"Film" (2)

lundi 30 décembre 2013

The Lunchbox, un film magnifique

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Je voulais absolument voir le film The Lunchbox depuis que j'ai reçu le dossier de presse. Dimanche fut la journée idéale pour mettre ce projet à exécution. Cerise sur le gâteau, David, après avoir vu la bande annonce, a décidé de m'accompagner. C'est comme cela que j'aime les dimanches.

Gros coup de cœur pour ce magnifique film.

Il s'agit d'un film indo-franco-allemand écrit et réalisé par Ritesh Batra. L'histoire se passe à Bombay. Une jeune femme prépare la Lunchbox quotidienne de son mari. Elle est récoltée à domicile en fin de matinée, comme d'autres milliers de Lunchboxes, avant d'être livrée au bureau de son mari (voir détails plus loin).

Sa Lunchbox, préparée avec beaucoup d'amour dans l'espoir de reconquérir son mari est dégustée non pas par son mari mais par un autre homme, proche de la retraite.

Voilà le début d'une belle histoire, émouvante mais qui ne tombe pas du tout dans le mélo. On y parle de cuisine, d'amour, de solitude, d'amitié, de famille, etc.

C'est l'un des plus beaux films vus cette année. Je ne connaissais pas l'institution des Lunchboxes préparées à la maison et livrées sur le lieu de travail. Dans le dossier de presse, le réalisateur donne tous les détails sur cette coutume.

Note du réalisateur sur les Lunchboxes à Bombay : Les «Dabbawallahs» rassemblent environ 5000 livreurs de Lunchboxes. C'est un métier qui se transmet de père en fils. Tous les matins, les Dabbawallahs amènent les plats chauds préparés par les épouses sur le lieu de travail de leurs maris, puis ils retournent les boîtes vides l'après-midi. Depuis 120 ans, ils ont permis à la population de Bombay de consommer des plats faits maison au bureau. Ils se déplacent avec aisance à travers le réseau ferroviaire surchargé et les rues chaotiques de la ville. Les Dabbawallahs sont illettrés et emploient un système de codage complexe de couleurs et de symboles pour réussir à livrer les Lunchboxes dans ce labyrinthe qu'est Bombay. L'Université d'Harvard a étudié leur système de livraison et conclu que seulement une Lunchbox sur un million n'était pas livrée à la bonne adresse. THE LUNCHBOX est le récit de cette exception

Je vous conseille vivement d'aller voir ce film.

Mon seul bémol : N'y allez pas le ventre creux, vous allez rêver de cuisine indienne pendant tout le film :-)

 

dimanche 25 mars 2012

Hunger Games, le film

Hunger games
Hunger Games, le film

A la maison, cela fait des mois que Noé nous parle de la sortie du film Hunger Games au cinéma. Il a lu la trilogie écrite par Suzanne Collins et je me souviens qu’il avait été très impressionné par les livres.

Après avoir vu un extrait du film avec lui en début d’année, je lui ai suggéré d’y aller plutôt avec David car ce n’est vraiment pas mon genre de film.

Puis, devant sa gentille insistance (et le fait qu’il m’a assuré que j’allais aimer), je me suis dit que ça serait sympa pour une fois d’entrer dans son univers.

Et voilà comment nous nous sommes retrouvés ce week-end David, Noé et moi dans une salle remplie d’adolescents (certains en couples, c’est trop mignon).

Noé a eu raison d’insister, Hunger Games est un très bon film et j’ai même l’impression plus de 24 heures après d’y être encore. Je me suis laissée compétemment transportée par l’histoire. L’actrice principale Jennifer Lawrence est éblouissante et pour une fois qu’une actrice américaine n’est pas trop mince, c’est une victoire, non ?

Hunger Games, de quoi ça parle ?

Aux Etats-Unis, après une révolte et dans un monde du futur, a lieu tous les ans une compétition retranscrite à la télévision et organisée par le gouvernement. 24 adolescents entre 12 et 18 ans, tirés au sort dans les 12 districts doivent s’affronter à mort durant un combat qui dure plusieurs jours et que l’on appelle «Hunger Games».  Pour éviter à sa petite sœur de partir, Katniss Everdeen, se porte volontaire…

NB : pitié, n'écoutez pas ceux qui comparent ce film à Twilight, j'ai vu les 3 (Noé est trop jeune pour aller au cinéma seul) et cela n'a rien à voir.

J’avais peur que les scènes soient violentes, vu le thème mais c’est filmé d’une manière tellement particulière qu’il n’y a pas d’images affreuses, à part cet épisode avec des chiens qui à mon sens aurait pu être évité.

Bon, ce n’est pas une raison pour y emmener des enfants car l’histoire, même s’il s’agit de science-fiction, pourrait choquer. Noé a 12 ans, il a lu les livres, ce qui change toujours la perception d’un film et cela n’a pas posé de problème. Je vous laisse juge pour vos propres enfants. Selon un article du Figaro, en Grande-Bretagne, 7 secondes du film ont été censurés, afin que le film soit interdit au moins de 12 ans et non plus au moins de 15 ans. En France, je n’arrive pas à trouver l’âge requis pour ce film. Etrange !

Durant Hunger Games, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à un autre film qui m’avait marqué « The Truman Show » et à toutes ces émissions de téléréalité dans lesquelles les participants sont manipulés, juste pour le plaisir du téléspectateur et l’audience de la chaine de télévision.

Dans Hunger Games, tout cela est poussé à l’extrême et peu importe vos goûts, ce n’est pas un film qui laisse indifférent.

Noé m’a expliqué que le film reprend uniquement le premier roman de la trilogie et qu’une suite est déjà prévue en 2013.

Hunger Games de Gary Ross avec Josh Hutcherson, Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth... Durée: 2 h 22.

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