Restaurants
> 19/04/2009
Yam'Tcha : un restaurant comme je les aime.
Yam'Tcha : un restaurant comme je les aime
« Boire du thé en mangeant », voilà ce que veut dire Yam’Tcha nous dit la serveuse en nous tendant le menu. Je me suis sentie un peu bête car je ne m’étais même pas posé la question.
Chez Yam'Tcha, si vous le souhaitez, vous pouvez accompagner votre repas de thé en bénéficiant d’un accord mets et thé.A chaque mets, une mini théière est posée sur la table et, après une explication de Chiwah, le spécialiste de la maison, il est servi dans de toutes petites tasses qui m’ont fait penser à mes dînettes d’antan mais qui sont en fait les tasses que l’on utilise lors des cérémonies de dégustation de thé.
Ce n’est pas le seul avantage de Yam’Tcha, ouvert très récemment, dans une petite rue très calme du quartier des Halles à Paris.
Dans un décor sobre et intimiste dans lequel on se sent tout de suite bien, nous n’avons pas hésité une seconde à confier notre appétit à la chef Adeline Grattard, qui officie dans une cuisine ouverte.
J’aime bien l’idée de ce menu unique créé par quelqu’un sans pouvoir choisir quoi que ce soit. Il y a un coté mystérieux et c’est comme d’être invité par une personne qui n’a qu’un seul désir : vous chouchouter.
Et c’est le cas.
En amuse bouche : un petit ramequin de porc haché et haricots plats, le tout très goûteux et frais à la fois. Il est accompagné d’un thé oolong semi fermenté.
En entrée, un dôme d’aubergines confites au poivre de Sechuan recouvertes de pancetta.
C’est un délice : l’aubergine a une texture incroyablement fondante, tout en étant bien relevée avec le poivre de Sechuan et les quelques graines germées que j’ai cru reconnaître.
Cette entrée est servie avec un thé Pu Er.
En plat, un poisson blanc qui s’avère ne pas être du cabillaud (OUF !) mais du maigre de ligne accompagné d’asperges vertes de provence. Le tout est très frais et le poisson parfaitement cuit. Il est servi avec un thé bleu semi fumé.
En dessert, (mais vous pouvez également choisir un fromage) de la rhubarbe pochée au four surmontée de fromage blanc préparé comme un ‘blanc mangé’ avec une tuile très fine au rapadura (sucre roux non raffiné). Ce dessert est servi avec un thé au jasmin.
C’est typiquement le dessert que j’aime avec ce mélange de fruits acidulés et de douceur, pas trop riche mais qui ne laisse pas sur sa faim.
Je ne sais pas exactement pourquoi mais pour moi Yam’Tcha ne ressemble à aucun autre restaurant.
L’accueil est très chaleureux, tout en restant discret.
Les plats sont très fins et gourmands à la fois, les cuissons particulièrement justes qui subliment certains produits simples, comme l’aubergine, le poisson ou la rhubarbe.
Il n’y a pas de chichis dans les assiettes, pas d’effet de mode (rien de pire que la mode en cuisine non ?), juste le goût et ça, j’aime.
Moi qui aime bien accompagner un repas au restaurant de vin, j’ai beaucoup apprécié la dégustation de thé avec le repas.
La prochaine fois, j’y vais avec David !
Yam'Tcha
4, rue Sauval
Paris 1
Tél. : 01 40 26 08 07 (pensez à réserver)
Fermé lundi et mardi
Menu Déjeuner à 30 euros avec amuse bouche, une tasse de thé, entrée, plat, dessert ou fromage, 42 euros avec l’accord thé et mets
Le soir, menus à 45 et 65 euros
Photo prise lors d'ne dégustation de thé à l'Atelier des Sens
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Posté le 19 avr 2009 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)
> 27/02/2009
Pain et Cie à Montpellier pour une pause goûter et des florentine à emporter.
Pain et Cie à Montpellier
Depuis que je suis enfant, le samedi reste de loin mon jour préféré, je dirais même mon jour magique. C’est le samedi que l’on peut tout se permettre car après tout, il y a le dimanche pour le reste non ?
Parmi toutes les choses que j’aime faire ce jour là, il y a les séances shopping mais pas pour le shopping !
J’ai beau être une fille (femme plutôt), je n’aime pas trop flâner dans les magasins de vêtements. Certaines de mes amies ont d’ailleurs renoncé à faire les boutiques avec moi car il parait que mon seuil de tolérance est si bas que j’en deviens presque insupportable. J’ai même beaucoup de mal à m’acheter quelque chose si je suis accompagnée, sauf si c’est par David (c’est grave docteur ?).
Si j’aime les séances shopping avec une amie ou avec mes sœurs, c’est pour la pause goûter et la séance bavardage qui s’ensuivent. C'est encore plus vrai depuis que les enfants ont grandi car cette pause était plutôt un luxe lorsqu’ils étaient petits, par manque de temps.
Il y a quelques semaines, ma pause goûter (et papotage) s’est déroulée à Montpellier avec ma sœur Caroline.
Après quelques boutiques, nous avons commencé à regarder autour de nous et nous avons été attirées par un salon de thé qui paraissait assez chaleureux, surtout avec le temps de pluie et de froid que nous avons eu ce jour là.
L’impression de chaleur s’est confirmée en entrant, grâce à la gentillesse des serveurs qui nous ont fait patienter, il y avait du monde cette après midi là. La salle est très jolie, voûtée, tout en pierre avec un plafond très haut, en ogive. De grandes tables nous accueillent, un brin rustique mais pas trop.
Nous nous sommes régalées d’un excellent cheesecake parfaitement bien proportionné et très goûteux et d’une gaufre à la sauce au praliné, d’un thé Mariage Frères et d’un chocolat chaud, particulièrement onctueux.
Ce jour là, un apiculteur d’Argelliers était présent pour nous faire déguster des miels et de délicieux florentins avec lesquels nous sommes repartis, notre gourmandise satisfaite, nos parapluies secs, nos pieds et nos mains bien réchauffés.
Pain et Cie n’est pas qu’un salon de thé car vous pouvez y prendre tous vos repas, du petit déjeuner au dîner, en passant par le brunch. En revanche, en dehors du goûter que nous avons beaucoup apprécié, je ne connais pas la qualité des repas. Vous pouvez également y acheter de l’épicerie fine, du pain, des viennoiseries et des gâteaux, et parfois des produits locaux, comme les délicieux florentins qui étaient vendus ce jour là.
Au moment de payer, je n’ai pu m’empêcher de demander au patron s’il y avait un lien avec les boutiques Le Pain Quotidien car si Pain et Cie est différent, certaines petites choses m’y faisait penser, comme les pâtes à tartiner en direct de Belgique. Il m’a confié que certains gérants de l’enseigne Pain Quotidien ont décidé de créer leur propre chaîne, Pain Et Cie, en particulier dans le sud de la France (Bordeaux, Grenoble, Lyon, Marseille, Nîmes et Montpellier). Et voilà, vous savez tout !
Pain et Cie
4 place Jean Jaurès
34000 Montpellier
Tél : 04 67 60 24 35
Thierry Baudouin
Apiculteur récoltant
34380 Argelliers
Concours Photo
Il vous reste jusqu’au 13 mars pour participer au concours photo organisé par Isabelle Rozenbaum. Toutes les infos sont sur son blog, Oreille Culinaire.
Posté le 27 fév 2009 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)
> 26/03/2008
Restaurant Natur’l à Montpellier.
Restaurant Natur’l à Montpellier
Lors de mon dernier séjour à Montpellier, je suis allée déjeuner avec ma sœur Caroline dans un petit restaurant de Montpellier très agréable.
Il s’agit du restaurant Natur’l, situé en plein centre ville, dans le prolongement de la fameuse rue aux cartes postales et à deux pas de la non moins fameuse épicerie fine dont j’aurai bientôt l’occasion de vous parler sur ces pages : Pinto.
Au menu, une grande variété de soupes, froides ou chaudes, des plats, des tartares de viande, de poisson et des salades repas.
Si vous avez du mal à vous décider entre toutes leurs soupes, choisissez en 4 sur la liste. Le serveur, charmant, vous les apportera dans des petits bols posés sur une ardoise, joliment décorée avec du sel coloré. Moi qui commençais à trouver les ardoises un peu surfaites dans les restaurants, je suis tombée sous le charme.
Ce jour là, nous avons choisi celle aux marrons et à la pomme, celle aux cèpes, celle à la tomate et à la banane et celle au concombre, coco et amandes (soupe froide).
C’est un vrai plaisir de les partager puis de choisir celle que vous préférez. Pour moi, ce fut la concombre, coco et amandes, à la fois fraîche, onctueuse et très goûteuse.
Pour continuer, j’ai opté pour l’assiette de Monsieur Seguin pleine de surprises. Au centre, un lit de salade très bien assaisonnée sur lequel sont délicatement déposés des cabécous et leurs toasts recouverts soit de tranches de pommes, soit de tranches de tomates. Dans les coins, une délicieuse salade tiède de carottes et de courgettes bien parfumée, un chèvre frais aux amandes et au miel et, cerise sur le gâteau, un sorbet à la moutarde à l’ancienne, piquant à souhait et très agréable avec les graines de moutarde que croquent légèrement. Cette assiette fait partie des salades repas. C'est copieux et très varié.
Dans les plats, je me souviens d’un Parmentier de saumon et de cabillaud et de lasagnes ricotta épinard.
En prévision des agapes de la suite du week-end, nous n’avons pas pris de desserts mais leur spécialité, les soupes de fruits, servies dans des grands verres à pied et accompagnées de gourmandises, avaient l’air fameuses.
L’accueil est très sympathique, la cuisine est savoureuse, saine, généreuse et gourmande, je vous conseille vivement cette adresse si vous habitez dans la région ou si passez dans le coin.
Moi c’est certain, j’y retournerai.
Restaurant Natur’l
6 Rue de la vieille
34000 Montpellier
Note sur les soupes
En discutant des soupes du Natur’l avec Estérelle, j’ai découvert qu’elle a écrit une recette de soupe tomate banane dans son livre « Devine qui vient dîner ce soir » en souvenir d’une soupe réalisée par une de ses amies.
Posté le 26 mar 2008 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)
> 16/01/2008
Le Mignot : Le Guide des Bonnes Tables à Paris.
Le Mignot : Le Guide des Bonnes Tables à Paris
Depuis toute petite, je me fais toujours une joie d’aller au restaurant. Sortir de son environnement, aller à la rencontre des autres, découvrir un décor, une ambiance puis admirer une présentation, savourer une autre cuisine, être surprise par des saveurs, des produits : je ne m’en lasse pas.
Le plaisir commence bien avant de pousser la porte du restaurant. Se dire que l’on va aller au restaurant, se demander ce que l’on aimerait bien manger, dans quel restaurant, et avec qui, etc.
Petite, ce sont mes parents qui choisissaient, puis j’ai laissé les personnes qui ont partagé ma vie décider de mes sorties gastronomiques.
Lorsque David est arrivé en France, j’ai eu envie de lui faire découvrir la cuisine française mais je n’avais pas pris l’habitude de choisir les restaurants. C’est alors que je me suis faite aider par des amis très discrets : les guides des restaurants de Paris.
Il m’arrivait de passer du temps le nez dans leurs pages, en essayant de me transporter dans le restaurant décrit. Je me suis rendue compte que certaines personnes, mais elles sont rares, ont ce talent de pouvoir vous faire voyager dans un restaurant de manière virtuelle.
Caroline Mignot, auteur du blog Table à Découvert a ce talent et c’est avec grand plaisir que j’ai découvert il y a 2 jours, son premier guide de restaurant : Le Mignot : le guide des Bonnes Tables à Paris édité chez First..
J’aime beaucoup sa manière d’écrire. Grâce à ses mots vous allez entrer dans le restaurant, y être reçu, découvrir l’ambiance et le décor comme si vous étiez. Vos papilles vont saliver à l’évocation d’un bouillon de poule délicieux, plein de fèves, carottes, lamelles de radis, herbes fraîches et sa tranche de foie gras soyeux, d’un mijoté de porc aux pruneaux qui arrive fumant et généreux, d’un pain qui croustille ou de pavés mangue-passion-papaye qui allient avec délice l’acidulé et la douceur des fruits.
Caroline ajoute même parfois des anecdotes qui vont encore plus vous donner l’impression d’avoir été assis en face d’elle ce jour là.
Pour avoir été plusieurs fois au restaurant avec elle, j’ai remarqué qu’elle a un sens de aigu de l’observation. Tout en restant discrète, elle n’a pas son pareil pour remarquer des choses que vous n’aviez absolument pas vues et je suis certaine que c’est une des raisons qui font que ses chroniques sont si vivantes, si réelles et surtout si précieuses pour choisir un restaurant sans se tromper.
Coté pratique
Le Guide des Bonnes Tables à Paris sort le 17 janvier, soit demain.
Il contient 300 chroniques de restaurant à Paris et en proche banlieue avec adresses et stations de métro (c’est tout bête mais elles ne figurent pas dans tous les guides), jours et horaires d’ouverture, prix et exemples de plats.
A chaque restaurant est associé une ou plusieurs lettres vous permettent de choisir selon l’occasion (B comme Bistrots robustes et animés, L comme Légères, Légumières, C comme Chics et E comme cuisine Etrangère).
Son prix : 10 euros
Vivement ma prochaine sortie au restaurant !
Caroline Mignot dédicacera son guide le jeudi 24 janvier, à partir de 18h, à la librairie La cocotte, 5 rue Paul Bert, Paris XIe (verre de vin chaud offert par la maison).
Posté le 16 jan 2008 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)
> 06/12/2007
Sadaharu Aoki : bonbons maquillage.
Chocolats Sadaharu Aoki : bonbons maquillage
Même si je suis allergique à la plupart des pigments contenus dans les produits de maquillage, et cela n’a pas l’air de s’arranger avec le temps, je suis encore comme une enfant devant les palettes de maquillage. Dans les boutiques ou les magazines féminins, surtout lorsqu’ils écrasent les bâtons de rouge à lèvres ou les fards à paupières, les différentes couleurs et les textures m’enchantent. C’est la même chose avec les boites de pastels, d’aquarelle ou les nuanciers pour les peintures murales.
Cela titille la partie créative de mon cerveau (droite ou gauche, impossible de me souvenir mais ne dites surtout rien à ma sœur Caroline, elle est neurologue). J’ai alors envie de prendre un pinceau et de barbouiller (c’est bien le terme) des mètres carrés de feuilles.
En ouvrant la boite de chocolat que vous voyez sur la photo, offerte par une de mes amies, j’ai eu la même sensation. Je n’ai pas arrêté d’ouvrir la boite, d’admirer les couleurs puis de la refermer.
Ces petites merveilles colorées au chocolat viennent de chez Sadaharu Aoki * et ils s’appellent des bonbons de maquillage.
Cela me confirme que Sadaharu Aoki * a un sens de l’esthétisme et des couleurs, que j’apprécie tout particulièrement. .
Après dégustation : ils sont tous à base de ganache aux différents parfums, et recouverts d’une très fine couche de chocolat de couverture et colorés sur le dessus. C’est beau et c’est bon.
Celui à la ganache et au thé vert pique très agréablement la langue
Celui à la ganache à l’orange et celui à la ganache aux fruits de la passion sont acidulés juste comme il faut.
Pour le reste, je ne peux rien vous dire, David n’est pas là, les enfants non plus et je ne voudrais surtout pas finir la boite toute seule.
Note sur Sadaharu Aoki
Il est jeune, il est japonais, il ouvert sa première boutique à Paris en 2001 et il y a un talent fou.
Je vous laisse découvrir d’autres informations sur le personnage, dans un billet que je lui ai consacré il y a près de 2 ans.
Les boutiques Sadaharu Aoki
56, Bd Port Royal
75005 Paris
tél. : 01 45 35 36 80
35, Rue de Vaugirard
75006 Paris
tél. : 01 45 44 48 90
Corner au Lafayette Gourmet
Lafayette Gourmet
40, Bd Haussmann
75009 Paris
Vous pouvez également commander certaines spécialités sur son site en ligne.
Posté le 6 déc 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (22) | TrackBack (0)
> 04/11/2007
Cuizines : une nouvelle adresse gourmande près de la Madeleine (Paris).
Cuizines : une nouvelle adresse gourmande près de la Madeleine (Paris)
C’est amusant de voir ce que l’on a pu manger sur le pouce dans ces 25 dernières années.
Il y a 25 ans, j’étais en terminale, je déjeunais à la cantine et je ne me souviens pas de la moindre chose que j’y mangeais.
Je me souviens en revanche de nos quelques escapades, mes copines et moi, vers les cafés du coin dans lesquels nous mangions des croque-monsieur faits maison, j’en rêve encore, des pâtes ou des pizzas dans un petit restaurant italien. Je me souviens également du premier fast food à Saint Germain en Laye que nous avons fréquenté 3 ou 4 fois pour finalement revenir aux cafés du coin et aux restaurants italiens.
En commençant à travailler, ce fut le restaurant d’entreprise, plutôt pas mal, les repas étaient préparés sur place et le jeudi, c'était le jour du couscous (excellent). Nous prenions le café dans une cafétéria et dans des vraies tasses (je ne supporte pas le café servi dans du carton). La serveuse était un dragon mais si elle savait comme elle nous a manqué lorsque l’entreprise a installé des machines !
A cette époque, sont arrivées les boutiques vendant des paninis, les sandwicheries puis les espaces plus soucieux de notre santé et de notre bien-être, qui se sont mis à vendre soupes, salades et cie.
Si j’ai toujours aimé faire une vraie pause pour le déjeuner, c’est encore plus vrai aujourd’hui. En revanche, je n’ai pas toujours le temps et je sais pas toujours où aller pour manger quelque chose de sympa et de pas trop cher, sans passer 2 heures dans un restaurant.
Il y a 3 semaines, Réquia m’a fait découvrir une nouvelle adresse et j’ai adoré à la fois la nourriture, le lieu et le concept.
Le lieu s’appelle Cuizines et il se situe tout près de la Madeleine, rue Duphot.
Dans une salle très claire, vous pouvez choisir entre 4 plats cuisinés qui changent très régulièrement, des soupes, des salades ou des sandwiches, sans oublier les desserts, imaginés par un chef pâtissier, meilleur ouvrier de France, qui, à eux seuls valent le détour.
Libre à vous d’emporter vos victuailles, ou de manger sur place, sur une grande table en bois clair, très propice aux bavardages avec des inconnus(es) ou sur une table bar qui vous permettra de lire et de relire les recettes inscrites sur le mur en face, en attendant les nouvelles versions.
Ce jour là, j’ai choisi un filet de daurade aux légumes croquants, une bouteille d’eau minérale et un moelleux au citron délicieux, le tout pour 11 euros 90.
Je vous conseille également leurs tartelettes « bi-goût » aussi jolies que bonnes avec 2 dômes posés délicatement sur un rectangle de pâte (citron et calissons, pomme et vanille ou framboises et chocolat).
Cuizines
17 Rue Duphot
75001 Paris
Métro : Madeleine
Posté le 4 nov 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (18) | TrackBack (0)
> 06/08/2007
Horseshoe Bay Café et le crabe de Steephill Cove (île de Wight).
Si David trouve la France extraordinaire, je suis de mon coté toujours sous le charme de la Grande Bretagne, et en particulier de l’Ile de Wight.
J’aime son coté sauvage, la beauté et la diversité de ses paysages, son calme, ainsi que l’art de vivre britannique, pas facile à définir mais qui fait que je m’y sens toujours bien
Mon beau-père Alan est né sur l’île de Wight et il y est resté jusqu’à ce qu’il traverse la mer Solent pour aller sur la « main land » pour terminer ses études et y rencontrer sa future femme.
Nous venons d’y passer 10 jours superbes après le temps épouvantable qui a frappé la Grande Bretagne en juillet provoquant d’importantes inondations dans certaines régions.
David et moi, sans jamais l’avouer à qui que ce soit et à peine à nous même, ne sommes pas de grands fans de plages. Nous y sommes beaucoup allés lorsque les enfants étaient petits et sommes plutôt heureux de pouvoir faire autre chose maintenant qu’ils sont plus grands.
C’est ainsi que nous avons commencé l’été dernier à faire des randonnées, rien d’exagérément sportif, mais suffisamment longues pour pouvoir découvrir de beaux paysages dans des endroits éloignés de la vie trépidante des vacances.
Que de surprises aux détours des chemins, comme cette vache très protectrice envers son veau , un mouton plutôt intrigué par notre présence, des points de vue sur les falaises de l’Ile de Wight et des arbres sculptés par le vent.
Après l’effort, le réconfort dans un restaurant de l’île (Horseshoe Bay Café) qui bénéficie d’une terrasse avec vue imprenable sur la mer.
Les terrasses en Brande Bretagne n’ont absolument rien à voir avec celles que l’on trouve en France, pour la bonne raison qu’elles ne sont pas véritablement des terrasses mais des jardins.
Horseshoe Bay Café n’est ouvert que le midi, du jeudi au dimanche et c’est un de mes restaurants préférés, vivement conseillé par ma belle mère Anne.La nourriture y est simple et bonne, les produits utilisés sont de très bonne qualité et le service y est excellent.
Voilà un échantillon de la carte :
Une tartelette au crabe avec des poivrons grillés, une salade Caesar au poulet grillé, une salade au crabe, de l’églefin sur une purée de petits pois et des fruits frais au yaourt grec, surmontés d’une fine couche brûlée de sucre roux.
HorseshoeBay House
Shore Road
Bonchurch
Isle of Wight PO38 1RN
Tél 01983 856800
Ils font également chambre d’hôtes (voir sur leur site).
Petite explication de texte sur le crabe
Sur l’île de Wight vous trouverez très peu de moules ou d’huîtres. La plus grande spécialité locale est le crabe (ainsi que le homard). Il n’est pas servi dans sa carapace comme en France, mais complètement décortiqué par des mains expertes.
Vous le trouvez dans beaucoup de restaurants servi sous forme de "crab salad" dans laquelle est servie la chair d’un crabe entier avec des crudités, ou dans des "crab sandwhich".
Vous pouvez également l’acheter directement chez des pécheurs.
Notre adresse préférée pour acheter du bon crabe est sur la plage de Steephill Cove. Vous pouvez y accéder soit par le magnifique jardin botanique de Ventnor, soit en descendant le sentier côtier, toujours depuis Ventnor (à droite de la plage lorsque vous regardez la mer).
C’est une toute petite crique incroyablement mignonne et inaccessible en voiture. Je suis très en colère de ne pas avoir de photos.
Wheeler’s crab and lobster
Ouvert de 11 h à 15h30 d’Avril à Novembre
Tél 01983 852177
Leur site internet avec quelques photos
Si vous n’avez pas le courage de descendre jusqu’à là, vous pouvez l’acheter directement du même pêcheur à Ventnor (petite maison bleue à gauche de la plage lorsque vous regardez la mer).
Excellentes vacances à vous.
Posté le 6 août 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (9) | TrackBack (0)
> 05/08/2007
Fromage blanc aux myrtilles au refuge d’Entre Le Lac (Savoie).
« La France est vraiment un pays incroyable » me dit David alors que nous étions près du Mont Pourri en Savoie.
Il faut dire que, du haut de ses 41 ans, il n’avait jamais vu la montagne en été.
Lorsque nous avons choisi ensemble de faire la randonnée du lac de la Plagne, un peu plus longue que celles que nous avions l’habitude de faire, la perspective d’un refuge à mi chemin nous permettant de déjeuner dans un cadre absolument magique a été déterminante.
Après 3 heures de marche, pendant lesquelles nous avons pu admiré des torrents, des magnifiques fleurs sauvages, un lac à 2 000 mètres d’altitude et des vaches paisibles, nous sommes enfin arrivés au refuge.
L’accueil est particulièrement agréable. Au bout de 10 minutes, tout le monde se parle et fait des commentaires sur la difficulté de la montée (ça, c’est plutôt nous) ou sur le meilleur chemin à prendre au retour.
Le chef, pour assouvir notre curiosité, nous explique qu’ils sont approvisionnés 2 fois dans la saison par hélicoptère et le reste du temps par des mulets.
Vous pouvez déjeuner au refuge, y prendre un goûter, y dîner et y dormir (en prenant soin de réserver).
Au menu, un plat du jour à 10 euros, des assiettes de charcuterie, des omelettes ou des salades à des prix très corrects. Le poulet accompagné de crozets et de légumes était particulièrement copieux. En dessert, la spécialité de la maison : du fromage blanc fait sur place grâce aux vaches laitières qui sont à quelques mètres de nous, servi avec des myrtilles. Pour finir, un peu d’alcool de Genépi, mais juste un peu car il s’agit de repartir.
Trois autres heures de marche nous attendent. Heureusement que Noé gambade comme un cabri sur les chemins caillouteux, cela nous donne du courage à David et à moi car nos jambes, plus habituées aux trottoirs, commencent à nous faire souffrir.
Refuge d’entre Le Lac
Tél : 04 79 04 20 44
Randonnée du Lac de la Plagne, départ du refuse du Rosuel (73 Le Peisey Nancroix)
(infos dans la plupart des guides)
Posté le 5 août 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (0)
> 08/06/2007
Le restaurant de Lilizen « L’eau à la bouche » est dans le guide du Fooding !
Si vous passez chez un marchand de journaux aujourd’hui, je vous conseille vivement d’acheter le Hors Série du Nouvel Observateur (Merci à Estérelle pour l’info).
Il s’agit d’un guide réalisé par le Fooding. 370 restaurants dans toute la France (sauf Paris et RP) y sont décrits, aussi bien au niveau de leur ambiance que des repas servis. Parfois, on s’y croirait presque. Pour utiliser personnellement leur guide sur les restaurants de Paris comme une bible, vous pouvez y aller les yeux fermés avec celui là.
Cerise sur le gâteau que j’ai découverte à ma deuxième lecture : le restaurant L’eau à La Bouche ouvert en novembre 2006 à Bordeaux par Lilizen, une blogueuse de cuisine est dedans, à la page 112, dans la catégorie Miniprix.
Bravo Lilizen, nous sommes très fières de toi !
PS : le restaurant de Laurence Salomon "Nature et Saveur" à Annecy est également dedans.
Excellent week-end à vous.
Posté le 8 juin 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (11) | TrackBack (0)
> 15/04/2007
Le Loir dans la Théière, 7 ans après.
Dimanche, David et moi sommes allés prendre un brunch à Paris. Nous n'y allons pas souvent car je (nous ?)suis une vraie « raleuse » dès qu’il s’agit de brunch : je les trouve souvent hors de prix, ils sont parfois l’excuse pour servir des choses pas toujours de très bonne qualité, et comme le dit toujours David, l’ambiance décontractée qui doit accompagner un brunch n’est pas souvent au rendez vous.
En redécouvrant le brunch du Loir dans la Théière que je n’avais pas fréquenté depuis la naissance de Noé, il y 7 ans, je me suis sentie soulagée : oui, il y a moyen de faire un brunch sympa et sans prétention à Paris sans se ruiner.
Je ne suis finalement pas si compliquée, ni difficile que cela.
Apportez moi un jus d’orange fraîchement pressé, une compote de fruits, un fromage blanc, de bonnes viennoiseries et du bon pain (c’est vital), du beurre, de la confiture, des œufs brouillés au bacon qui arrivent chauds et un bon café, je suis au paradis (je vous l’avais dit, je n’ai juste besoin que de 2,3 bricoles).
C'est exactement ce qui nous a été servi au Loir dans la Théière pour 16 euros.
Si vous avez une petite faim en plus, vous pouvez y ajouter une tarte salée et même un dessert.
Le Loir dans La Théière
3 rue des Rosiers
74004 Paris
Métro Saint Paul
Le Loir dans La Théière ne prend pas de réservations, je vous conseille d’y arriver avant 12h, ce qui vous laissera plein de temps pour flâner dans le quartier du Marais après.
Posté le 15 avr 2007 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (33) | TrackBack (0)



























