mère, je me suis lancée dans la fabrication d’une forêt noire. Elle fut ravie de la surprise et moi ravie de sa joie car j’avais tout de même passé plusieurs heures à le fabriquer.

Pour l’occasion, j’avais acheté d’excellentes cerises au kirsch de la marque Griottines de Fougerolles, qui sont fabriquées à base de griottes sauvages, de liqueur et de kirsch.

J’ai une passion presque secrète pour ces cerises et surtout dans les chocolats. J’avoue avoir même gardé un petit faible pour les chocolats « Mon Chéri » (très années 70). Ayant un jour mentionné cela à mon amie Alisa, elle est venue à la maison avec une boite, j’ai adoré sa surprise.

Depuis cette fameuse forêt noire, David, qui avait joué le garde-malade à la maison, me rappelle parfois sa frustration de ne pas avoir pu y goûter.

C’est comme cela qu’est née la forêt noire dans un verre, n’ayant pas le courage de me lancer à nouveau dans plusieurs heures de fabrication d’un gros gâteau, juste pour nous deux.

On retrouve très bien l’esprit du gâteau, mais en plus léger et en plus rapide à faire.

Pour tous les nostalgiques de la forêt noire et à tous ceux qui aiment la chantilly, les biscuits de Reims et les cerises au kirsch, voici ma recette :

Forêt noire dans un verre

Pour 4 verres de type verre à vin espagnol

16 biscuits de Reims

2 à 3 cuil. à soupe de kirsch pour imbiber les biscuits

Une quarantaine de cerises au kirsch

Crème chantilly

2 rangées non détachées de chocolat noir pour le décor

Préparez une assiette creuse remplie d’eau et mettez-y le kirsch.

Faites tremper rapidement les biscuits dans le liquide et mettez-les sur une assiette plate.

Dans chaque verre, disposez :

Une couche de biscuits (vous serez obligés de les couper, selon la taille de vos verres)

4 à 5 cerises

1 grosse cuil. à soupe de chantilly

Une seconde couche de biscuits

4 à 5 cerises

1 grosse cuil. à soupe de chantilly

1 cerise sur le dessus pour décorer

Quelques copeaux de chocolat

Pour les copeaux de chocolat : prenez vos 2 barres de chocolat non séparées dans la main gauche, un couteau économe dans la main droite et épluchez votre chocolat au dessus de chaque verre (les gauchers procèderont d’une autre façon).

A vos petites cuillères !

Posté le 26 sept. 05 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (29) | TrackBack (0)

> 12/04/2005

Pudim De Leite.

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Saviez vous que 2005 est l’année du Brésil en France ? Pour ma part,  avant de rencontrer Alex de Carvalho, qui est brésilien, je n’en avais aucune idée.

Après cette découverte, faite le mois dernier, je n’ai pas mis très longtemps à me dire que ce serait intéressant de faire découvrir la cuisine brésilienne aux français sur C’est moi qui l’ai fait ! Malheureusement, n’ayant jamais voyagé au Brésil ni même dîné dans un restaurant brésilien, mes connaissances étaient proches de zéro. J’ai alors contacté Alex  qui m’a très gentiment donné des informations.

La cuisine brésilienne est marquée par des influences portugaises, indiennes et africaines. Elle utilise beaucoup de riz, de haricots noirs, de crevettes séchées, de lait de coco, de farine de manioc  et l’huile de palme pour fabriquer des plats riches en saveurs, souvent à base de poulet ou de poisson. Les plats les plus connus sont le Moqueca de Camarao (sorte de ragout à base de crevettes), le Moquera de Peixe (à base de poisson) et le Feijoada (plat national à base de haricots noirs).

Dans les mois qui suivent, je vais me lancer dans la fabrication de ces différentes spécialités, pour ensuite vous les faire découvrir.

Pour commencer, je n’ai pas pu résister à l’appel des desserts brésiliens, et j’ai réalisé un « Pudim de Leite ». Ceux et celles qui sont déjà allés au Portugal connaissent certainement ce dessert, le Portugal ayant fortement influencé le Brésil dans ses desserts.

Nous avons adoré ces mini « pudim » qui ont un bon goût de lait et de sucre. Ils sont très simples à faire, ce qui ne gâche rien.

J’ai utilisé des moules en silicone de type « mini muffins ». Si vous n’avez pas de moule en silicone, vous pouvez utiliser un moule à gâteau rond de 24 cm de diamètre. Dans ce cas, pensez à beurrer votre moule et à faire cuire le « pudim » au bain marie.

Minis Pudim de Leite

Pour 26 minis Pudim

1 boîte de lait concentré sucré

2 boîtes de lait (la boîte vide de lait concentré sucré servant de mesure)

3 œufs

1 cuil. à soupe de farine

Caramel liquide

Préchauffez votre four sur 180°C.

Dans le bol de votre robot de type « blender », versez tous les ingrédients et actionnez votre robot quelques secondes.

Si vous utilisez les moules en silicone « mini muffins » :

Versez la préparation dans les empreintes puis enfournez le moule.

Laissez cuire environ 20 minutes,  ou jusqu’à ce que la crème ne tremblote plus lorsque vous bougez le moule.

Si vous utilisez un moule à gâteau :

Versez la préparation dans le moule.

Faites cuire au bain marie pendant environ 50 minutes, ou jusqu’à ce que la crème ne tremblote plus lorsque vous bougez le moule.

Laissez refroidir puis réservez au frais au moins quelques heures.

Au moment de servir, démoulez les minis Pudim ou le Pudim, puis servez avec du caramel liquide.

Pour tout savoir sur l’année du Brésil en France, les expositions, les concerts et les évènements organisés en l’honneur du Brésil, n’hésitez pas à aller voir le blog France-Brazil, créé spécialement pour l’occasion par Alex.

Vous trouverez également un dossier sur les spécialités culinaires du Brésil dans le dernier magazine Saveurs.

La suite au prochain épisode ...

Posté le 12 avr. 05 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (1)

> 17/02/2005

Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims.

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Le mois dernier, en faisant la queue chez Ikéa, j’ai aperçu au loin, des gros paquets rouges de Daims. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas les Daims (à prononcer à l’anglaise), ce  sont des petits bonbons au caramel croquant recouverts de chocolat au lait et emballés dans un papier rouge vif. Je ne suis pas forcement fan mais je connais au moins deux personnes dans mon entourage qui sont fous de ces friandises.Daim_vue_1

Etant victime ce jour là du syndrome « j’ai-encore-choisi-la-caisse-la-plus-lente-du-magasin », je me suis échappée mentalement. C’est là que j’ai visualisé de la glace à la vanille recouverte d’éclats de Daims, puis des tuiles saupoudrées également d’éclats de Daims. Le temps que j’imagine tout cela, c’était à mon tour de payer.

La première fois que j’ai servi ce dessert, ma sœur Lucie s’est moquée de moi en me disant que j’avais copié sur Mac-Do. Le pensez-vous ? Il se trouve que le mélange glace à la vanille et Daims fonctionne très bien. Mystérieusement le bol qui contenait les restes d’éclats s’est retrouvé vide quelques heures après.

Lorsque Ingrid, Frédéric, Elodie et Pierre sont venus dîner à la maison, il y a quelque temps, je n’ai pas pu résister et j’ai servi la glace aux Daims en y rajoutant les tuiles. Ils étaient ravis et surtout Ingrid qui raffole des Daims.

Pour réaliser les éclats de Daims, il suffit de les mettre dans le bol d’un robot (sans le papier !) puis d’activer votre robot par à-coups. Attention, c’est très bruyant. A éviter si un bébé fait sa sieste à proximité, il pourrait se réveiller en sursaut et je parle d’expérience (désolée Rémi !).

Ces éclats se conservent 2 à 3 jours dans une boîte hermétique si vous prenez la précaution de bien cacher la boite.

Glace à la vanille et tuiles aux éclats de Daims

Pour 4 personnes

Glace à la vanille

Une trentaine de  Daims concassés dans un robot jusqu’à obtenir une poudre grossière et des éclats.

Pour une trentaine de tuiles

75 g de beurre mou

75 g de sucre glace

75 g de farine

3 blancs d’œufs

Comme pour l’autre recette de tuiles, la pâte est très facile à faire. La seule difficulté consiste à bien surveiller la cuisson car, en raison de la finesse de la couche de pâte, la cuisson est très rapide. Vous gagnerez beaucoup de temps si vous avez deux plaques de cuisson.

Si vous ne voulez pas faire toutes les tuiles d’un seul coup, vous pouvez conserver la pâte une journée au réfrigérateur.

Préchauffez votre four sur 180°C (Th. 6).

Mélangez  le beurre mou et le sucre glace.

Ajoutez les blancs d’œufs petit à petit, tout en remuant.

Ajoutez la farine petit à petit, remuez bien puis laissez la pâte reposer une heure au frais.

Déposez 3 grosses cuil. à café de pâte sur votre plaque de cuisson anti-adhésive, en les espaçant.

Etalez chaque boule en une grande languette, la plus fine possible. Pour cela, utilisez soit le dos d’une petite cuillère ou le dos d’une fourchette trempée dans de l’eau froide.

Saupoudrez chaque tuile avec une cuil. à café d’éclats de Daims.

Mettez la plaque au four puis laissez cuire jusqu’à ce que les tuiles soient bien dorées (de 5 à 8 minutes selon l’épaisseur).

Sortez la plaque du four, puis, à l’aide d’une spatule, décollez délicatement les tuiles et posez-les sur une grille. Répétez ces opérations jusqu’à ce que vous n’ayez plus de pâte.

Lorsqu’elle sont froides, coupes-les en deux pour les planter dans la glace.

Vous pouvez les faire quelques heures avant. Dans ce cas, laissez-les à l’air libre afin qu’elles ne ramollissent pas.

Au moment de servir

Mettez deux boules de glace dans une coupe, une cuil. à soupe rase de Daims, puis plantez une tuile.

Servez le reste des tuiles avec le café.

Le truc de Scally : si vous faites souvent des tuiles, je vous conseille l’achat d’un tapis de cuisson en silicone. Depuis que j’ai le mien, j’arrive à faire des tuiles très fines.

Je l'ai acheté lors d’une réunion Fléxipan mais vous pouvez également en trouver chez A. Simon ou dans les magasins spécialisés d’ustensiles de cuisine.

Posté le 17 févr. 05 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)

> 05/01/2005

Chocolat, café, poivre long et piment d'Espelette.

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Pour la soirée du 31 décembre, nous avons invité des amis à la maison. Ils m’ont tous proposé d’amener une partie du repas, ce que j’ai accepté avec joie. Ma seule mission pour la soirée : préparer le dessert. Mission acceptée : les desserts, c’est ce que je préfère !

Allez savoir pourquoi, cette mission a commencé à prendre une ampleur démesurée au fur et à mesure que je gambergeais. Lorsque j’ai tout un repas à faire, je n’ai pas le temps de me poser trop de questions et je choisis le menu en fonction de ce que je connais du goût des invités, du temps dont je dispose et des envies du moment. Mais là, choisir et faire un dessert, quelle responsabilité !

Après les bûches, le Christmas Pudding et les futures galettes des rois, je voulais un dessert plus léger, et surtout quelque chose qui sort de l’ordinaire.

J’ai rapidement opté pour une mousse au chocolat, mais pas n’importe laquelle. Dans mes nombreuses discussions avec Patrick, il m’avait confié un jour que le poivre long allait parfaitement bien avec le chocolat.

Le dernier jour de l’année était l’occasion ou jamais de tester un accord nouveau, à savoir, chocolat et poivre long. Avec la mousse au chocolat, je me suis dit que ce serait sympathique d’avoir une tuile au chocolat à grignoter avec.

Mon choix arrêté, j’avais pourtant du mal à cesser de réfléchir car une petite voix me disait que cette assiette de gourmandises ne serait pas complète sans un troisième élément. Des truffes faites maison ? Non, trop de chocolat !

En feuilletant le magazine Saveurs du mois de décembre 2004, j’ai trouvé : un granité de café au piment d’Espelette.

Chocolat, poivre, café, piment, de quoi nous tenir en forme !

J’ai passé un peu plus de temps que prévu sur la confection de notre dessert mais le résultat était vraiment bon et original, et l’accord des saveurs subtil. Les quantités n’étant pas astronomiques, nous sommes même sortis de table frais comme des gardons, enfin, presque.

La mousse et le granité sont très faciles à faire. Les tuiles sont un peu plus délicates, mais si vous suivez mes indications, vous allez réussir. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, faites en juste une par convive.

Mousse au chocolat et au poivre long

Vous pouvez acheter du poivre long chez Izrael, chez Oliviers & Co Poivre_noirou au Comptoir des Poivres.

Concassez trois éléments de poivre long à l’aide d’un mortier et d’un pilon. C’est un poivre très parfumé et même très fruité et un brin enivrant, de quoi embaumer votre cuisine, une fois le poivre concassé.  N’hésitez pas à le sentir, il ne vous fera pas éternuer !

Etant un peu nerveuse avec l’utilisation des jaunes crus, je fais toujours ma mousse avec uniquement des blancs battus en neige et de la crème fouettée afin que la mousse soit encore plus mousseuse. Selon Gabrielle cette mousse est comme « un nuage de chocolat ».

Pour 8 personnes

6 blancs d’œufsChocolat_bonnat

20 cl de crème liquide très froide

200 g de très bon chocolat noir (j’ai utilisé le chocolat Bonnat à 75% de cacao)

80 g de sucre en poudre

2 cuil. à café rases de poivre long concassé.

Mettez un saladier dans votre réfrigérateur (celui qui vous servira à faire la crème fouettée : pour réussir une crème chantilly, il faut que le contenant et le contenu soient très froids).

Faites fondre le chocolat au bain marie. Pour cela, déposez un saladier en verre sur une casserole d’eau frémissante. Cassez le chocolat dans le saladier et laissez fondre sans y toucher. Lorsqu’il est fondu, laissez refroidir.

Battez les blancs en neige en incorporant le sucre petit à petit.

Versez la crème liquide très froide dans votre saladier sorti du réfrigérateur et battez jusqu’à la consistance d’une crème chantilly.

Incorporez les blancs en neige dans le chocolat fondu.

Lorsque le mélange est bien homogène, incorporez alors la crème fouettée.

Ajoutez ensuite le poivre long concassé.

Mettez dans des verres et laissez reposer au frais.

Tuiles au chocolatTuile_au_chocolat_vue_1

J’ai eu le coup de foudre pour cette recette trouvée dans le magazine britannique Olive découvert grâce à Johanna du blog The passionate Cook.

C’est une recette d’un chef Français (Morgan Meunier) qui a son propre restaurant à Londres, le Morgan M.

J’ai suivi sa recette en divisant juste les quantités par deux. En revanche, il n’y avait pas assez d’explications à mon goût sur l’étape après la cuisson des tuiles. Je les rajoute donc ci après.

Elles sont assez spectaculaires car elle rassemblent à des dentelles de chocolat. Elles sont très croquantes et elle s’apparentent plus à du caramel au chocolat qu’à des tuiles.

Pour 30 tuiles

50 ml de lait

50 g de glucose liquide

125 g de beurre

150 g de sucre

15 g de cacao non sucré (Van Houten par ex)

Faites préchauffer votre four sur 180°C (th. 6).

Mettez le lait, le glucose et le beurre dans une casserole et faites bouillir.

Ajoutez le sucre en poudre et le cacao, remuez et faites bouillir à nouveau.

Retirez du feu et laissez tiédir.

Posez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque allant au four ou utilisez une toile en silicone. (j’utilise la toile Silpat vendue par Fléxipan).

Déposez 3 tas de pâte sur votre plaque en les espaçant le plus possible.

Etalez légèrement avec le dos d’une cuillère.

Faites cuire environ 6 minutes.

Contrairement aux tuiles à base de farine que vous pouvez décoller dès qu’elle sortent du four, ces tuiles sont presque liquides.

C’est le moment le plus délicat : il faut les laisser refroidir jusqu’au point où vous pouvez les décoller et les mettre sur un rouleau sans les casser. Il faut Croquants_au_chocolat_vue_1compter environ 2 minutes en testant régulièrement car elles passent rapidement du stade « je peux les décoller et leur donner une forme » au stade « je peux les décoller mais si j’essaie d’en faire quelque chose, elles se cassent ». Si vous étiez en train de penser à autre chose et que vous avez attendu trop  longtemps, ce n’est pas grave, vous aurez des tuiles plates que vous pouvez couper en morceaux pour en faire des croquants en chocolat.

Ces tuiles ne collent pas et se conservent sans problème jusqu’au lendemain en gardant tout leur croquant (merci au glucose).

J’ai acheté le glucose liquide en Grande-Bretagne mais vous pouvez le trouver en pharmacie, chez G.Detou ou sur Internet (chez patiwizz par exemple).

Granité au café et au piment d’Espelette

Pour 8 verres

A faire impérativement en début d'après-midi pour le soir.

Cette recette est très rapide et très simple à réaliser. Elle demande juste un peu d’attention durant la période de congélation.

6 dl de café assez fort

1 cuil. à café de piment d’Espelette

4 cuil. à soupe de lait concentré sucré

4 cuil. à café de sucre roux

Mélangez tous les ingrédients.

Si vous avez peur que le granité soit trop épicé à votre goût, ajoutez le piment petit à petit en goûtant après chaque ajout.

Mettez dans une boite en plastique, ou en verre, munie d’un couvercle. Le mélange ne doit pas dépasser 2 cm d’épaisseur. J’ai utilisé une boite rectangulaire de 23 cm sur 18.

J’ai toujours une règle dans la cuisine car je n’ai pas forcement le compas dans l’œil.

Mettez dans votre congélateur.

Dès que le mélange commence à prendre (environ 2 à 3 heures), mélangez avec une fourchette afin que le mélange ne forme pas un bloc mais des paillettes ou des miettes comme du crumble.

Répétez cette opération plusieurs fois à ¾ d’h d’intervalle. Lorsque le mélange est sous forme de paillettes ou de crumble, vous pouvez arrêter de remuer jusqu’au moment de servir.

A servir dans des petits verres.

Posté le 5 janv. 05 | dans Chocolat, Desserts | Permalink | Commentaires (23) | TrackBack (0)

> 19/09/2004

IMBB 8 : CREPES SUZETTE

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Pour la version française, cliquez ICI.

This is my contribution to the 8th food blog event “Is my blog burning” hosted today by Donna from “There’s a Chef in The Kitchen”. The theme today is: use wine or spirits as a central component of your recipe!

We already had 7 events after Alberto from blog “Il Forno” had this brilliant idea. Themes so far were soup, tartines, cakes, bowl of rice, fish, grill and barbecue fare and dumpling.

I began to participate at the 2nd event and unfortunately missed the last two during summer.

I’m back today with the brilliant theme of wine or spirits.

I love that first stage when you discover the new subject and begin to think “what am I going to cook ?”. This time - and don’t ask me why - it took me quite a while to come up with an idea.

As a French person I often use white or red wine to cook but each time I was thinking of a dish, I had the feeling of “déjà vu”.

Last week-end, we had a wonderful time with David for my birthday in Chablis (Burgundy), discovering how they create that wonderful wine we both love and tasting some fantastic bottles.

As we were driving back, I found my idea: Crepes Suzette.

For those who never had Crepes Suzette before : they are crepes with orange butter and flambéd or just reheated.

This idea came from very far back in my memory. Crepe Suzette is quite a well-know dessert, invented by one of the most famous French chefs, Auguste Escoffier. I’ve eaten them twice in my life, a long time ago in a restaurant and it was such a treat. Imagine that : a waiter comes especially to your table, with a trolley, adds some orange butter on crepes, reheats them and flambées them just for you.

It is quite rare now to find them on the menu in French restaurants and it’s a shame as it is a fantastic dessert. Perhaps it’s just out of fashion.

I sometimes wish they would change some deserts we’ve known for ages on menus and serve Crepe Suzette instead.

Perhaps I could create an association called “Bring Back Crepe Suzette in our Restaurants”. Anyone want to join ?

I made these Crepes Suzette last Friday for the first time at home and David had never had them before.

We all enjoyed them, including Gabrielle (11 years old) who had them but not flambéed !

Before cooking this dessert, I spent quite a long time searching for information on the Internet. I found a lot of stories both in French and English.

People are not really sure of the origin of the name, but it’s pretty sure that it was a creation of Auguste Escoffier. The real Crepe Suzette recipe uses Curacao and tangerines but most people now use oranges and Grand-Marnier or Cointreau.

There is a serious dispute on whether you should flambé the crepes or not.

I’ll let you choose : I’ve tried both methods and I love them both.

The recipe I used is a mix of 10 recipes I read.

Crepes Suzette

Orange butter

100g butter
100 g sugar
zest of two grated oranges
2 Tbsp of Grand-Marnier or Cointreau
2 Tbsp of orange juice
these 2 liquids should give approximately 5 cl of liquid

You’ll need extra Grand-Marnier or Cointreau for the crepe batter and to flambé them.

Mix the butter at room temperature with the zest.
Add the sugar and mix.
Add the liquid and mix again.
Cover with cling film and let it rest in you refrigerator.

Crepes batter

For 10 crepes approximately

Cuison_crepe_vue_1

½ litre full fat milk
3 eggs
salt
250 g flour
1 Tbsp oil
1 Tbsp Grand-Marnier

Put flour and salt in a bowl.
Add the eggs and the oil and mix with an electric whisk.
Add the milk little by little, mixing at the same time.
Add the Grand-Marnier.
Leave the batter to rest for 2 hours.

Crepes_sur_assiette_vue_1

Make your crepes in a non-stick frying pan.
Transfer them to a plate and cover with cling film.

Crepes Suzette preparation

The previous steps can be done in advance. The following step has to be done just before serving.

Pre-heat your oven to 180°C.

Crepes_suzette_vue_1_1

On each crepe :
Spread a levelled Tbsp of orange butter.
Fold the crepe in four and spread a tsp of orange butter on the top.
Lay the crepe on a baking tray.

Reheat your crepes 5 minutes in the oven.

In the meantime, heat the Grand-Marnier in a saucepan (half a glass for 4 crepes).

Remove the crepes from the oven and place them on a big serving plate.

If you don’t wish to flambé your crepes you can eat them right now.

When the Grand-Marnier is hot, light with a match and pour the liquid on the crepes. Please be careful as it’s surprisingly volatile. I’m lucky I still have my eyebrows... and kitchen.

Serve and enjoy !

Posté le 19 sept. 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)

Crêpes Suzette.

Crepes_suzette_deux_vue_1

For the English version, please click HERE.

Ceci est ma contribution à la 8ième édition de l'événement anglo-saxon « Is my blog burning” hébergé aujourd'hui par Donna du blog “There’s a Chef in The Kitchen”.

Ma contribution était à l'origine en anglais mais voici sa traduction en français.

Le thème du jour est « utilisez du vin ou un alcool comme ingrédient de votre recette ! »

Depuis qu'Alberto du blog “Il Forno” a eu cette brillante idée, nous avons déjà eu 8 éditions. Les thèmes étaient les suivants : les soupes, les tartines, les gâteaux, un bol de riz, le poisson, le barbecue, et les "dumpling".

Je participe depuis la seconde édition mais j'ai malheureusement manqué les deux dernières durant l'été.

Me voilà de retour aujourd'hui sur le thème passionnant du vin et de l'alcool.

Dès que je découvre le nouveau thème, je commence à réfléchir à ce que je vais cuisiner et j'adore cette première étape. Cette fois ci, et ne me demandez pas pourquoi, j'ai mis un certain temps à trouver une idée.

Pourtant, en tant que française j'utilise souvent du vin rouge ou blanc pour cuisiner, mais, à chaque fois que je pensais à un plat, je le trouvais trop banal.

Pour fêter mon anniversaire, David et moi avons passé un week-end formidable à Chablis (Bourgogne). Nous avons découvert tous les secrets de fabrication de ce vin que nous adorons tous les deux et goûté à de très bonnes bouteilles.

Pendant le trajet du retour, j'ai enfin trouvé mon idée : les crêpes Suzette.

Pour ceux qui n'ont jamais goûté : il s'agit de crêpes aromatisées au beurre d'orange puis flambées ou simplement réchauffées.

Cette idée est venue de très loin dans ma mémoire. Les crêpes Suzette sont un dessert très connu, créé par un des chefs français les plus connus : Auguste Escoffier. J'ai eu l'occasion d'en goûter à deux reprises dans un restaurant et c'était mémorable. Imaginez qu'un maître d'hôtel s'approche de votre table avec une desserte, qui est comme une cuisine miniature, sur laquelle il rajoute du beurre d'orange sur vos crêpes puis les réchauffe avant de les flamber et de vous les servir. Et tout cela, juste pour vous.

Il est très rare de les trouver à présent sur les menus des restaurants en France, et c'est bien dommage, car c'est un dessert incroyable.
Peut-être est ce juste démodé.

Parfois j'aimerais que l'on remplace certains desserts que l'on voit depuis des années sur les menus par les crêpes Suzette.
Je devrais peut-être créer une association dont le titre serait « Association pour la promotion et le retour des crêpes Suzette dans les restaurants » Quelqu'un voudrait-il se joindre à moi ?

J'ai fait ces crêpes vendredi dernier et c'était une première pour David. Nous avons tous beaucoup aimé, y compris Gabrielle (11 ans) qui les a dégustées mais non flambées !

Avant de me lancer dans la réalisation de ce dessert, j'ai passé du temps à faire des recherches sur Internet.

J'ai trouvé plusieurs histoires sur son origine, à la fois en français et en anglais.
Personne n'est vraiment certain de l'origine exact du nom Suzette. En revanche, tout le monde s'accorde à dire que c'est une création d'Auguste Escoffier.

La recette d'origine utilise du Curaçao et des mandarines. Aujourd'hui la plupart des gens utilisent des oranges et du Grand-Marnier ou du Cointreau.

Les querelles se multiplient pour savoir s'il faut flamber ou non les crêpes.
Je vous laisse juge. J'ai goûté les deux versions et je les adore toutes les deux.

La recette que j'ai utilisée est une compilation d'une dizaine de recettes que j'ai lues.

Crêpes Suzette

Beurre d'orange

100g de beurre
100 g de sucre
le zeste de 2 oranges
2 cuil. à soupe de Grand-Marnier ou de Cointreau
2 cuil. à soupe de jus d'orange
l'ensemble alcool plus jus d'orange doit vous donner à peu près 5 cl de liquide.

Prévoyez encore du Grand-Marnier ou du Cointreau pour la pâte à crêpes et plus tard pour les flamber.

Mélangez le beurre mou avec les zestes.
Ajoutez le sucre puis mélangez.
Ajoutez les liquides puis mélangez à nouveau.
Couvrez avec du film étirable puis réservez au réfrigérateur.

Pâte à crêpes

pour environ 10 crêpes

Cuison_crepe_vue_1

½ litre de lait entier
3 oeufs
sel
250 g farine
1 cuil. à soupe d'huile
1 cuil. à soupe de Grand-Marnier

Mettez la farine et le sel dans un saladier.
Faites un puît et y ajouter les oeufs et l'huile.
Mélangez à l'aide d'un batteur électrique.
Ajoutez le lait petit à petit tout en remuant avec le batteur.
Ajoutez le Grand Marnier puis remuez.
Laissez reposer 2 heures..

Crepes_sur_assiette_vue_1

Faites cuire vos crêpes dans une poêle anti-adhésive.
Mettez-les au fur et à mesure sur une assiette que vous recouvrerez d'un film étirable.

Préparation des Crêpes Suzette

Les deux étapes précédentes peuvent se faire à l'avance. Cette étape doit se faire juste avant de servir les crêpes.

Préchauffez votre four sur 180°C (th. 6).

Crepes_suzette_vue_1_1

Sur chaque crêpe :
étalez une cuil. à soupe rase de beurre d'orange,
pliez la crêpe en quatre et étalez une cuil. à café de beurre d'orange sur le dessus,
mettez la crêpe sur un plat pouvant aller au four.

Faites réchauffer vos crêpes 5 minutes dans le four.

Pendant ce temps, faites chauffer le Grand Marnier dans une casserole (½ verre pour 4 crêpes).

Retirez les crêpes du four et déposez-les sur un plat de service.

Si vous ne voulez pas les flamber, c'est prêt.

Lorsque le Grand-Marnier est chaud, approchez une allumette pour l’enflammer et versez le liquide sur les crêpes. Faites très attention, c'est très volatile et assez spectaculaire. Je suis heureuse d'avoir conservé mes sourcils et ma cuisine.

Servez et dégustez avec un vin de paille du Jura selon les bons conseils de Patrick Chazallet de l'excellent site Chazallet.com

Posté le 19 sept. 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack (0)

> 13/09/2004

La pâte brisée de Scally.

Pate_brisee_vue1

Depuis le temps que je prépare des tartes à base de pâte brisée, j’utilise ma propre recette aussi bien pour les tartes sucrées que pour les tartes salées.

La recette est ici et peut servir de référence pour toutes les tartes de mon blog qui utilisent de la pâte brisée.

Il m’est déjà arrivée d’acheter des pâtes brisées toutes faites et déjà étalées. Elle me permettaient de faire une quiche en un temps record, le soir en rentrant du travail.

Plusieurs personnes de mon entourage en furent chagrinées et en particulier David et mon beau-frère Jean-Christophe. Je me souviens d’eux en train de me dire : « elle est bonne ta tarte mais c’est encore mieux quand tu fais la pâte toi-même »

Finalement, je fais toujours la pâte brisée moi même parce que c’est vrai : une pâte faite maison est meilleure. Si jamais je n’ai pas assez de temps, je cuisine autre chose. J’applique la même règle pour les pâtes sablées.

En revanche, j’achète la pâte feuilletée toute faite car je n’ai pas suivi les cours de pâtisserie du cordon bleu.

Le temps, quand on cuisine, est très paradoxal. Je me souviens d’un ami, fou de cuisine, qui me disait que lorsque le soir ou le dimanche après midi il ne savait pas quoi faire, il cuisinait puis congelait ses plats pour les jours où il n’avait pas une minute à lui.

Depuis, j’applique cette méthode avec succès. Je profite de ces moments calmes pour faire, par exemple, de la pâte brisée que j’étale puis congèle.

Préparation de la pâte brisée

200 g de farine

125 g de beurre demi-sel

Le beurre doit être froid, ou à température ambiante si vous faites la pâte à la main

1 œuf

Un peu d’eau froide

Avec un robot

Mettez la farine et le beurre froid coupé en petits morceaux dans le bol de votre robot.
Actionnez-le pendant 10 secondes environ, jusqu’à ce que le mélange ressemble à une chapelure.
Ajoutez l’œuf, actionnez le robot et ajoutez un peu d’eau froide par la cheminée.
Arrêter le robot dès que la pâte forme une boule.
Mettez la pâte dans un bol.

A la main

Mettez la farine dans un grand bol, formez un puit et ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et l’œuf battu. 
Avec les doigts, incorporez la farine petit à petit vers le centre du bol, tout en malaxant légèrement l’ensemble avec vos doigts.
Ajoutez éventuellement un peu d’eau froide, si la pâte est trop sèche.
Dès que toute la farine est incorporée, formez une boule avec la pâte.

Dans les deux cas

Etalez la pâte sur une surface bien farinée puis mettez-la dans un moule à tarte antiadhésif.
Recouvrez de papier d’aluminium et laissez reposer au frais.
Si vous souhaitez congeler la pâte, mettez le moule dans un sac plastique puis rangez-le dans votre congélateur.

Cuisson de la pâte à blanc

Préchauffez votre four à 210°C (th. 7).
Découpez un cercle de papier sulfurisé juste un peu plus grand que le diamètre du moule.
Posez-le sur la pâte puis recouvrez toute la surface de haricots secs, noyaux d’abricots ou de billes de cuisson.
Enfournez pour 10 minutes.
Retirez le papier sulfurisé et continuez la cuisson pendant 3 à 5 minutes environ, jusqu’à ce que la pâte soit blonde.
Laissez refroidir avant de garnir.

Si la pâte sort du congélateur, cela prendra un peu plus de temps.

Vous pouvez utiliser cette pâte pour faire les recettes suivantes :

Tarte amandine aux poires ou tarte Bourdaloue

Tarte aux abricots

Posté le 13 sept. 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (14) | TrackBack (0)

> 24/08/2004

CAKE A LA BANANE.

bananes

Avant d’aller en Guadeloupe, je ne connaissais pas les contraintes liées au climat chaud et humide.

Là-bas, avec une température autour de 30° toute l’année, pas question d’oublier le beurre sur la table du petit déjeuner.

Moi qui mange du chocolat pratiquement tous les jours, je n’ai pas eu envie d’en manger une seule fois en Guadeloupe car je n’apprécie pas trop le chocolat qui sort du réfrigérateur.

Difficile également de manger un gâteau sec et croustillant, ils deviennent rapidement humides.

A cela vient s’ajouter le fait que les produits importés de métropole sont extrêmement chers.

Cela devient un vrai casse tête avec les enfants et notamment lorsqu’il faut emmener des goûters à la plage ou à l’école. En Guadeloupe, les gâteaux emballés dans des sachets individuels coûtent une fortune.

Nous parlions avec Françoise de ces contraintes lors d’un périple en voiture lorsque je lui ai dit « il faudrait trouver une recette de gâteau économique, qui se conserve bien et qui se transporte facilement ».

C’est alors que j’ai pensé à mon cake à la banane que j’ai redécouvert récemment pour la plus grande joie de Gabrielle et de Noé.

Il a l’avantage d’être facile à faire, économique, de se conserver très bien sans perdre ses qualités et surtout de pouvoir se faire avec des bananes très parfumées et cueillies localement. Les enfants l’adorent et les adultes aussi.
Il est également très bon avec les bananes que l’on trouvent en métropole à condition de les prendre très mures, vous savez au stade où bizarrement les enfants ne veulent plus les manger.

Une petite pensée pour mon amie Ingrid qui m’avait suggéré de mettre cette recette sur mon blog.

Cake à la banane

200 g de farine à levure incorporée ou 200 g de farine et ½ sachet de levure
150 g de sucre roux ou de sucre blanc
100 g de beurre
2 œufs battus
3 bananes mures
sel
½ cuil. à café de vanille en poudre

Préchauffez votre four sur 200°C.
Ecrasez les bananes à la fourchette et réservez.
Dans un grand bol, mélangez le beurre ramolli et le sucre.
Ajoutez les œufs battus et mélangez.
Ajoutez la farine et éventuellement la levure et mélangez.
Ajoutez les bananes écrasées et mélangez.
Ajoutez une pincée de sel (sauf si vous utilisez du beurre demi-sel) et la vanille en poudre puis mélangez.

Versez dans un moule à cake et mettez au four pendant 40 minutes.
Vérifiez la cuisson du gâteau avec la lame d’un couteau. La lame plantée dans le milieu du gâteau doit ressortir propre. Si ce n’est pas la cas, remettez le gâteau au four en vérifiant par tranche de 5 minutes.

cake_la_banane

La photo au début du document a été prise dans les jardins de la Maison De La Banane. Après une visite très instructive de son musée qui vous donne toutes les infos sur la culture des bananes et ses enjeux économiques, vous serez confortablement installés devant un film sur le même thème, tout en dégustant des bananes fruit et des bananes légume cuisinées spécialement pour vous.

Pour digérer, la visite se termine dans le jardin qui est magnifique avec toutes ses fleurs exotiques et bien sur, les bananes. Le jardin est en hauteur, la vue sur les îles des Saintes est splendide. Le jour de notre visite, le jardin était désert et c’était magique. Ce n’est que lorsque le vent s’est mis à souffler de manière violente que nous avons décidé de rejoindre la voiture.

La Maison De La Banane
La regrettée
97114 Trois Rivières

Tél: 05 90 92 70 75

vue_iles_saintes_maison_banane

Posté le 24 août 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (33) | TrackBack (0)

> 30/06/2004

Cheesecake.

cheesecake

Mes souvenirs de cheesecake remontent à très longtemps. Je n’avais pas encore 12 ans lorsque je suis partie en Grande-Bretagne pour mon premier séjour linguistique. J’étais en fin de 5ième avec 2 ans d’anglais derrière moi. J’ai eu la chance d’être accueillie par une famille très gentille. En dehors des cours d’anglais, je passais tout mon temps avec eux étant un peu jeune pour sortir toute seule. C’était au bord de la mer à Seaford et leur maison donnait sur un terrain de cricket, j’ai encore les applaudissements des match dans ma tête.

Mes parents ont toujours voulu que j’apprenne l’anglais. Peut être savaient –ils déjà que j’allais épouser un britannique et amateur de cricket, 20 ans après.

C’est à cette occasion que j’ai mangé mon premier cheesecake. Il était fait à l’aide d’une préparation pour cheesecake (cheesecake mix). C’était il y a 26 ans et je m’en souviens encore. La seconde fois, j’ai même participé à la préparation puis j’ai fini par le faire toute seule. Le jour de mon départ, la famille (c’est dommage, je ne me souviens plus de leur nom) a glissé dans mes bagages quelques boîtes de préparation pour cheesecake (so kind).

Quelques années plus tard, j’ai découvert le cheesecake américain lors d’un séjour de plusieurs mois dans le Minnesota pour mon travail.

Je me souviens d’avoir trouvé dans les supermarchés, une base toute faite dans laquelle il suffisait de verser un mélange de Philadelphia cream cheese (fromage frais), des œufs et du sucre avant de l’enfourner pour une vingtaine de minutes.

En France, le cheesecake était, il y a 15 ans, uniquement connu dans les restaurants américains ou mexicains. On le trouvait également en parts individuelles chez Marks and Spencer. Au fur et à mesure des années, on a commencé à le trouver sur la carte de beaucoup de restaurants. En ce moment, il est à l’honneur dans au moins 3 magazines de cuisine : « Elle à Table » en France, « Delicious » et « Good Food » en Grande–Bretagne.

Lire la suite "Cheesecake."

Posté le 30 juin 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (115) | TrackBack (0)

> 06/05/2004

Treacle square with Butterscotch Sauce

treacle_sqaure_with_butterscotch_sauce

Lorsque j’ai écrit l’article sur la sauce au caramel (Butterscotch sauce) je vous avais dit que cela allait très bien avec le gâteau anglais « treacle square ».

Pourquoi ce nom ? Square parce qu’il est carré, treacle car c’est le nom qui est parfois utilisé pour désigner le Golden Syrup bien que le treacle soit également le nom d’un autre ingrédient magique dont je vous parlerai dans un avenir proche..

Voici enfin la recette du treacle square avec sa photo.

Je l’ai trouvé dans un magazine anglais datant de 1994 qui s’appelle « Woman and Home ».

Ce gâteau est ultra simple à faire. Il a la particularité de s’améliorer avec le temps comme beaucoup de gâteaux anglais (Anne, ma belle-mère, m’a confié un secret : c’est pareil avec les hommes anglais !).

Il est fait à base de farine et de chapelure fraîche réalisée à partir de pain de mie dont on a enlevé la croûte. Si vous n’avez pas de pain de mie chez vous , n’utilisez surtout pas de la chapelure sèche que l’on trouve dans le commerce.

Lire la suite "Treacle square with Butterscotch Sauce"

Posté le 6 mai 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (6)

> 07/04/2004

HAPPY BIRTHDAY GABRIELLE !

tarte_bourdaloue_tri.jpg

Aujourd’hui Gabrielle a onze ans. Pas question de lui faire un gâteau en forme de train ou un gâteau sur le thème de Barbie !

Gabrielle étant, pour son age, plutôt fin gourmet, j’ai choisi de lui faire ses desserts préférés.

Le choix ne fut pas difficile car elle sait parfaitement ce qu’elle préfère :

La tarte amandine aux poires ou tarte Bourdaloue
Les financiers aux noisettes
Les madeleines au chocolat et aux noisettes

Elle savait que j’allais cuisiner la tarte amandine aux poires mais quand elle a vu les financiers et les madeleines, elle était aux anges.

Ce fut un excellent goûter d'anniversaire mais qui ne nous laissa très peu de place pour la suite !

Ayant passé un peu de temps pour préparer cela, vous ne m’en voudrez pas j’espère si je vous donne les recettes dans les jours qui viennent ?

Pour la recette des madeleines, cliquez ICI.

Pour la recette de la tarte amandine aux poires, cliquez ICI.

Posté le 7 avr. 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (0)

> 29/03/2004

My orange salad.

salade_doranges.jpg

Some smells in the kitchen are magical. One of these smells for me is orange blossom water.

We use it in cooking to perfume cakes and pancakes. I associate this smell with orange salad from North Africa.

My best memory of orange salad is the one I had 10 years ago in a Moroccan restaurant in Paris "the 404”. Imagine how huge the memory of a gourmet is !

Restaurant 404
69 rue des Gravillers
Paris 03
Tel : 01 42 74 57 81
Metro Arts et métiers

This North African restaurant has been in Paris for ages. The owner is Mourad Mazouz (Momo) and he opened a fashionable restaurant in London called Momo’s a couple of years ago

Momo’s
25-27 Hedden street
London, W1B 4BH
Tube station : Picadilly Circus

cuisine_de_momo

His cook book, La Cuisine de Momo : Couscous, tajines... de Mourad Mazouz is the next cook book on my list

My orange salad

I chose to use pistachios and pine nuts as a decoration and to give a crunchy texture to the salad which I really like.
You can also add fresh mint, dates etc.

For 2 people

3 oranges (the best you can find which means only in winter in France)
half a handful of unsalted pistachios
half a handful of pine nuts
sugar
Cinnamon
Orange blossom water

Crush the pistachios with a pestle and mortar.
Cut the peel and pith from the oranges so that you don’t have any of the white skin left.
Slice the oranges into very thin slices (I must admit that it’s not too easy... in fact, I really use 4 oranges and then choose the best looking slices to have an equivalent of 3 oranges).
Arrange the oranges slices in overlapping circles on two plates.
Sprinkle with sugar and cinnamon according to your taste (I use half a teaspoon of sugar and 3 pinches of cinnamon per plate).
Pour 1 tsp of orange blossom water on each plate of oranges.
Sprinkle with the crushed pistachios and the pine nuts.
Leave the plates covered with cling film in the refrigerator for 2 hours.

Enjoy !

You can even prepare this the evening for the following day and have them for breakfast. Imagine the treat !

I buy unsalted pistachios in G.Detou

G.Detou
58 rue Tquetonne
75002 Paris
Tel : 01 42 36 54 67
Metro : Etienne-Marcel or Les Halles.

Posté le 29 mars 04 | dans Desserts | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

> 09/03/2004

Vino Santo and Cantucci.

vini_santocantucci.jpg

Some time ago, David and I had dinner in an Italian restaurant we love in Paris, in the quartier “Le Marais” : l’Enoteca.

L’Enoteca
25, rue Charles-V
Paris 4ième
Tel : 01 42 78 91 44

The meal was excellent, so was the wine, the atmosphere and the service. I love their antipasti buffet: when you know the time it takes to make these it is even more enjoyable when you eat it in a restaurant.

When it was time for dessert we were not really hungry anymore but we didn’t want to break the magic of the meal. The waiter, handsome and charming, advised us to have some Vino Santo with cantucci.

As I'm a little bit stubborn, I sometimes have a little trouble following advice in restaurants but he was so charming... So, he came back with two glasses of Vino Santo and a plate full of cantucci. He put everything on the table and began his explanation.

It’s like dunking: your glass in your left hand, a cantucci in your right hand, you dip the cantucci into the glass and you eat. It’s amazing and a little bit heady.

I already had cantucci before but I found them a little dry. But there, with the wine, it was a real pleasure.

Vino Santo is a mild wine, it has a very nice amber colour and comes from Tuscany, as do Cantucci, which are dry biscuits with almonds.

David, who doesn’t usually eat dessert in restaurants, reminded me a couple of times about this dessert. To be honest, I’m not sure I paid a lot of attention to him.

I don’t know why (seasonal magic?) but a couple of days before Christmas, I suddenly paid attention to what David was saying and so I found myself in the middle of my Christmas shopping and trying to find Vino Santo and cantucci in a couple of stores in Paris. Of course, the more I looked for it, the less I was able to find it and the more I wanted to get it for David.

vino_santo_etiquette.jpg

Finally, and totally by accident, I found it in my favourite Italian delicatessen in Nogent Sur Marne right where I live.

Signori & Figli
92, grande rue Charles de Gaulle
94130 Nogent sur Marne

I bought it, took it back home and we had it the same evening.

It was as good as we remembered. Very strangely, the wine alone doesn’t seem very strong but it seems stronger when you have it with the cantucci. OK, I’m not really a specialist about Italian wines, it was just how it seemed to me although it’s better to serve this dessert if people don’t have to drive back home.

Next time, I promise I’ll make my own cantucci.

Posté le 9 mars 04 | dans