Produits gourmands

> 28/02/2008

Coucougnettes de Francis Miot, faïence 500 degrés, Montpellier et autres histoires.

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Coucougnettes de Francis Miot, faïence 500 degrés, Montpellier et autres histoires.

Mardi matin, Montpellier.

A peine sortie du tram, place de la comédie, je m’engouffre dans le Monoprix qui se trouve juste devant moi. Devant le stand de parapluie, je ne suis pas seule. Mon parapluie en vichy rose au dessus de la tête (très chic avec mon manteau marron !), je décide tout de même de découvrir cette ville que je connais à peine. De toute façon, comme le dit souvent ma belle mère Anne qui est galloise « la pluie n’a jamais fait fondre personne ».

Il pleut (il ne pleuvra d’ailleurs qu’une fois ce jour là), mes pieds sont trempés dans mes bottes et mon jean, par capillarité est mouillé jusqu’à mi mollet (notez de ne plus mettre de jean un peu long les jours de ballades sous la pluie).

Tout cela n’est pas bien grave. Même sous la pluie, je trouve la ville de Montpellier très agréable avec toutes ses ruelles escarpées, ses vieilles pierres, ses balcons en métal comme de la dentelle, ses volets bleus et son absence de voiture. Pour les photos prises le lendemain sans pluie, c'est ICI.

Une fois sortie des plus grandes rues, plus une seule boutique appartenant à des chaînes et c’est bien agréable.

Une vitrine, dans laquelle sont exposés des bols en faïence me fait de l’œil.

Tout d’abords, je n’ose pas entrer car le sol est en béton et un homme, perché sur une échelle, est en train de peindre des vielles poutres.

Pas grave, je rentre. Au moins, je serai au sec !

Je demande tout de même si la boutique est ouverte. Et oui c’est le cas.

Le propriétaire, et artisan céramiste, abandonne ses travaux de peinture pour m’expliquer que toutes les pièces sont façonnées sur un tour, à la main. Il s’agit bien de faïence. La décoration est faite avant les deux cuissons grâce à l’application d’engobes (sorte de terre liquide) et de pigments naturels (pour en savoir plus sur toutes ces techniques, je vous conseille la lecture du blog « Céramique facile » sur ce lien.

J’aime beaucoup la forme irrégulière des pièces, leurs couleurs et leurs dessins sobres et parfois un peu naïfs.

Je craque pour quelques pièces dont la tasse que vous voyez sur la photo.

Je ne craque pas pour des bols blancs de texture mate et je le regrette déjà car ils sont gravés dans ma mémoire. Pas grave, ce sera pour la prochaine fois !

500 degrés (c’est le nom de la boutique atelier)
14 Rue en Gondeau
34 000 Montpellier
Tél : 04 67 91 02 88

La boutique est située dans le centre historique (quartier de Saint Roch).

Ils seront présents sur le Marchés des Potiers à Uzès, Dimanche 23 et Lundi 24 Mars 2008, Places aux Herbes à Uzès

Les coucougnettes de Francis Miot

Les friandises que vous voyez sur la photo s’appellent des coucougnettes. Elles sont fabriquées par Francis Miot, célèbre confiseur. Il s’agit d’une spécialité de Pau et je peux vous dire que c’est délicieux mais à consommer avec modération.

Imaginez : une amande grillée, recouverte d’une couche de chocolat noir, le tout enrobé de pâte d ‘amande délicieusement parfumée à l’Armagnac, à l’eau de vie de gingembre et à la framboise.

Posté le 28 févr. 08 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)

> 31/01/2008

Shopping : quels produits acheter dans une épicerie asiatique ?

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Quels produits acheter dans une épicerie asiatique ?

Je reçois beaucoup de mails de lecteurs et de lectrices sur des questions liées à la cuisine et en particulier sur où trouver les ingrédients que j’utilise.

J’essaie d’y répondre la plupart du temps, selon le temps dont je dispose.

Il y a quelques jours une lectrice m’a envoyé un mail me demandant quelle serait la liste idéale des produits qu’elle pourrait acheter lors de son prochain voyage chez Tang Frères. Elle a deux enfants très jeunes, peu de temps et ne peut pas y retourner souvent.

J’ai commencé par dresser une liste puis, je me suis dit que cela pourrait intéresser d’autres personnes, surtout à quelques semaines du nouvel an chinois.

Pour m’aider, je suis simplement repartie des recettes de cuisine asiatiques de mon blog.

N’hésitez pas à ajouter votre grain de sel dans les commentaires, si j’ai oublié un ingrédient indispensable.

PS : n’achetez surtout pas la liste complète, vous risqueriez de me maudire en essayant de tout faire entrer dans vos placards !

PS 2 : j’ai parfois mis le nom des produits en anglais car c’est souvent comme cela que c’est libellé sur les étiquettes

Liste de choses à rapporter d’une épicerie asiatique

Pour chaque produit, j’ai ajouté le lien vers une recette de mon blog dans laquelle vous trouverez la plupart du temps des infos sur le produit en question.

Bonne lecture et bon voyage dans ces épiceries pleines de choses insolites et si bonnes.

Les sauces

Sauce soja

Voir la recette du Poulet sauté au basilic

Fish sauce ou Nuoc Nam

Voir la recette du curry vert de poulet

Oyster sauce (sauce d’huîtres)

Voir la recette de la poêlée de shiitake à la sauce d’huîtres

Chili sauce

Voir la recette des petites crêpes au mais à la thaïlandaise

Sauce hoisin

Voir la recette des Pak choi sautés aux saucisses thaïlandaises et à la sauce hoisin

Pâtes d’épices et épices

Thai red curry sauce (pâte de curry rouge)

Voir la recette du velouté de patate douces au pak choi et lait de coco relevé à la pâte de curry rouge

Thai green curry sauce (pâte de curry vert)

Voir la recette du curry vert de poulet

Pâte de curry indienne (Korma, tandori, etc)

Epices en tout genre : coriandre, cumin, garam massala, etc …

Fruits et légumes

Herbes_fraiches_vue_2Herbes fraîches (coriandre, basilic thai, etc)

Citrons verts
Citrons kaffir ou cumbava (combava) et leurs feuilles (voir photo en début de billet)

Voir la recette du bar de ligne au citron vert et zestes de cumbava

Galangal

Voir la recette de la pâte de curry verte faite maison

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Piments rouges ou verts frais

Voir la recette de la pâte de curry verte faite maison

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Piments rouges séchés

Voir la recette de la pâte de curry rouge faite maison

Champignons Shiitake

Voir la recette de la tarte aux shiitake (shitakés)

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Pak choi

Voir la recette Pak choi sautés aux saucisses thaïlandaises et à la sauce hoisin

Patates douces

Voir la recette du curry rouge de porc à la patate douce

Papaye verte

Voir la recette de la salade de papaye verte

Poivre vert frais en grappes

Voir la recette du curry vert de poulet

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Citronnelle fraîche

Voir la recette de la pâte de curry verte faite maison

Gingembre frais

Tete_dail_vue_2 Têtes d’ail

Voir la recette des crevettes sautées aux têtes d’ail et à la pâte de curry

Epicerie

Riz thaï, riz basmati (de préférence de la marque Tilda), riz gluant
Lait de coco
Feuilles de riz
Nouilles en tout genre
Nougat aux graines de sésame
Huile de sésame
Gingembre confit

Voir la recette du cake à la banane au gingembre confit

Thé

Rayon frais

Feuille à raviolis (wong tong)
Saucisses thaïlandaises

Voir la recette des Pak choi sautés aux saucisses thaïlandaises et à la sauce hoisin

Tofu

Voir la recette du tofu pané aux graines de sésame

Posté le 31 janv. 08 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)

> 14/10/2007

Le prix des bonnes choses + émission sur Capital ce soir « Consommer propre, qui peut se le permettre ? ».

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David et moi adorons le tarama. En revanche, nous avons arrêté d’en acheter en grande surface depuis longtemps car nous le trouvions souvent trop pâteux, un peu gras, pas très goûteux et parfois écœurant.

J’ai bien essayé d’en faire moi-même, mais à chaque fois le résultat n’était pas concluant du tout car beaucoup trop amer. J’ai du jeter la totalité de mes deux essais.

Il y a quelques temps, j’ai raconté mes tentatives ratées à un poissonnier, chez qui je vais de temps en temps et il m’a simplement répondu « c’est normal, il faut laisser faire les professionnels ». Je lui pardonne, il ne connaît pas ma passion à vouloir faire les choses moi-même.

Samedi dernier, ne pouvant résister à ma curiosité et à ma gourmandise, j’ai craqué et j’ai acheté son tarama.

Il peut effectivement en être fier, c’est de loin le meilleur que nous n’ayons jamais mangé en dehors de la Grèce. Il est crémeux et surtout pas pâteux, il n’a aucun colorant ni conservateur (sa couleur est beige), il est très goûteux et pas du tout écoeurant.

Le seul problème est finalement son prix. Nous avons payé 17 euros pour 300 g. Je n’avais pas fait attention au prix au kilo (erreur) et, au moment de payer, je n’ai pas pu (osé) faire machine arrière.

Cette histoire me chagrine car, même si je suis souvent prête à dépenser plus pour des produits de qualité,  j’estime avoir payé beaucoup trop cher ce tarama. Cela me perturbe d’autant plus que ce poissonnier est un artisan, il prépare tout lui même dans sa cuisine derrière la boutique. Il a de très bons poissons qu’il va lui-même choisir en Bretagne par exemple.

Le coût des bonnes choses doit-t-il être aussi important ? Comment déterminer le juste prix pour un produit de qualité ?

En parlant de consommation, je vous conseille l’émission Capital de ce soir sur M6.
Le thème : Consommer propre, qui peut se le permettre ? avec des enquêtes sur le bio, sur les maisons vertes, le recyclage et bien plus encore.

Excellente soirée à vous.

Posté le 14 oct. 07 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)

> 24/09/2007

Cuisines en Fête 2007 : vendredi, samedi et dimanche près de chez vous.

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Cuisines en Fête 2007 : vendredi, samedi et dimanche près de chez vous.

Tous ceux et celles qui font la cuisine tous les jours seront d’accord pour dire qu’il est plus agréable de transformer cette tache, qui peut s’apparenter à une obligation, en un plaisir. Testez par exemple le plaisir de faire une simple salade de carottes, mais en y ajoutant des petits plus, comme des raisins secs, des zestes de citron vert et des épices. Vous allez passer du stade « je fais à manger » à « je fais la cuisine », tout en chouchoutant les autres et en vous faisant plaisir. Au bout du compte, vous n’y aurez même pas passé plus de temps.

Pour que cela devienne un réflexe ou une gymnastique dans votre cuisine de tous les jours, il est bon d’avoir de temps en temps des coups de pouce, que ce soit pour découvrir de nouveaux produits, des astuces données en toute générosité par des chefs ou pour aller à la rencontre des artisans.

Comme tous les ans depuis 5 ans, en ces derniers jours de Septembre, démarre l’événement Cuisines en Fête, créé à l’initiative de Francine et parrainé par Guy Martin, chef du Grand Véfour à Paris.

Dans toute la France vous pourrez assister à des ateliers, des démonstrations de cuisine ou des dégustations, que ce soit à l’initiative des partenaires de Cuisines en Fête, ou par le biais d’initiatives locales, comme par exemple celle de Saravane (Arcachon) qui va vous faire découvrir le monde des épices ou bien celle des Cueillettes Chapeaux de Paille qui vont vous faire déguster fruits et légumes d’automne.

Retrouvez toutes les manifestation de Cuisines en Fête, région par région sur le site Cuisines en Fête, et en particulier dans la rubrique « Où participer près de chez vous ? ».

Et vous, par quelle astuce transformez vous la cuisine de tous les jours en une cuisine plaisir ?

Posté le 24 sept. 07 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (6) | TrackBack (0)

> 09/09/2007

Pierre Hermé Noël 2007 : macaron Aceto Balsamico, s’il n’y en avait qu’un …

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Pierre Hermé Noël 2007 : macaron Aceto Balsamico, s’il n’y en avait qu’un …

Gourmande je le suis, gourmande je le reste.

Jeudi, en excellente compagnie, je me suis délectée d’un échantillon de la collection Noël de chez Pierre Hermé. Du fondant, du croquant, des goûts incroyables comme par exemple celui d’une vanille de très grande qualité dans la bûche infiniment vanille, des accords très gourmands comme dans la bûche Mogador, une finesse exquise, le bonheur des yeux avec par exemple la bûche à la truffe noir, et puis, sans prévenir : l’émotion au détour d’un simple macaron.

S’il n’y en avait qu’un ce serait celui là ...

Un macaron au balsamique de Modène, 25 ans d’age, d’une originalité surprenante avec un équilibre parfait  entre l’acidulé, la douceur du macaron et la puissance de son goût. Je ne suis pas certaine d’avoir déjà ressenti une telle émotion avec un dessert (et je ne suis pas la seule).

Quand je pense qu’il va falloir attendre le 8 décembre pour y goûter à nouveau dans les boutiques Pierre Hermé …ou peut être jamais car il parait que ce genre d’émotion n’arrive que la première fois.

Pierre Hermé

72 rue Bonaparte
Paris 6

185 Rue de Vaugirard
Paris 15

Et comme je n'avais pas mon appareil photo, une photo du dossier de presse.

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Posté le 9 sept. 07 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)

> 31/08/2007

Les glaces artisanales de « Chale’s farm », Ile de Wight.

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Les glaces artisanales de « Chale’s farm » Ile de Wight

C’est parce qu’il adore les glaces et qu’il cherchait un moyen d’utiliser le surplus de lait (quota laitier oblige), que Malcolm Dyer décide un beau jour de fabriquer ses propres glaces, dans sa ferme. Après une formation, le voilà parti. Depuis 1986, en plus de ses autres activités liées à la ferme, il fabrique ses glaces.

Du lait, de la crème, des œufs et du sucre, voilà la base de ses délicieuses crème glacées, déclinées en une quinzaine de parfums, qui font le bonheur des touristes chanceux de l’Ile de Wight.

Mon beau père en est fan depuis des années. Ma belle mère, devant ma curiosité a très gentiment arrangé une rencontre avec Malcolm.

Avez-vous déjà vu une sorbetière de type turbine, dans laquelle vous mettez votre mélange pour obtenir une glace environ 30 minutes après ?

Là, c’est pareil, sauf que l’appareil est plus grand. Ce que j’aime c’est l’amour qu’il apporte. Pas de minuterie pour lui dire quand la glace est prête. Il en prélève un peu, regarde la consistance. Quand c’est bon, il remplit soit des petits pots, soit des bacs qu’il met ensuite dans un grand congélateur après avoir consciencieusement étiqueté les contenants (les normes sont très sévères concernant les glaces).

Malcolm a beaucoup d’humour. Il nous a confié que sa glace préférée est celle sans parfum, avec juste les ingrédients de base (the dairy ice cream comme il dit). Confiant cela à un ami celui-ci lui a rétorqué : « mais ce n’est pas possible, la glace nature, c’est celle à la vanille ! » Malcolm lui a rétorqué « ah oui, et les vaches, tu crois que leur lait est à la vanille ? ».

Mon plus beau souvenir c’est d’avoir pu goûter la glace dès qu’elle sort de la turbine. C’est crémeux, onctueux tout en étant froid, un bonheur. Depuis, je dois me retenir pour ne pas acheter une turbine.

Nous avons également goûté une simple glace aromatisée à l’elderflower (fleurs de sureau) grâce à un sirop fabriqué par sa belle fille, une saveur très agréable que je retiens. Ici, pas de recette non plus, il ajoute le sirop, il goûte et c’est tout.

Malheureusement, Malcolm va bientôt prendre sa retraite et j’espère de tout mon cœur que l’un de ses fils ou une autre personne reprenne la fabrication, c’est si bon de manger des produits faits de manière artisanale, sans conservateurs ni produits étranges venus d’un peu partout.

Où trouver les glaces de Chale’s farm sur l’Ile de Wight ?

Si vous allez sur l’Ile de Wight, je vous conseille vivement de goûter aux glaces de Chale’s farm, elles sont d’une grande qualité et illustrent parfaitement bien que  les choses les plus simples sont les meilleures quand les ingrédients sont de qualité.

Malcolm est un artisan, ce qui veut dire que ses glaces ne sont pas vendues partout. Cela demanderait beaucoup trop d’investissements en machines, camions réfrigérés, etc.. La fabrication devrait également être beaucoup plus automatisée. Il a donc choisi de rester à l’échelle artisanale et il semble heureux de cette situation, ce que je trouve beau.

Directement à la ferme située dans le village de Chale (au sud de l’Ile)
(Church Place, Chale, Ventnor, Isle of Wight PO38 2HB)

Dans leur camion de glace sur le parking au dessus de Blackgang Chine (tous les jours).

Au Ice Cream Parlour à Ryde et dans certains pubs ou restaurants

En bonus, quelques photos de l’Ile de Wight.

Album powered by ComBoost zooms: 1 2

Posté le 31 août 07 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (15) | TrackBack (0)

> 17/12/2006

Mes tomates séchées préférées.

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Hier, lors de la « dédicace dégustation » de mon livre chez Arthur à Nogent Sur Marne, j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres passionné(e)s de cuisine mais cette fois, pas à travers les blogs, mais en vrai.

J’ai même donné l’adresse du blog de Mercotte à une « desperate macaron girl » à la recherche du macaron vert parfait.

Avec une autre jeune femme, nous avons discuté qualité des tomates séchées du commerce, tout en goûtant la pâte de tomates séchées que j’avais faite.

Pour cette recette, j’utilise les tomates mi séchées que je trouve chez Oliviers&Co car je trouve leur rapport qualité prix honnête par rapport à ce que l’on peut trouver ailleurs. Les tomates séchées de la marque Monoprix Gourmet (en bocal) ne sont pas mauvaises également.

En revanche, si je veux le "top du top", j’utilise celles découvertes à l’occasion du salon « Mer et Vigne », au Parc Floral de Vincennes : les tomates séchées « recette Mario » fabriquées par l’entreprise Marc Peyrey.

Elles sont irrésistibles, tellement le goût de la tomate est concentré. Elles sont faites à partir des célèbres tomates de Marmande cueillies à maturité, séchées au four et auxquelles on ajoute de l’huile d’olive, de l’ail, du basilic et de l’origan.

Elles sont vendues en sachet, que vous pouvez conserver un an à température ambiante. Ne les mettez surtout pas au frais. "Le réfrigérateur tue la tomate séchée" comme me l’avait si bien expliqué le producteur sur le salon.

Une fois le sachet ouvert, en revanche, conservez-les au frais dans un bocal.

Ils font également d’autres produits comme de la tapenade de tomates séchées ou de la tapenade de poivrons mais comme je le dis souvent : je suis une mauvaise cliente pour ces produits puisque cela m’amuse de les faire moi même.

Pour les trouver

Sur la plupart des salons gourmands (voir planning sur leur site)

En ligne sur le site de Marc Perey

Chez eux :

Marc Peyrey
Croix de Beyssac
47200 Marmande
Tél  05 53 64 17 29

Sinon, quand ce sera à nouveau la saison des tomates, vous pouvez les réaliser vous même avec cette recette mais je dois avouer humblement que celles de Marco sont meilleures, Snif !!!

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Posté le 17 déc. 06 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (12) | TrackBack (0)

> 21/03/2006

Pierre Hermé : dégustation de macarons.

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Lundi 20 Mars, premier jour du printemps, je suis debout à 5h30, non pas pour entendre les oiseaux chanter, mais pour accompagner Gabrielle qui part pour la baie de Somme avec sa classe.
Comme toujours, nous arrivons trop tôt, et j’envie les parents, beaucoup plus malins, qui arrivent juste au dernier moment.

Le car parti, rempli de pré ados visiblement réjouis à l’idée de passer une semaine sans leurs  parents, il est à peine 6h30. Retourner à la maison sans bruit, telle une petite souris pour ne pas réveiller père et fils ? Père et fils savent se débrouiller, sans moi, vive l’aventure, si tôt le matin.

Le seul problème est que tout est fermé à 6h30. Dix minutes de voiture plus tard, me voilà à la gare de Lyon qui fourmille déjà d’hommes et de femmes habillés de couleurs sombres, puis de vacanciers en goguette.
Un petit déjeuner avec des tonnes de journaux et de magazines et il est déjà 8h30.

C’est alors, grâce au billet de La Souris Toquée, que je souviens que c’est la journée du macaron, à l’initiative de Pierre Hermé. J’abandonne ma voiture pour utiliser un mode de transport beaucoup plus pratique passé 8 h du matin : le métro.
Me voilà donc avant 9 heures rue Bonaparte. Le ciel est bleu mais l’air frisquet. Un camion devant la boutique décharge plein de cartons : la journée s’annonce bonne.Daniel_hourde_deux_vue_2

Après une ballade dans le quartier, la découverte de sculptures de Daniel Hourdé sur la place Saint Sulpice, encore un café, des clients qui discutent avec le garçon pour savoir si le printemps est le 20 ou le 21 mars,  me voilà enfin chez Pierre Hermé, 5 minutes après l’ouverture.

Je ne sais pas comment sera le reste de la journée, mais nous ne sommes que deux clientes dans la boutique remplie uniquement de mini macarons aux 21 saveurs différentes. Nous avons le droit d’en choisir 3 puis de faire, si nous le souhaitons (c’est le cas), un don pour la fédération des maladies orphelines.

Ce n’est que de retour à la maison que j’ai dégusté mes 3 macarons, avant de me remettre au travail.

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J’ai adoré le premier (marron et thé vert Matcha) pour la douceur du marron associée à la légère amertume du thé vert Matcha. C’est un peu comme l’association des saveurs de mon passé (le marron) et de celles du présent puisque je n’ai découvert le Matcha qu’il a y un an et demi.

J’ai énormément apprécié le second (caramel à la fleur de sel) que je connaissais déjà mais je n’ai pas pu résister à ce classique.

En revanche, j’ai été déçue par le troisième (huile d’olive et vanille). Je suis une inconditionnelle de l’huile d’olive, surtout celle des Baux de Provence. Il m’arrive d’en verser quelques gouttes sur un morceau de pain,  mais là, ce goût d’huile d’olive mélangé à la vanille sucrée, ce n’est pas ma tasse de thé.

En relisant les autres 18 saveurs, je regrette de ne pas avoir choisi d’autres choses, comme truffe blanche et noisettes par exemple.

Ce sera pour la prochaine fois !

Posté le 21 mars 06 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (33) | TrackBack (0)

> 13/03/2006

Petits sablés ronds et bons.

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Il y a près d’un an, en prenant un café chez Bert’s (Marne La Vallée Shopping Village), j’ai eu le coup de foudre pour une petite boîte de biscuits posée sur le comptoir.
J’ai toujours été très sensible à la présentation des choses et cette petite boîte a vraiment attiré mon œil.
J’ai attendu d’être à la maison pour ouvrir la boîte et les goûter. J’ai beaucoup aimé leur goût : ils sont croquants, pas trop sucrés, avec un bon goût de beurre, tout ce que j’aime dans un sablé.

J’ai alors mis une photo sur Les Voyages de Scally (moblog que j’ai de plus en plus de mal  à mettre à jour, surtout depuis le vol de mon Nokia) avec un lien vers leur site. Il se trouve qu’Augustin, l’un des créateurs de ces sablés est également lecteur de mon blog, ce que j’ignorais totalement. Il m’a alors très gentiment remerciée et nous avons ensuite échangé quelques mails fort sympathiques.

Par la suite, j’ai suivi leur progression de loin en voyant de plus en plus souvent leurs petites boîtes lors de mes pérégrinations gourmandes. Ils ont également été cités dans des magazines comme Elle, Régal et Saveurs. C’est toujours agréable de voir que des produits de grande qualité, sans produits chimiques ni conservateurs, faits par des gens passionnés ont du succès, c’est rassurant.

Depuis, leur gamme s’est étendue et j’ai eu l’honneur de pouvoir y goûter.

En goûtant ceux à la farine de sarrasin et ceux aux amandes et aux noisettes, j’ai retrouvé le même équilibre parfait entre légèreté, croustillant, dans un ensemble pas trop sucré et avec un petit goût de beurre très agréable. J’ai un faible pour ceux à la farine de sarrasin avec la très légère touche de sel.

Ah, si tous les sablés du commerce étaient de cette qualité …

Pour tout savoir sur les ingrédients de ces sablés, ainsi que sur les points de vente en France ou à Paris et RP, RDV sur le site de Michel et Augustin, au graphisme si ludique.

Pour la petite histoire, Michel et Augustin sont également les auteurs du Guide des boulangeries de Paris.

Posté le 13 mars 06 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (15) | TrackBack (0)

> 04/12/2005

Goumanyat, promenade gourmande.

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Il y a quelques mois, à la lecture du billet « mes adresses préférées », Nicolas, m’a vivement conseillée de me rendre chez Goumanyat.

Comme rien ne vaut la découverte d’un endroit gourmand avec une autre gourmande, Nawal et moi nous nous sommes retrouvées par un après midi pluvieux de Novembre, dans une rue très calme du quartier du Temple, à Paris.

Pleines d’entrain, nous avons poussé la porte d’une boutique claire et remplie de trésors.

J’avoue avoir été impressionnée par le large éventail de produits proposés par Goumanyat. M. Thiercelin, son propriétaire, tout en nous accueillant avec chaleur, a décrit son magasin comme une boutique pour gourmet averti. Vous pouvez me croire sur parole, aucune autre expression ne peut mieux décrire cet endroit.

Faute de temps, nous n’avons pas pu tout voir mais voici, parmi tous les trésors, ceux qui ont attiré mon attention.Legumineuses_vue_2

Une sélection pointue de légumineuses dont les cornilles (black eyes beans) pratiquement introuvables en France, ainsi que des fèves séchées utilisées notamment pour fabriquer les fameux falafels.

Les_huiles_vue_2 Toutes les farines y compris celle de pois chiches et celle de châtaignes.

Beaucoup d’huiles dont certaines assez rares, comme l’huile de pépins de courge.

Des sirops parfumés comme celui à la rose ou celui au coquelicot.

Une sélection de livres de cuisine, et notamment un grand choix de livres sur les épices, que vous ne trouvez pas forcement partout et surtout un avis éclairé de M. Thiercelin.

Du chocolat Valrhona et de la pâte de pistaches en petit contenant.

Une sélection de vin, dont le fameux Mas Amiel qui va si bien avec le chocolat.Meuble_apothicaire_deux_vue_2

Et, pour garder le meilleur pour la fin, des centaines d’épices et de poivres, rangés, à l’abri de la lumière dans des magnifiques meubles d’apothicaires chinois. Nous voyant extrêmement curieuses, M. Thiercelin nous a fait sentir une quinzaine d’épices, de mélanges d’épices maison (mélange pour pain d’épices, mélange du sultan, mélange du pharaon, etc.) et autant de poivres (poivre long, poivre Sarawak, poivre Muntok, poivre du Penja, etc), nous faisant ainsi voyager dans ce monde fabuleux.

Meuble_a_epices_vue_2_1 Vous pouvez acheter les épices entières, concassées ou moulues, dans des petites boites.

Je n’oublie pas non plus le safran ou le macis que vous pouvez Maci_vue_2 humer ou admirer dans des grands bocaux en verre et, bien entendu, acheter. Je n’avais jamais vu de macis, qui est la membrane qui entoure la noix de muscade. Le macis était très utilisé dans la cuisine en France il y a fort longtemps et j’ai eu l’occasion d’en trouver également dans des recettes de desserts britanniques.

Nous avons passé tellement de temps à humer tous ces parfums que nous n’avions plus le temps de visiter ni le sous-sol, ni le premier étage, ce qui nous donne une bonne excuse pour y retourner.

Au sous sol, vous trouverez du vin, de la bière, des purées de fruits, des couteaux, casseroles et autres ustensiles de cuisine.

Au premier étage, vous trouverez des objets pour la décoration ou le bien être, des arts de la table avec en particulier des anciennes boites à épices.

La famille Thiercelin est "épicier" (dans le vrai sens du terme) depuis 1809. Au départ, ils ne vendaient qu’à d’autres boutiques et à des grands chefs. En 1995, ils ont décidé d’en faire profiter les particuliers (les fameux gourmets avertis) en ouvrant une boutique dans le quartier de l’Opéra remplacée depuis 2002 par cette très jolie boutique dans le quartier du temple.

Cerise sur le gâteau, ils organisent des cours de cuisine, « Les tours de main », donnés par Guillaume Delage, chef du restaurant Gaya (Pierre Gagnaire), à un prix très raisonnable.

Je vous invite également à aller voir le billet de Nawal sur notre escapade gourmande.

Goumanyat

3, Rue Charles-François Dupuis

75003 Paris

Tél. 01 44 78 96 74

M° Temple ou République

Devanture_trois

Posté le 4 déc. 05 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)

> 02/09/2005

Miel de Belle-Île, sel et autres histoires.

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Gabrielle est revenue de Bretagne toute bronzée et en pleine forme. En vidant sa valise, elle m’a tendu un pot de miel. J’étais très touchée car je sais que c’est son idée et qu’elle l’a choisi elle même.

Elle sait que j’adore le miel mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que le miel était presque le seul aliment que j’étais capable de manger lorsque je l’attendais et que je souffrais d’abominables nausées. C’est amusant non ?

Tout en me donnant ce pot de miel, elle m’a tout expliquée sur sa provenance et là, j’étais épatée.

Il s’agit d’un miel de bruyère, récolté et mis en pot par un apiculteur de Saint-Armel (Golfe du Morbihan), qui s’appelle Olivier Chenelle. Les ruches, et donc les abeilles, quelles veinardes, sont à Belle-île. Le miel est donc produit à Belle-île (en effet, ce sont les abeilles qui produisent le miel). Il est ensuite récolté à Saint-Armel. Ce miel bénéficie de l’appellation agriculture biologique. Il est très crémeux par rapport à tous les miels que je connais et très goûteux. Sa couleur, proche de celle du caramel est magnifique. Depuis, il fait le bonheur de mes petits déjeuners, merci Gabrielle.

Olivier Chennelle, en plus d’être apiculteur est également devenu paludier depuis peu.

Paludier, quel est ce métier au nom si bizarre ?

Cela veut dire qu’il produit du sel, non pas à Guérande, mais sur les marais salants de Lasné (petit village du golfe du Morbihan qui dépend du bourg de Saint Armel, près de Vannes). Depuis plus de 80 ans, les marais salants de Lasné n’étaient plus en activité et je me souviens même d’avoir fait des ballades sur les digues avant la naissance de Gabrielle. Oliver Chennelle a complètement remis en état les salines, et dispose aujourd’hui de 10 hectares de salines sur les marais de Lasné sur lesquels le sel est « cueilli » artisanalement.

Son sel (gros sel et fleur de sel) et son miel sont vendus sur le marché du bourg de Saint Armel et également dans la boulangerie café, « le moulin à café ».

Olivier Chenelle

Les salines de Saint Armel

Apiculteur-Paludier

Marais de Lasné

56450 Saint Armel

Tél : 06 32 65 15 72

Posté le 2 sept. 05 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)

> 16/01/2005

Sadaharu AOKI.

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« Pascale, tu devrais aller chez Sadaharu Aoki, ses pâtisseries sont incroyables et il a autant de talent que Pierre Hermé.».

C’est par cette phrase, glissée par Christophe que tout a commencé. Bien que Christophe ne soit en France que depuis deux ans, il connaît un nombre impressionnant de bonnes adresses car il est fou de gastronomie. Il cuisine merveilleusement bien, au grand bonheur de sa femme Suzanne.

Quelques semaines se sont écoulées sans que je prenne le temps d’aller chez Sadaharu Aoki. Le hasard faisant bien les choses, j’ai vu, au détour de mes courses de Noël, un très joli corner de pâtisseries au Lafayette Gourmet, et, oh surprise, c’était les pâtisseries de Sadaharu Aoki.

Moi qui achète rarement des pâtisseries, je n’ai pas pu résister. Mon choix s’est porté sur un opéra au thé vert (second plan) et un mille feuille avec une crème pâtissière parfumée au thé vert. La prochaine fois, je prendrai l'éclair Matcha. Il y avait également beaucoup d’autres classiques de la pâtisserie française comme des mini madeleines, des financiers aux fruits secs, des tartelettes au citron,  des macarons et même des allumettes au sésame noir pour l’apéritif. 

Certains classiques bénéficient d’ajouts liés à la gastronomie japonaise comme le thé vert, les haricots rouges ou les graines de sésame noir mais pas tous. Tout est joliment présenté et l’accueil est très souriant, que demander de plus ?

Ce qui m’a frappé : c’est comme un renouveau dans les gâteaux que nous avons l’habitude de voir dans les pâtisseries, depuis que nous sommes enfants. Je suis également fascinée par les dessins faits sur les gâteaux qui me font penser aux dessins sur les chocolats « Madame Setsuko », mon coup de foudre au salon du chocolat 2004. Je ne connais pas assez la culture japonaise pour analyser cela.

Elles sont vraiment excellentes, ces pâtisseries. David a complètement craqué pour la pâte feuilletée caramélisée du mille feuille. J’ai adoré les deux : très fins, pas écœurants et magnifiques à regarder, je n’osais presque pas les manger.

Voulant en savoir plus, j’ai pris mon téléphone et pu discuter avec Sandra, son assistante, qui m’a gentiment renseignée.

Après avoir suivi des cours du soir de cuisine au Japon pendant 1 an et demi, Sadaharu Aoki, malgré une très forte envie de devenir pâtissier, n’est pas venu en France avec un projet précis. Il a pris l’habitude de confectionner des pâtisseries pour ses amis dans son appartement parisien, et, devant l’engouement de ses amis, il a ouvert sa première boutique en Décembre 2001, Rue de Vaugirard, puis une seconde en Août 2003, Boulevard du Port Royal. Il a également effectué un stage chez un pâtissier à Paris.

Il  aimerait ouvrir une troisième boutique à Paris, localisée près de la Madeleine ou près des Champs Elysées, mais rien n’est prévu pour le moment.

Si vous voulez quelque chose de fin, de beau et qui sort de l’ordinaire, allez faire un tour dans une de ses boutiques ou « corner » et n’oubliez pas de bien regarder autour de vous, je ne serais peut être pas loin …

Où déguster les pâtisseries de Sadaharu Aoki ?

Dans les boutiques

56, Bd Port Royal
75005 Paris
tél. : 01 45 35 36 80

35, Rue de Vaugirard
75006 Paris
tél. : 01 45 44 48 90

Corner Lafayette Gourmet

Lafayette Gourmet
40, Bd Haussmann
75009 Paris

Vous pouvez également commander certaines spécialités sur son site en ligne

Merci à Sandra pour toutes ces informations.

Posté le 16 janv. 05 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack (0)

> 04/01/2005

Le beurre magique.

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Faites fondre un peu de beurre puis, à l’aide d’un pinceau, beurrez votre moule.

Cette petite phrase anodine au début d’une recette peut, de manière pernicieuse, augmenter le temps de réalisation d’une recette, surtout lorsque vous réalisez des gâteaux individuels nécessitant des petits moules (des moules à financiers par exemple).

Ce que la recette ne dit pas : tout le monde n’a pas un pinceau à pâtisserie, beurrez un petit moule rectangulaire à financier ou un moule à cannelé, lorsqu’il faut le faire pour une quinzaine de moules peut s’avérer fastidieux. Pour ma part, ces étapes ne me dérangent pas trop car quand on aime on ne compte pas les minutes. En revanche, ce que je déteste faire, c’est nettoyer un pinceau plein de beurre.

Durant la semaine du goût, j’ai eu l’occasion de voir un chef utiliser un produit en bombe pour graisser ses moules.

Il s’agit d’une simple bombe qui vaporise de la graisse végétale sur les moules afin de les graisser et également de les protéger de l’usure. Un jour, dans un magasin, en reconnaissant cette même bombe, je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter.

Noé, 4 ans et demi, me voyant l’utiliser, m’a demandé ce qu’était cette drôle de bombe avec des drôles de bonhommes dessinés dessus. Je lui ai répondu et sa réaction fut immédiate : « Maman, c’est du beurre magique alors ! » Il a entièrement raison, c’est bien du beurre magique et cela simplifie énormément la cuisine.

J’ai testé avec succès sur des moules à financiers, des moules à madeleines et même sur des feuilles de brick.

Vous pouvez également l’utiliser pour graisser vos poêles à la place d’huile végétale, et ainsi utiliser moins d’huile.

Seul conseil : laisser un peu vos moules au frais avant de les remplir, surtout si le temps est chaud.

Vous pouvez trouver ce produit chez les spécialistes de produits pour la pâtisserie.

Posté le 4 janv. 05 | dans Produits gourmands | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)