Oeufs
> 07/03/2009
Œuf cocotte à la crème et à la ciboulette.
Œuf cocotte à la crème et à la ciboulette
En cuisine, j’essaie de ne pas rester sur des échecs, ce qui n’est pas toujours le cas dans ma vie en général. Par exemple, je n’ai jamais réussi à grimper à la corde mais je n’ai jamais tenté de le faire depuis mes 12 ans !
A en juger par les commentaires sur mon billet « sauce au caramel au beurre salé », je ne suis pas la seule à vouloir persévérer dans ma cuisine.
Si je me débrouille plutôt bien avec les œufs brouillés (merci David) et les œufs au plat (au four bien entendu), je n’ai jamais été la reine des œufs cocotte, à part ceux cuits tout récemment dans mes « vintage egg coddlers ». Je passe sous silence l’épisode où j’ai voulu faire cuire un œuf cocotte au micro onde (j’avais trouvé une recette dans un livre), ce fut un vrai désastre et il n’y a rien de pire à mon sens que de nettoyer un four à micro ondes après ce genre d’incident, à part peut être lorsque vous renversez un pot de miel ou une bouteille d’huile, de préférence dans un coin pas très accessible de la cuisine.
Il y a quelques jours me rendant dans notre maison ou plutôt notre chantier abandonné, j’ai marché sur la pointe des pieds, histoire de ne pas recouvrir mes bottes de poussière, puis je me suis enfermée dans ma cuisine, heureusement protégée du chantier par un mur en contreplaqué muni d’une porte.
J’avais décidé ce jour là de retenter de faire des œufs cocotte. Prise dans mon expérience, j’ai même failli oublier, que de l’autre coté de la cloison, tout est en vrac.
J’ai bien fait de retenter car ils n’étaient pas secs comme dans mon souvenir et j’en suis ravie car les œufs cocotte, c’est sympa non ?
Voilà ma manière de faire, sachant que selon votre four et vos goûts en matière de cuisson des œufs, les temps de cuisson seront différents.
J’ai fait une version basique à base de crème, d’œuf et de ciboulette. Prenez cela comme une base à varier à l’infini.
Œuf cocotte à la crème et à la ciboulette
Ingrédients pour 4 personnes
4 oeufs
une noix de beurre
15 cl de crème fraîche
Une dizaine de brins de ciboulette
Sel et poivre du moulin
Préchauffez votre four à 200°C.
Beurrez 4 ramequins, salez puis poivrez.
Ajoutez une grosse cuillère de crème puis cassez l’œuf par-dessus.
Déposez les ramequins dans un plat type plat à gratin puis remplissez le plat avec de l’eau bouillante afin qu’elle arrive aux ¾ de la hauteur des ramequins.
Enfournez pour 12 minutes environ, selon le degré de cuisson souhaité.
Servez avec la ciboulette ciselée, du pain, du beurre.
Ajoutez éventuellement plus de sel et de poivre du moulin.
Plongez votre cuillère dans le jaune puis essayez d’avoir des bouchées qui contiennent à la fois le jaune, le blanc et la crème. Encore meilleur si vous le mangez avec des mouillettes de pain beurré.
Posté le 7 mar 2009 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (14) | TrackBack (0)
> 01/03/2009
Oeuf cocotte dans un « egg coddler » (cuiseur à œuf).
Oeuf cocotte dans un « egg coddler » (cuiseur à œuf)
Lorsque nous avons vidé notre maison il y a 3 semaines, nous avons fatalement trouvé des choses que nous avions totalement oubliées, alors que nous n’étions dedans que depuis 9 ans.
Imaginez ce que les gens retrouvent après 40 ans !!!
De mon coté, toute une partie de ma vie d’avant David m’est revenue à la mémoire en retrouvant ces 2 « eggs coddlers » (cuiseurs à œufs) que je trouve aujourd’hui un peu kitch non ?
Ils sont fabriqués par l’un des plus grands porcelainiers en Grande Bretagne, Royal Worcester, et servent tout simplement à faire cuire des œufs cocotte dans une casserole. J’ai trouvé des sites qui ne parlent que d’œuf coddlers. Ils sont répertoriés par marque et par style et il semble que ce soit devenu un véritable objet de collection. J’ai découvert que la marque Pyrex en fabriquait en verre à une époque et j’avoue que j’aimerais beaucoup en trouver un d’occasion. Faites que je ne me lance pas dans ce type de collection car je pourrais devenir tout sauf raisonnable.
Comment ça marche ?
Vous beurrez l’intérieur de l’egg coddler et l’intérieur de son couvercle, vous ajoutez une garniture de votre choix, vous salez, poivrez puis vous cassez un œuf par-dessus. Vous fermez puis vous mettez l’egg coddler dans une casserole d’eau entre frémissante et bouillante pendant environ 7 minutes.
Vous ouvrez, vous dégustez.
Je me souviens de les avoir utilisées il y a plus de 15 ans et puis, j’ai arrêté, ce qui est bien dommage car mes œufs cocotte cuits de manière plus traditionnelle, c'est à dire cuits au bain marie au four après les avoir cassés dans un ramequin sont toujours un peu secs.
Comme nous n’avons pas de four dans notre résidence hôtelière (oui, vous avez bien lu), ni de coquetier, j’ai décidé de faire une surprise à David en lui servant un œuf pour le petit déjeuner. Un œuf tout simple car nous n’avons pas encore grand chose dans les placards, ni dans le réfrigérateur, n’ayant peut être pas encore vraiment intégré le fait que nous allons pourtant y passer de nombreuses semaines.
Œuf cocotte pour David
Faites bouillir une casserole d’eau.
Beurrez l’intérieur de votre egg coddler, ainsi que l’intérieur du couvercle.
Salez, poivrez puis cassez un œuf.
Fermez l’egg coddler puis mettez-le dans la casserole d’eau bouillante mais pas trop.
L’eau doit arriver à mi hauteur.
Laissez cuire pendant environ 7 minutes, selon le degré de cuisson désiré.
Il est difficile de donner un temps de cuisson, cela dépendant de beaucoup de la température de votre œuf, c'est-à-dire s’il sort du réfrigérateur ou non mais également de votre goût, selon si vous préférez le jaune plus ou mois coulant.
Je vous conseille d’utiliser un œuf de calibre moyen, surtout si vous ajoutez une garniture.
Enjoy !
La sclérose latérale amyotrophique, ils ont besoin de notre soutien
Et parce que l’on oublie parfois qu’il y a des gens qui souffrent juste à coté de nous, je vous invite à visiter ce blog, ils sont besoin de notre soutien.
Posté le 1 mar 2009 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)
> 11/02/2009
Soufflé au fromage façon Benoît Molin sur M6 100% Mag.
Soufflé au fromage façon Benoît Molin sur M6 100% Mag
Lundi 2 février, jour de la chandeleur, j’ai joué la figurante ingénue pour M6 (émission 100% Mag), qui a trouvé un vivier extraordinaire parmi les nombreux blogs de cuisine.
Après avoir suivi un cours sur les soufflés avec le sympathique et très pédagogue Benoît Molin, j’ai préparé un soufflé au fromage dans ma cuisine. Nous l’avons ensuite goûté en compagnie de Noé et de ma sœur Lucie, sous l’œil de la caméra (le caméraman et la journaliste ont également goûté, mais ça, vous ne le verrez pas à l’antenne).
Le reportage passe ce soir à 18 h 50 dans l’émission 100% Mag.
Vous pourrez ensuite le revoir sur M6 Replay, sur ce lien.
Je n’ai malheureusement pas de photo de mon soufflé mais voilà la recette telle que je l’ai réalisée devant la caméra (la photo qui illustre ce billet vient de mes archives).
Soufflé au fromage
D’après une recette de Benoît Molin, auteur du livre Soufflés chez Minerva
Ingrédients pour 4 personnes
5 œufs
150 g de fromage fraîchement râpé + une poignée pour le dessus du soufflé
35 g de farine
25 g de beurre
25 cl de lait
Sel , poivre + noix de muscade
Beurre fondu + farine pour le moule
Commencez par beurrer votre moule avec le beurre fondu, en vous aidant d’un pinceau. Commencez par le fond puis beurrez du bas vers le haut.
Farinez le moule puis tapotez bien pour retirer l’excédent de farine.
Mettez votre moule au frais.
Commencez par préparer une béchamel.
Faites fondre le beurre sur feu doux puis ajoutez la farine.
Mélangez à l’aide d’un petit fouet pendant quelques minutes.
Ajoutez le lait froid, petit à petit, tout en mélangeant bien.
Laissez épaissir, donnez quelques bouillons puis retirez la casserole du feu.
Versez la béchamel dans un bol, ajoutez le fromage râpé puis mélangez.
Assaisonnez avec le sel, le poivre du moulin et la noix de muscade.
Laissez tiédir.
Vous pouvez préparer cette béchamel à l’avance en la couvrant d’un film étirable que vous déposerez sur le mélange (cela s’appelle « filmer au contact »).
Il vous suffira de la mettre au frais puis de la faire légèrement revenir à température ambiante au bain marie pour poursuivre la recette.
Préchauffez votre four à 180°C (Benoît préconise 190°C, mon four étant particulièrement efficace, j’ai préféré le faire cuire à 180°C, chaleur tournante).
Séparez les blancs des jaunes.
Ajoutez les jaunes dans la béchamel tiédie et mélangez bien.
Montez les blancs en neige avec une pincée de sel, à l’aide d’une batteur électrique ou à l’aide d’un robot.
Commencez par les battre doucement puis augmentez la vitesse au fur et à mesure.
Incorporez les blancs à la béchamel au fromage en trois fois, à l’aide d’une spatule souple (maryse).
Pour les incorporer de manière optimum, partez du centre puis, tout en tournant votre bol, soulevez la masse délicatement vers l’extérieur du bol.
Lorsque vous ne voyez plus de blanc, versez l’appareil à soufflé dans votre moule beurré et fariné.
Saupoudrez la surface de votre soufflé avec le fromage râpé restant.
Enfournez pour 35 à 40 minutes environ.
Servez dès la sortie du four.
Je n’avais pas fait de soufflés depuis l’âge de 25 ans et cela m’a donné furieusement envie d’en préparer à nouveau en me lançant dans les versions sucrées avec par exemple un soufflé au chocolat tel que je l’ai goûté pendant le cours de Benoît, un délice.
Le même soir, vous saurez également comment réussir la pâte feuilletée, grâce à Anne, du blog Panier de Saison.
Merci mille fois à ma sœur Lucie pour sa compagnie, à Noé qui a du se coucher beaucoup plus tard que d’habitude et à Benoît Molin pour ses conseils précieux sur les soufflés.
Posté le 11 fév 2009 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (40) | TrackBack (0)
> 24/04/2008
A table et compagnie : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cuisine et l’art de vivre.
A table et compagnie : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cuisine et l’art de vivre
Depuis quelques mois, Anne, Clea, Mercotte et moi avons du échanger des milliers de mails, en plus de nos rencontres à Paris, pour mettre sur pied un projet qui nous tient particulièrement à cœur.
Nous avons le plaisir de vous dévoiler aujourd’hui la naissance de notre projet A Table et Compagnie.
A Table et Compagnie est un magazine vivant, dédié à la cuisine et à l’art de vivre.
Jour après jour, vous y trouverez toutes nos astuces, nos coups de cœur déco, nos dernières trouvailles en matière d’ustensiles de cuisine ou de produits gourmands, nos avis sur les innombrables livres de cuisine, sans oublier les liens vers les derniers billets publiés sur nos blogs.
Cet espace est le votre, baladez vous avec gourmandise, n’hésitez pas à y laisser des commentaires et même à partager avec nous vos coups de cœur en écrivant pour le billet de l’invité.
Merci mille fois à Anne, Clea et Mercotte pour ce travail d’équipe, c’est un véritable plaisir de partager cette aventure avec vous.
Merci à Tubbydev pour la partie technique et leurs précieux conseils
Pour découvrir A Table et Compagnie, cliquez sur l’image qui suit.
J’espère de tout cœur qu’il vous plaira.
Posté le 24 avr 2008 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)
> 12/10/2007
Œuf au plat au four, concassée de tomates aux oignons rouges.
Œuf au plat au four, concassée de tomates aux oignons rouge
Les bonnes résolutions deviennent intéressantes lorsque les actions qui en découlent sont régulières. Ayant décidé dès la rentrée de ne plus sauter le repas de midi, je continue sur ma lancée, avec des repas simples qui me font plaisir.
Aujourd’hui le plaisir fut partagé puisque David était en congé.
J’ai ressorti de mes archives ma recette fétiche des œufs au plat au four. Un peu comme les pâtes cuites comme un risotto, j’ai eu le coup de foudre il y a plus de 2 ans pour ce type de cuisson des œufs et je les cuisine assez régulièrement en y ajoutant à chaque fois des choses différentes, selon les denrées que je trouve dans ma cuisine. Si j’ai la chance de vivre très vieille, il y a fort à parier que je les ferais encore pour David et moi.
Œuf au plat au four, concassée de tomates aux oignons rouge
Ingrédients pour 2 personnes pour un repas léger
2 œufs
Un peu de beurre
1 grosse tomate
1 oignon rouge
1 cuil. à soupe de vinaigre balsamique
1 cuil. à café rase de sucre roux
Thym frais
Sel et poivre du moulin
Parmesan
Ciboulette
Beurrez 2 plats à œufs (ceux que l’on utilise pour les crèmes brûlées) et mettez-les au frais.
Préchauffez votre four à 180°C.
Pelez puis émincez l’oignon rouge.
Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans une poêle.
Ajoutez les oignons, le vinaigre et le sucre et faites revenir sur feu doux pendant 8 minutes, en remuant de temps en temps..
Pelez la tomate avec le couteau à épluchez les tomates, celui que l’on ne présente plus tellement il a fait la une de la presse et des blogs culinaires.
Si vous n’avez pas encore succombé, vous serez condamnés à tremper votre tomate dans de l’eau bouillante afin de pouvoir retirer délicatement sa peau.
Retirez le pédoncule de la tomate puis coupez-la en dés.
Au bout des 8 minutes de cuisson de l’oignon, ajoutez les dés de tomates, augmentez le feu à feu moyen et faites revenir l’ensemble pendant 3 minutes.
Salez, poivrez, ajoutez du thym frais puis couvrez pour conserver au chaud.
Cassez les œufs dans les plats à œufs.
Salez, poivrez ajoutez quelques copeaux de parmesan et enfournez pour 8 minutes.
Ajoutez de la ciboulette ciselée et servez avec la concassée de tomates et du bon pain.
Excellent week-end à vous.
Posté le 12 oct 2007 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)
> 09/06/2007
Omelette aux tomates cerise et à la Féta.
Lorsque David rentre tard, que je n’ai pas eu la patience de l’attendre et qu’il n’y a plus de restes pour lui *, je lui fait alors une omelette, rien que pour lui.
* la probabilité que tous ces éléments concordent est finalement assez faible, même si la fréquence de l’élément 1 est assez élevée.
Mauvais souvenirs ou goût personnel, je ne suis pas une grande fan des omelettes, sauf celles aux pommes de terre.
La première fois que David m’a vu faire une omelette, il m’a dit « tu as une manière étrange de faire, moi je finis la cuisson au four ». C’est toujours intéressant de cuisiner en compagnie d’autres personnes venant d’horizons différents, cela permet de confronter plusieurs façons de faire et l’on y apprend beaucoup.
L’idée de finir la cuisson de l’omelette au four m’a d’abords semblé bizarre, puis, j’ai essayé et j’ai fini par adopter cette méthode qui permet, comme pour les œufs au plat au four, d’avoir une cuisson plus homogène des œufs et une présentation plus esthétique.
Omelette aux tomates cerise et à la Féta
Ingrédients pour 1 ou 2 personnes
4 œufs
Sel et poivre du moulin
50 g de féta
8 tomates cerise
Une noisette de beurre
Ciboulette
Préchauffez votre four à 210°C.
Cassez les œufs et battez-les légèrement à l’aide d’une fourchette.
Salez et poivrez.
Faites fondre le beurre dans une petite poêle pouvant aller au four.
Versez les œufs et faites chauffer sur feu moyen.
Dès que les bords sont pris, ajoutez les tomates cerise coupées en deux sur toute la surface.
Emiettez la féta et parsemez-en la surface.
Enfournez pour 8 minutes en surveillant la cuisson au bout de 5 minutes, selon si vous aimez l’omelette plus ou moins baveuse.
Pour David, c’est 8 minutes !
Ajoutez la ciboulette juste au moment de servir.
Variantes : elles sont nombreuses selon le contenu de votre ami le réfrigérateur. Vous pouvez également faire des petites omelettes en utilisant des plats à œufs (ou plat à oreilles) ou des petits plats en fonte.
Et vous, vous les faites comment vos omelettes ?
Posté le 9 juin 2007 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (0)
> 20/05/2007
Œufs brouillés aux asperges des bois.
Si je peste (in peto) à chaque fois que Gabrielle doit se lever tôt le dimanche ou les jours fériés, pour ses compétitions de Kayak, cela me permet finalement de voler du temps au temps.
En cette journée grise du jeudi de l’ascension, levée bien avant 7 heures pour préparer des sandwichs, j’avoue ne pas avoir été très bavarde avec Gabrielle car j’étais encore endormie. Le temps de la conduire à son club, j’étais en pleine forme, seule dans ma voiture à 7h du matin.
Il se trouve, qu’à cette heure là, il y a une foule de gens qui travaillent, même les jours fériés : ceux et celles qui tiennent les boulangeries, les cafés et les marchés et certainement bien d’autres encore. Un grand merci à eux pour leur disponibilité, car, d’un seul coup, je me suis sentie nettement moins seule.
Direction la boulangerie pour acheter des viennoiseries pour mes deux dormeurs restés à la maison, une petite halte dans un café avec un journal (pourquoi est ce que les gens fument aussi tôt le matin ?), puis petit tour au marché pour prendre mon temps et découvrir les produits de saison.
Cette fois, ce sont des asperges des bois (et non pas des asperges sauvages comme je le croyais), toutes fragiles dans leur panier, qui ont attiré mon regard.
Vous pouvez pratiquement les manger crues tellement c’est tendre. Sinon, faites-les revenir quelques minutes dans de l’huile d’olive, assaisonnez-les puis utilisez-les comme bon vous semble, dans une salade, un risotto, une omelette ou dans des œufs brouillés, comme ce fut le cas à la maison pour notre déjeuner.
Qui a dit que la cuisine c’est compliqué !
Œufs brouillés aux asperges des bois
Ingrédients pour 3 personnes
7 œufs
2 cuil. à soupe de lait ou encore mieux, 2 cuil. à soupe de lait ribot
1 noisette de beurre
1 grosse cuil. à soupe de crème fraîche
Sel et poivre du moulin
1 botte d’asperges des bois
Huile d’olive
Fleur de sel
Lavez la botte d’asperges.
Retirez les pointes puis coupez les tiges en morceaux de 1,5 cm.
Faites revenir les pointes dans de l’huile d’olive pendant 2 minutes puis mettez-les dans un bol.
Faites revenir de la même manière les tiges.
Dans une casserole, faites fondre le beurre sur feu doux.
Battez très légèrement les œufs avec le lait ou le lait ribot, le sel et le poivre du moulin.
Ajoutez les tiges d’asperges et mélangez.
Versez dans la casserole et remuez constamment.
Dès que les œufs sont cuits, retirez la casserole du feu, ajoutez la crème fraîche et remuez.
Servez sans attendre avec les pointes d’asperges.
Foncez faire une sieste, vous l’avez bien méritée !
Posté le 20 mai 2007 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (25) | TrackBack (0)
> 26/03/2007
Un oeuf is un oeuf ...ou comment faire cuire un oeuf à la coque.
Delia Smith est un écrivain culinaire britannique qui a marqué et marque encore son époque. Je ne pense pas être allée dans un foyer en Grande-Bretagne sans y avoir vu au moins un de ses livres, quel que soit l’âge des habitants. Malgré l’arrivée de nouveaux écrivains culinaires, elle a su rester dans les rangs. Delia Smith, c’est du solide et l’on peut compter sur ses recettes claires et infaillibles.
Elle a longtemps animé plusieurs émissions de cuisine sur la BBC. Rien de sexy, comme Nigella Lawson (n’est ce pas Dorian ?) mais toujours une cuisine gourmande, saine, pratique et faisable par tous.
Ses émissions étaient tellement populaires que si elle parlait d’un ustensile ou d’un ingrédient un peu particulier, les boutiques étaient en rupture de stock le lendemain. Les journalistes ont alors parlé du « Delia effect ».
Elle a écrit plus de 15 livres et chaque nouvel ouvrage fait parler la presse. A l’occasion de la sortie d’un de ses volumes intitulé « How to cook ?» les journalistes ont commencé à la critiquer car elle avait inséré une recette d ‘œuf à la coque. Ils trouvaient qu’elle avait peut être « poussé le bouchon un peu loin » car « qui ne sait pas cuire un œuf à la coque ? ». Au même moment, ils se sont rendus compte que même les chefs n’étaient pas vraiment d’accord sur la méthode à utiliser (voir un article assez drôle du Guardian sur ce lien).
Le jour où David m’a raconté cette histoire, je l’ai trouvé rigolote. J’imaginais les journalistes britanniques en train de débattre d’un sujet aussi brûlant que les œufs à la coque !
Deux secondes après, nous avons confronté nos méthodes et, oh stupeur, nous n’avons pas la même. J’ai alors commencé un petit sondage autour de nos amis : Certains oublient d’une fois sur l’autre comment faire cuire un œuf à la coque, et appellent leur mère, d’autres oublient de regarder l’heure et font trop cuire les œufs et chacun y va de sa propre astuce. Nous avons même assisté à des quasi scènes de ménage sur le sujet.
Et chez nous ?
David met ses œufs dans une casserole qu’il rempli d’eau froide. Il porte l’eau à ébullition puis compte 3 minutes de cuisson, ce qui à mon goût est un peu beaucoup mais il n’aime pas le blanc translucide.
Avant :
De mon coté, j’essaie désespérément de sortir mes œufs du réfrigérateur suffisamment longtemps à l’avance (je sais que les œufs doivent être conservés à température ambiante mais c’est plus fort que moi, je n’y arrive pas) puis je les mets délicatement dans une casserole d’eau bouillante, en comptant 3 minutes de cuisson.
Après :
Devenant moins têtue avec l’âge, je trouve la méthode de David plus pratique car elle évite de malencontreusement casser l’œuf, soit par maladresse, soit en raison du choc thermique. J’utilise donc la méthode de David mais en comptant 2 minutes 30 de cuisson après le début de l’ébullition. Mon œuf est alors comme je l’aime : le jaune est bien coulant et le blanc tout juste pris.
Saviez vous qu’un œuf à la coque continue à cuire légèrement si vous ne l’ouvrez pas ?
Avez-vous remarqué que chacun a sa méthode pour ouvrir son œuf. Certains coupent tout simplement l’extrémité avec un coupe œuf ou un couteau, d’autres tapotent tout le pourtour puis retirent la coquille délicatement, etc. Je me demande si les psychologues pourraient nous en dire plus sur nos manières de faire !
Mais bon, comme pour tout dans la cuisine, ce n’est pas la méthode qui compte mais de faire ce que l’on aime.
Et vous, vos œufs à la coque vous les cuisez/ouvrez comment ?
Posté le 26 mar 2007 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (43) | TrackBack (0)
> 11/07/2005
Œufs brouillés à la tomate.
Il y a quelque temps, mon amie Hélène m’a téléphoné pour me demander comment faire les œufs brouillés. Comme j’étais en train de conduire, c’est David qui lui a donné la marche à suivre. Cela tombait très bien car David est un spécialiste des œufs brouillés.
Il y a deux méthodes pour faire les œufs brouillés : la méthode orthodoxe, et l’autre.
La méthode orthodoxe, préconisée par les livres de cuisine, consiste à casser les œufs dans un saladier, à les assaisonner, à poser le saladier sur un bain-marie (casserole contenant de l’eau frémissante) puis à remuer les œufs jusqu’à la consistance voulue.
Pour ma part, j’utilise « l’autre méthode », non orthodoxe, qui est beaucoup plus rapide mais plus risquée car elle demande une attention constante. Elle consiste à casser les œufs dans une casserole contenant un peu de beurre fondu puis à remuer constamment les œufs sur feu doux, tout en grattant bien le fond de la casserole, jusqu’à la consistance souhaitée.
Œufs brouillés à la tomate
Pour 4 personnes ayant une grosse faim
10 œufs
2 grosses cuil. à soupe de crème fraîche
1 noisette de beurre
1 cuil. à soupe de lait
sel, poivre du moulin
Piment d’Espelette (facultatif)
4 muffins anglais ouverts et toastés (vous pouvez les trouver dans la plupart des supermarchés sous la marque Hovis)
1 grosse tomate épépinée, pelée et coupée en petits dés (voir note)
Dans une casserole, faites fondre le beurre sur feu doux.
Battez très légèrement les œufs avec le lait, le sel et le poivre du moulin.
Ajoutez éventuellement du piment d’Espelette.
Versez les œufs dans la casserole et remuez constamment.
Dès que les œufs sont cuits, retirez la casserole du feu, versez immédiatement la crème fraîche et remuez.
Servez sans attendre avec les dés de tomates et un muffin anglais toasté.
Note sur la préparation de la tomate
Plongez la tomate dans de l’eau bouillante salée pendant 20 secondes.
Passez-la sous l’eau froide puis pelez-la.
Retirez les graines puis coupez la chair en petits dés.
Salez et poivrez.
Posté le 11 juil 2005 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (18) | TrackBack (0)
> 13/03/2005
Oeuf au plat au four.
Dans les années 90, au plus haut de la période de folie des crèmes brûlées dans les restaurants, je n’ai pu résister au plaisir d’acheter tout ce qu’il fallait pour les faire. A cette époque, je n’avais pas encore mis au point mon questionnaire « spécial ustensile de cuisine ».
Avec le recul, les ramequins à crèmes brûlées étaient plutôt un bon achat car je continue à les utiliser pour faire des crèmes brûlées, des gratins ou des crumbles.
En revanche, j’avoue mon ignorance passée : il n’y a que quelques années que j’ai découvert que ces fameux ramequins s’appellent en fait des plats à œufs ou plats à oreilles (merci Pierre !) et qu’ils servent à ….faire cuire des œufs !
Si j’ajoute à cela que la vue d’un œuf au plat baignant dans le beurre d’une poêle m’enchante de moins en moins, j’ai décidé de tenter l’œuf au plat au four dans mes plats à œuf.
Serais-je influencée par les Culino-Tests de Caroline ?
J’ai été enchantée par le résultat : la cuisson est très facile à maîtriser, il suffit de regarder l’aspect de l’œuf et vous pouvez rajoutez des éléments un peu comme dans les œufs cocotte.
C’est décidé, je ne cuirai les œufs au plat que comme cela !
Œufs au plat au four
Préchauffez votre four sur 180°C (Th. 6).
Beurrez au pinceau votre plat à œufs avec un peu de beurre légèrement fondu.
Cassez un œuf dans le plat, salez et poivrez.
Mettez au four et laissez cuire environ 8 minutes selon le degré de cuisson désiré.
Laissez libre cours à votre créativité en rajoutant des herbes, des épices, du bacon grillé, des dés de tomates pelées, des poivrons pelés, un peu de crème fraîche, du roquefort, etc. J’en salive en écrivant ces lignes.
David, en lisant ce billet par dessus mon épaule a déjà choisi sa version : œufs et petits lardons grillés : petit déjeuner anglais dans un ramequin, How surprising !
Posté le 13 mar 2005 | dans Oeufs | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)


























