légumes
> 08/07/2009
Tzatziki.
Tzatziki
"comment faire des économies en cuisine" : merci encore à toutes pour votre participation. J'ai pris un peu de retard mais le billet sera sur mon blog ce week-end.
Pas un été sans tzatziki à la maison, nous en raffolons.
Et comme en ce moment, j’ai 2 concombres chaque semaine dans mon panier Amap, je ne m’en prive pas.
C’est notre ami Guillaume qui m’a expliqué un jour qu’il fallait râper le concombre puis le laisser dégorger dans un peu de sel, le plus longtemps possible. Il nous raconte toujours comment il a vu des femmes en Grèce, dans les petits villages, presser cette pulpe de concombre à travers une mousseline avant de la mélanger à du yaourt de brebis. Je ne me lasse pas de cette histoire, qui me fait voyager dans mon fauteuil.
Pour moi, c’est sans la mousseline mais je presse tout de même la pulpe juste avant de la mélanger à des yaourts à la grecque mais avec mes mains.
Aujourd’hui, ma version s’est un tout petit peu éloignée de la version originale parce que je voulais utiliser ma ciboulette et mon persil plat, mais ce n’est pas grave car j’ai dépassé cette crainte de m’égarer hors des sentiers battus : la cuisine doit permettre ce genre de liberté.
Si vous avez le temps de préparer des pains pitta maison avec, vous ne serez pas loin du paradis.
Tzatziki
1 concombre
1 cuil. à café rase de sel fin
4 yaourts à la grecque
1 gousse d’ail, plus ou moins grosse selon votre gout
1 cuil. à café de sumac (voir note)
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 cuil. à café de vinaigre
1 botte de ciboulette ciselée
1 poignée de pluches de persil plat ciselé
Pelez une bande sur deux du concombre, ou éventuellement le concombre entier mais j’aime bien avoir un peu de vert supplémentaire dans mon tzatziki.
Retirez une extrémité puis râpez-le (râpe à gros trous).
Mettez dans une passoire au dessus d’un bol, ajoutez le sel et mélangez.
Couvrez et laissez dégorger pendant plusieurs heures.
Pressez la pulpe avec vos mains puis mettez-la dans un bol.
Ajoutez les yaourts, l’ail (plus ou moins selon votre gout) puis le reste des ingrédients.
Mélangez, goutez et rectifiez l’assaisonnement selon vos souhaits.
Couvrez et mettez au frais jusqu’au moment de servir.
Le tzatziki se conserve très bien pendant 2 à 3 jours.
Note sur les ingrédients
Le Sumac est un arbuste et c’est à partir de ses baies broyées, que l’on fabrique l’épice du même nom, une poudre de couleur rouge sombre.
Son goût n’est pas fort mais acidulé. Le sumac est surtout employé dans la cuisine du Moyen-Orient. Il fait merveille avec la fameuse salade fattouche, le houmous végétal ou la compote de pommes. Il est employé dans un mélange d’épices appelé Zaatar (voir le billet fort intéressant d’Ester sur le sujet).
Vous le trouverez dans certaines épiceries fines ou épiceries orientales.
Posté le 8 juil 2009 | dans légumes | Permalink | Commentaires (12) | TrackBack (0)
> 28/05/2009
Crêpes aux courgettes et aux oignons nouveaux.
Crêpes aux courgettes et aux oignons nouveaux
Me voilà depuis peu, l’heureuse membre d’une Amap. Certes, elle n’est pas dans ma ville mais quand on est motivée, cela ne compte pas. La première distribution a été un peu épique en raison des trombes d’eau qui avaient décidé de tomber et du producteur qui ne pouvait pas faire entrer son camion dans la cour dans laquelle nous étions tous sous nos parapluies, à attendre notre première livraison de légumes.
Dans mon premier panier, à coté de succulentes choses, quelques courgettes et une botte d’oignons nouveaux.
Je voulais absolument faire quelque chose de différent pour fêter ce premier d’une longue série de paniers. Des crêpes de courgettes me sont venues à l’esprit. Je suis partie d’une simple recette de pâte à crêpes en utilisant les 2/3 des proportions habituelles et en ajoutant une courgette râpée et revenue rapidement dans de l’huile d’olive avec des oignons nouveaux.
Juste après le repas que j’ai partagé avec Gabrielle, je me suis installée devant mon micro pour écrire la recette et là, d’un seul coup, j’ai eu des doutes. Au moment du repas, j’étais contente du résultat puis, je me suis demandée si mes crêpes n’avaient pas une trop forte proportion de pâte à crêpe par rapport aux courgettes.
Comme j’avais des restes, j’ai goûté à nouveau une crêpe le soir même et mes soupçons furent confirmés.
Le lendemain, j’ai récidivé en augmentant la proportion de courgettes. C’était beaucoup plus sympa, ce qui me permet de partager cette recette avec vous.
Crêpes aux courgettes et aux oignons nouveaux
Ingrédients pour une quinzaine de crêpes de 15 cm de diamètre
150 g de farine
4 pincées de sel fin
2 œufs entiers
30 cl de lait
4 cuil. à soupe de crème liquide
2 courgettes
1 cuil.à soupe d’huile d’olive
2 oignons nouveaux.
Sel et poivre du moulin
Huile pour la poêle à crêpe
1 oignon nouveau ciselé pour servir
Versez la farine et le sel dans un grand bol.
Faites un puit, ajoutez les œufs et mélangez.
Ajoutez le lait et la crème, petit à petit, tout en mélangeant jusqu’à obtenir un mélange bien lisse.
Couvrez et réservez au frais.
Retirez les extrémités des courgettes puis râpez-les.
Ciselez les oignons nouveaux avec les ¾ des tiges vertes.
Dans une poêle, faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
Ajoutez les oignons et faites-les revenir pendant 30 secondes.
Ajoutez les courgettes et faites-les revenir sur feu vif pendant 1 minute en remuant de temps en temps.
Versez dans un bol, salez et poivrez.
Au moment de servir :
Ajoutez les courgettes à la pâte à crêpes et mélangez.
Graissez une poêle avec un peu d’huile et faites chauffer.
Ajoutez une petite louche de pâte et faites cuire comme des crêpes traditionnelles.
Je vous conseille de manger ces crêpes avec de la faisselle assaisonnée de sel, de poivre du moulin et d’oignons nouveaux ciselées.
Avec mes prochaines courgettes, je suis très tentée par le caviar de courgettes façon Thierry Thorens, dans son livre « Etonnants légumes » que je viens de retrouver dans un carton.
Posté le 28 mai 2009 | dans légumes | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)
> 27/08/2008
Caviar de courgettes façon caviar d’aubergines + appel à témoins pour Sonia Ezgulian.
Caviar de courgettes façon caviar d’aubergines + appel à témoins pour Sonia Ezgulian
S’il y a une chose que j’admire autant que les gens qui ont du talent en cuisine, c’est ceux qui ont la main verte. Et quand jardin rime avec jardin potager, c’est encore mieux.
J’attends encore le jour où j’aurai le déclic et je sais que cela viendra très bientôt, cela fait un peu partie de la suite logique des choses.
Un couple d’amis en Grande Bretagne a ce talent et ils font pousser dans leur jardin et dans leur serre, construite par leurs soins, des tomates, des courgettes, des poivrons, des fèves, des herbes, des salades, des pommes de terre, etc, et même des piments. Lorsqu’ils nous montrent leur jardin, je vois bien que c’est un énorme plaisir pour eux de faire cela et je peux très largement les comprendre.
Juste avant de repartir en France, ils m’ont proposé des courgettes et je suis repartie toute heureuse, avec une partie de leur récolte.
Après avoir fait des légumes grillés, des veloutés, des pâtes aux courgettes, j’ai eu envie de faire une sorte de caviar de courgettes, un peu comme l’on fait le caviar d’aubergines.
Verdict : la consistance est plus proche de celle d’une purée, les courgettes n’ayant pas la "mâche" des aubergines. En revanche, le goût est très parfumé et c’est une manière fort sympathique de cuisiner la courgette pour changer. A déguster en dip avec des bâtonnets de légumes.
Caviar de courgettes façon caviar d’aubergines
600 g de courgettes (soit environ 3)
2 cuil. à café de purée d’amandes (magasins bio)
½ cuil. à café d’huile de sésame
1 petite gousse d’ail écrasée
2 cuil. à soupe de jus de citron
1 cuil. à café rase du mélange d’épices « oriental » de la Cantinière
(ou un mélange de cumin, gingembre, poivre et piment)
4 pincées de sel
1 cuil. à soupe bombée de fromage frais type Saint Moret ou de fromage de chèvre frais
A la place de la purée d’amandes et de l’huile de sésame, vous pouvez utiliser du tahiné (purée de graines de sésame, que l'on trouve également en magasin bio).
Lavez les courgettes, retirez leurs extrémités puis coupez-les en gros tronçons sans les peler.
Faites-les cuire à la vapeur pendant 5 minutes puis faites-les refroidir.
Mettez tous les ingrédients dans le bol d’un robot de type mixeur et mixez jusqu’à obtenir une purée.
Goûtez puis rectifiez l’assaisonnement selon votre goût (plus de sel, plus de jus de citron, plus d’épices, c’est à vous de décider).
Conservez au frais jusqu’au moment de servir.
Appel à témoin pour Sonia Ezgulian
Dans la cadre d’un projet mené par Sonia Ezgulian et Isabelle Rozenbaum, Sonia est à la recherche de personnes ayant un blocage sur un aliment particulier. Si c’est votre cas et que vous souhaitez participer à ce projet (voir ci-dessus), n’hésitez pas à contacter Sonia par mail (sonia.ezgulian(at)lessardinesfilantes.fr
Je vous donne ici un extrait de la description du projet telle qu’elle m’a été donnée par Sonia.
Merci d’avance à tous pour votre participation.
Le projet
"C’est l’histoire de deux gourmandes qui vont à la rencontre d’autres gourmands qui ont un blocage avec un ingrédient ou une recette, traumatisme d’enfance ou évènement marquant indissociable de l’aliment.
Sonia Ezgulian, cuisinière à Lyon, rencontrent des gourmands, les fait parler sur les raisons de ce blocage et imagine pour eux deux recettes pour tenter de les réconcilier avec tel ou tel ingrédient. Cette dégustation a lieu chez la personne concernée ou dans un univers familier. Isabelle Rozenbaum capte les émotions de ce moment particulier, les gestes de cuisine et enfin le moment crucial où l’intéressé(e) va goûter le plat que Sonia Ezgulian lui a préparé.
Quelques exemples :
* Eléonore 8 ans ne peut pas mettre un fruit rouge à la bouche depuis qu’elle a failli s’étouffer avec un bonbon à la fraise quand elle était encore bébé.
* Xavier frissonne beaucoup plus d’horreurs devant des œufs de poisson « visqueux », les œufs de saumon, harengs ou même lumps sont bannis, et il ne comprend pas comment sa sœur peut adorer le caviar.
*Marie-Noëlle ne peut pas manger de foie de veau car son odeur évoque pour elle la mort.
* Isabelle ne peut s’empêcher de penser à une terrible journée de vacances (où elle a failli se noyer puis elle fut humiliée parce que déshabillée devant tout le monde) quand elle voit un anchois. Elle n’envisage pas d’en manger pour l’instant.
*Sébastien éprouve une véritable aversion pour les moisissures du roquefort et se rappelle les blagues douteuses de ses grands frères qui en camouflaient dans ses goûters.
* Audrey déteste le gâteau de semoule, ce mélange granuleux-laiteux la dégoûte franchement d’autant qu’une dame de cantine bien intentionnée l’a obligé à en ingurgiter un bol entier arrosé de confiture que j'ai avalé tout rond avec de l'eau par petites cuillères ! Autre dégoût : le céleri qui ressemble à un cerveau.
*Amandine, lorsqu’elle avait 5 ans, était en vacances en Guadeloupe. Son père et sa soeur lui ont fait croire que le piment rouge était une énorme et délicieuse fraise. Malheureusement, dès qu'ils eurent le dos tourné, elle s’est jeté dessus pour le croquer. Aïe, aïe, aïe, la surprise était de taille : c'est Amandine qui me est devenue aussi rouge qu'une fraise. Depuis, elle ne supporte plus le piquant dans la nourriture. Il annule toutes les nuances de goût des aliments, il pique et donne chaud. Aujourd'hui encore, même la moutarde s'avère trop prononcée pour elle."
Posté le 27 août 2008 | dans légumes | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (0)
> 07/08/2008
Légumes grillés à l'huile d'olive et au thym : si simple, si bon.
Légumes grillés à l'huile d'olive et au thym
Durant notre séjour en Grande Bretagne, nous avons passé quelques jours chez Katherine, ma belle sœur. Alors que nous étions ensemble dans sa cuisine, l’une des plus agréables que je connaisse, Katherine m’a prévenu que le dîner allait être simple.
Je lui ai répondu: « I’m sure it’s going to be very good, I love the way you cook ». Elle m’a souri, puis nous avons parlé de tout autre chose que de cuisine.
Plus tard, en allant me coucher, j’ai repensé à ce bref échange. Katherine a passé des années sans trop cuisiner. C’était plutôt mon beau-frère Paul qui s’en occupait et ils sortaient beaucoup. Petit à petit, elle a commencé à cuisiner, tout d'abords pour que leurs 3 enfants mangent de manière saine et équilibrée.
Elle m’a avoué que si elle cuisine beaucoup aujourd’hui, c’est parce qu’elle aime faire plaisir à sa famille.
Je me souviens encore du temps où ma belle mère Anne la taquinait gentiment en lui parlant de ses tentatives ratées. Aujourd’hui, Anne me décrit souvent avec admiration tout ce que Katherine réussi aujourd’hui. Quel revirement, sachant que nos réputations ont souvent du mal à changer auprès de nos parents, même au bout de nombreuses années.
Si je lui ai dit ‘I really love the way you cook » c’est que j’ai pu l’observer faire. Elle cuisine de manière simple mais elle y met beaucoup d’amour et pour moi, c’est vital. C’est bon, c’est sain et c’est toujours bien présenté. C’est un vrai plaisir que de s’attabler tout ensemble pour partager par exemple un poulet rôti aux herbes et aux pommes de terre, arrosées régulièrement pendant la cuisson. Le tout accompagné d’une délicieuse salade de jeunes pousses et d’une tarte au chocolat au lait (d’après une recette de Jamie Oliver), moelleuse à souhait.
Dans son répertoire, figurent ces légumes grillés au four avec de l’huile d’olive.
Il suffit de les couper puis de les laisser tranquillement rôtir au four pendant que vous faites autre chose et ça, j’adore.
De retour à la maison, c’est une des premières choses que j’ai faite.
Enjoy !
Lire la suite "Légumes grillés à l'huile d'olive et au thym : si simple, si bon."
Posté le 7 août 2008 | dans légumes | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)
> 11/06/2008
Curry végétarien de patate douce au lait de coco.
Curry végétarien de patate douce au lait de coco
Dans le fil de la conversation, vos amis vous disent des choses, qui vous paraissent sur le moment assez anodines. Plus tard vous vous rendez compte que cela a changé votre manière de faire.
Je me souviens d’un dimanche midi, il y a quelques années. Guillaume, qui travaille à son compte comme architecte, m’a dit qu’il s’arrangeait pour éviter de prendre des RDV importants le lundi matin car non seulement cela pouvait lui gâcher son dimanche soir mais qu’il avait besoin de son lundi matin pour planifier sa semaine. Il faut dire que ses semaines de 6 jours sont plutôt chargées.
Il se trouve que j’ai toujours gardé son conseil en tête et que, depuis que je travaille à la maison, j’évite, lorsque c’est possible, les RDV le lundi matin.
Mes lundis matins sont donc plutôt calmes, une fois tout le monde parti, mais assez studieux et productifs.
Il se trouve que le lundi est également le seul jour où Gabrielle ne déjeune pas à la cantine.
Et comme Gabrielle ne mange pas de viande depuis l’été dernier, notre déjeuner du lundi est le plus végétarien de la semaine.
C’est souvent un peu en panique, après 11 h, que je m’atèle à la tache car il faut que tout soit prêt lorsqu’elle arrive, sachant qu’elle repart 35 minutes après.
Ce lundi matin, mes provisions étaient assez maigres et dans mon bac de légumes, je n’ai trouvé qu’une patate douce. J’ai commencé par faire cuire du quinoa en ayant en tête de le servir avec une purée de patate douce. Puis, comme j’avais au frais une branche de citronnelle, quelques oignons nouveaux et un peu de gingembre frais achetés en même temps que la patate douce, je me suis lancée dans un curry à la patate douce accompagné, non pas de riz mais de quinoa.
Gabrielle était ravie par ce curry végétarien et nous avons pu déjeuner dehors sur la terrasse pour la dernière fois. Nos travaux de démolition/agrandissement ont démarré lundi en tout début d’après midi et notre terrasse à moitié démolie est condamnée pendant au mois 3 mois, ainsi que le jardin, véritable chantier.
La devise « il faut souffrir pour être belle » s’applique aussi aux maisons, vous pouvez me croire.
Curry végétarien à la patate douce
Ingrédients pour 3 personnes
1 grosse patate douce
3 oignons nouveaux avec leur cive
1 cuil. à soupe de gingembre frais pelé et râpé
1 cuil. à soupe de citronnelle finement émincée (voir note)
1 gousse d’ail écrasée
1 boite de lait de coco (40 cl)
1 cuil. à café rase de pâte de curry verte thaïlandaise (voir note)
1 cuil. à soupe de sucre roux ou encore mieux de sucre de palme
2 cuil. à soupe de nuoc nam
Le zeste d’un citron
Le jus d’un demi citron
Huile végétale
Facultatif : grappes de poivre vert frais et feuilles de citron cumbava (combava), voir note
Emincez les oignons nouveaux et leurs tiges vertes (cive), puis gardez un peu de cive pour la touche finale.
Pelez la patate douce, lavez-la puis coupez-la en cubes de la taille d’une noix.
Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile dans une sauteuse ou dans une cocotte en fonte.
Ajoutez les oignons et leur cive, le gingembre, la citronnelle et l’ail.
Faites revenir l’ensemble sur feu doux pendant 3 minutes.
Ajoutez la pâte de curry délayée dans une cuil. à soupe de lait de coco et faites revenir sur feu moyen pendant 30 secondes.
Ajoutez le lait de coco petit à petit, tout en mélangeant, sur feu moyen.
Ajoutez le zeste de citron, le jus, le sucre et le nuoc nam.
Goûtez la sauce. Il doit y avoir un équilibre entre le salé (nuoc nam), l’acide (le citron), le sucré et le pimenté.
Rectifiez l’assaisonnement si besoin.
Ajoutez les cubes de patate douce et les feuilles de citron cumbava si vous en avez.
Couvrez et laissez mijoter pendant environ 20 minutes, jusqu’à ce que les patates douces soient tendres.
Goûtez à nouveau et rectifiez éventuellement l’assaisonnement.
Ajoutez les grappes de poivre vert et faites chauffer pendant 1 minute.
Retirez les feuilles de citron combava, servez avec la cive réservée.
Servez à part du riz ou du quinoa.
Note sur les ingrédients
Pour plus d’informations sur la cuisson du quinoa, je vous invite à lire mon dossier sur le site Goosto
Les feuilles de citron cumbava (kaffir lime leaves) sont très utilisées dans la cuisine thaïlandaise. Je les achète surgelées dans les magasins Paristore. Elles parfument avec délice currys ou soupes.
Ce sont les feuilles du citron tout bosselé que l’on appelle combava, cumbava ou kaffir lime en anglais. On peut les trouver dans les épiceries asiatiques, de plus en plus facilement.
J’ai ai également vu au Lafayette gourmet il y a quelques semaines.
La pâte de curry utilisée s’achète également dans les épiceries asiatiques. Vous pouvez la faire vous même avec ma recette, sur ce lien.
Les grappes de poivre vert frais apportent un plus à ce plat. Je les achète également dans les épiceries asiatiques, au rayon des fruits et légumes.
Les battons de citronnelle se trouvent également dans les épiceries asiatiques dans le rayon des fruits et légumes. Il suffit de retirer la première couche, les 2 extrémités puis d’épincer la partie la plus tendre.
Posté le 11 juin 2008 | dans légumes | Permalink | Commentaires (11) | TrackBack (0)
> 20/02/2007
Assiette pour pré-adolescente très sage.
A sa rentrée en 4ième, Gabrielle a réussi avec douceur et persévérance à négocier avec moi de ne plus manger à la cantine le jeudi car elle n’a pas cours entre 11h et 13h.
Je ne sais pas si elle apprécie encore sa victoire car le jeudi étant souvent le jour où je teste mes recettes pour ici, ou là, les repas se suivent mais ne se ressemblent pas.
Jeudi dernier, je venais juste de m’acheter un rasoir à légumes pour tester si c’était vraiment aussi bien que le préconise souvent Ester sur son blog Ester’s Kitchen.
Je confirme, c’est incroyable, du moins sur les courgettes, achetées pour l’occasion, même si ce n’est pas vraiment la saison.
En deux temps trois mouvements, j’ai obtenu des lamelles de courgettes d’une finesse très esthétique. Je vais donc ajouter ce rasoir dans la liste de mes ustensiles chouchou, ceux qui ne coûtent pas cher, qui ne prennent pas de place et qui font des choses incroyables.
Après avoir fini de faire joujou avec mon rasoir (à légumes !), je me suis retrouvée avec un grand bol de lanières de courgettes.
Dix minutes plus tard nous étions attablées chacune devant une assiette contenant un reste de pâte cuites de la veille, du comté fraîchement râpé et des courgettes revenues dans de l’huile d’olive.
Un délice !
Pâtes aux lamelles de courgettes
Ingrédients pour 2 personnes
Un reste de pâtes déjà cuites
2 poignées de comté fraîchement râpé
2 courgettes
Huile d’olive
Fleur de sel
Poivre du moulin
Piment d’Espelette
Un demi bouquet de ciboulette
Lavez les courgettes puis détaillez des bandes avec votre rasoir à légumes.
Faites chauffer de l’huile d’olive dans une poêle.
Ajoutez les courgettes et faites-les revenir jusqu’à ce qu’elles commencent à être fondantes mais encore légèrement croquantes.
Hors du feu, salez, poivrez, mélangez, goûtez et rectifiez éventuellement l’assaisonnement.
Ajoutez le piment d’Espelette et la ciboulette émincée et mélangez.
Mettez des pâtes sur deux assiettes et faites-les réchauffer au four à micro-ondes.
Ajoutez le comté puis les courgettes.
Une excellente manière d'utiliser des restes de pâtes.
Posté le 20 fév 2007 | dans légumes | Permalink | Commentaires (36) | TrackBack (0)
> 17/06/2006
Ratatouille au four.
L’été est enfin arrivé après le "non-printemps" de cette année. J’aime beaucoup la ratatouille en été et je trouve que c’est l’accompagnement idéal d’un barbecue. En revanche, je n’ai jamais osé dire à personne que mes ratatouilles était plus proches d’un "gloubiboulga" que d’une ratatouille. Ce n’est que le jour où j’ai changé de méthode en faisant revenir rapidement les légumes séparément dans l’huile d’olive puis en les faisant confire au four que ma ratatouille est devenue plus savoureuse et plus présentable. J’ai alors décidé de commencer à la servir à mes amis et à ma famille.
Je la préfère à température ambiante mais vous pouvez la servir chaude ou tiède.
Excellent week end ensoleillé à tout le monde.
Ingrédients pour 6 personnes
6 petites courgettes
1 aubergine
2 oignons moyens doux
1 poivron rouge
4 grosses tomates
2 gousses d’ail émincées
1 branche de thym
1 feuille de laurier
Huile d’olive
Sel et poivre du moulin
Faites préchauffer votre four à 180°C.
Lavez les légumes.
Retirez les extrémités des courgettes et des aubergines puis coupez-les en deux dans le sens de la longueur.
Coupez les demi aubergines en cubes et les demi courgettes en tronçons.
Retirez le pédoncule des tomates puis coupez-les en 8.
Coupez le poivron en deux, retirez les graines et les filaments blancs puis coupez-le en lanières.
Pelez puis coupez les oignons en tranches fines.
Faites chauffer 1 cuil. à soupe d’huile d’olive dans une grande sauteuse et faites-y revenir l’ail, l’oignon et le poivron sur feu doux, pendant 5 minutes.
Versez-les dans un grand plat type plat à gratin.
Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans la même sauteuse puis faites-y revenir les courgettes sur feu vif, pendant 3 minutes.
Versez-les dans le plat à gratin et procédez de la même manière pour les aubergines, puis pour les tomates en comptant 4 minutes de cuisson pour les aubergines et 1 minute pour les tomates.
Salez et poivrez l’ensemble des légumes, puis remuez.
Recouvrez le plat d’une feuille de papier d’aluminium, puis enfournez pour 40 minutes.
Retirez le papier d’aluminium, baissez la température du four à 150°C et poursuivez la cuisson pendant 40 minutes environ, jusqu’à ce que les légumes soient bien fondants.
Posté le 17 juin 2006 | dans légumes | Permalink | Commentaires (29) | TrackBack (0)
> 04/06/2006
Salade de carottes au cumin et à la coriandre.
J’ai longtemps pensé que les carottes étaient ennuyeuses. Les seules que j’aimais étaient celle de ma mère qu’elle faisait avec de la crème et plus tard les carottes à la provençale de Patricia Wells, dans son livre « Ma Cuisine en Provence ».
C’est pourquoi je les cuisine souvent en soupes ou en gâteau avec le fameux « carrot cake » dont je raffole.
Très récemment, j’ai découvert dans un restaurant une salade de carottes à la marocaine et j’ai eu le coup de foudre. J’ai recréé cette salade à la maison mais, et j’espère que personne ne sera offusqué, nous la mangeons plutôt tiède avec de la viande.
La première fois que j’ai fait cette recette, j’ai eu envie de l’appeler : « comment transformer un botte de carottes toute bête en un accompagnement si savoureux ».
Salade de carottes au cumin et à la coriandre
Ingrédients pour 4 personnes
1 kg de carottes
4 cuil. à café rases de cumin entier
2 gousses d’ail
1 cuil. à café de sel
2 cuil. à soupe de jus de citron vert
2 cuil. à café de miel
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 grosse poignée de pluches de coriandre fraîche
Pelez puis coupez les carottes en tronçons de 2 cm.
Faites-les cuire à la vapeur ou dans de l’eau bouillante salée.
Pendant ce temps, faites revenir les graines de cumin dans une poêle chaude pendant 30 secondes, jusqu’à ce qu’elles comment à crépiter.
Broyez-les dans un mortier puis ajoutez l’ail et le sel et broyez à nouveau, jusqu’à obtenir une pâte.
Ajoutez le jus de citron le miel et l’huile d’olive.
Lorsque les carottes sont cuites, mettez-les dans un grand bol et ajoutez l’assaisonnement.
Mélangez bien, ajoutez la coriandre, mélangez à nouveau et mangez tiède ou froid
Le cumin entier se trouve très facilement dans la grande distribution. Si vous avez du mal à le trouver, remplacez-le par du cumin en poudre.
Posté le 4 juin 2006 | dans légumes | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)
> 10/03/2006
Variation sur le fenouil.
Le fenouil fait partie de ces aliments adorés ou détestés. Ce qui me surprend de plus en plus est que nous pensons parfois ne pas aimer un aliment car nous l’associons à un mauvais souvenir (la cantine par exemple) et mon expérience montre que si nous leur donnons une seconde chance, dans 80% des cas, c’est une réussite.
Je me demande si c’est à partir du moment où nous commençons à manger les choses que nous pensions ne pas aimer que nous devenons véritablement des adultes ?
Lorsque j’ai réalisé le dossier sur le fenouil pour arts-culinaires.com, je ne peux pas dire que David était aux anges : il dit détester le fenouil. Il se trouve que lorsque je teste les recettes, c’est en famille que nous les mangeons et, en général, cela s’étale sur une semaine.
David a donc mangé son légume préféré deux fois dans la semaine, la troisième recette lui ayant été épargnée.
Figurez vous qu’il a beaucoup aimé la tarte au fenouil et fini son bol de soupe qui fut par ailleurs un gros succès auprès des enfants.
Pour découvrir ou redécouvrir le fenouil, RDV sur arts-culinaires.com avec les trois nouvelles recettes suivantes :
Tarte au fenouil caramélisé, truite fumée et tomates séchées
Salade d’oranges au fenouil confit (recette sucrée)
Velouté de patates douces au fenouil
Et vous, le fenouil vous l'aimez comment ?
Posté le 10 mar 2006 | dans légumes | Permalink | Commentaires (35) | TrackBack (0)
> 24/02/2006
Le panais sur Arts-Culinaires.com.
Depuis que j’ai rencontré le panais en Grande-Bretagne je lui suis restée fidèle et l’invite très souvent à ma table. Depuis deux ans, on trouve très facilement ce légume du temps jadis sur les marchés français, ce qui me permet d’en parler plus facilement ici.
Depuis le temps, j’ai testé beaucoup de choses avec cette racine de la même famille que la carotte et je n’ai jamais été déçue, sauf par une chose : la purée.
En revanche, en chips, en velouté, doré au four, sauté dans une poêle, il est excellent. Si vous aimez les nouvelles saveurs, vous pouvez également l’essayer en version sucrée dans un gâteau aux panais, façon "Carrot Cake", c’est délicieux.
Vous trouverez plusieurs recettes à base de panais dans le dossier que j’ai réalisé pour le site Goosto.
Gâteau aux panais façon « Carrot Cake »
Frites de panais caramélisées au mile et aux épices
Passez un excellent week-end.
Posté le 24 fév 2006 | dans légumes | Permalink | Commentaires (21) | TrackBack (0)























