Restaurants
> 26/03/2008
Restaurant Natur’l à Montpellier.
Restaurant Natur’l à Montpellier
Lors de mon dernier séjour à Montpellier, je suis allée déjeuner avec ma sœur Caroline dans un petit restaurant de Montpellier très agréable.
Il s’agit du restaurant Natur’l, situé en plein centre ville, dans le prolongement de la fameuse rue aux cartes postales et à deux pas de la non moins fameuse épicerie fine dont j’aurai bientôt l’occasion de vous parler sur ces pages : Pinto.
Au menu, une grande variété de soupes, froides ou chaudes, des plats, des tartares de viande, de poisson et des salades repas.
Si vous avez du mal à vous décider entre toutes leurs soupes, choisissez en 4 sur la liste. Le serveur, charmant, vous les apportera dans des petits bols posés sur une ardoise, joliment décorée avec du sel coloré. Moi qui commençais à trouver les ardoises un peu surfaites dans les restaurants, je suis tombée sous le charme.
Ce jour là, nous avons choisi celle aux marrons et à la pomme, celle aux cèpes, celle à la tomate et à la banane et celle au concombre, coco et amandes (soupe froide).
C’est un vrai plaisir de les partager puis de choisir celle que vous préférez. Pour moi, ce fut la concombre, coco et amandes, à la fois fraîche, onctueuse et très goûteuse.
Pour continuer, j’ai opté pour l’assiette de Monsieur Seguin pleine de surprises. Au centre, un lit de salade très bien assaisonnée sur lequel sont délicatement déposés des cabécous et leurs toasts recouverts soit de tranches de pommes, soit de tranches de tomates. Dans les coins, une délicieuse salade tiède de carottes et de courgettes bien parfumée, un chèvre frais aux amandes et au miel et, cerise sur le gâteau, un sorbet à la moutarde à l’ancienne, piquant à souhait et très agréable avec les graines de moutarde que croquent légèrement. Cette assiette fait partie des salades repas. C'est copieux et très varié.
Dans les plats, je me souviens d’un Parmentier de saumon et de cabillaud et de lasagnes ricotta épinard.
En prévision des agapes de la suite du week-end, nous n’avons pas pris de desserts mais leur spécialité, les soupes de fruits, servies dans des grands verres à pied et accompagnées de gourmandises, avaient l’air fameuses.
L’accueil est très sympathique, la cuisine est savoureuse, saine, généreuse et gourmande, je vous conseille vivement cette adresse si vous habitez dans la région ou si passez dans le coin.
Moi c’est certain, j’y retournerai.
Restaurant Natur’l
6 Rue de la vieille
34000 Montpellier
Note sur les soupes
En discutant des soupes du Natur’l avec Estérelle, j’ai découvert qu’elle a écrit une recette de soupe tomate banane dans son livre « Devine qui vient dîner ce soir » en souvenir d’une soupe réalisée par une de ses amies.
Posté le 26 mars 08 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)
> 16/01/2008
Le Mignot : Le Guide des Bonnes Tables à Paris.
Le Mignot : Le Guide des Bonnes Tables à Paris
Depuis toute petite, je me fais toujours une joie d’aller au restaurant. Sortir de son environnement, aller à la rencontre des autres, découvrir un décor, une ambiance puis admirer une présentation, savourer une autre cuisine, être surprise par des saveurs, des produits : je ne m’en lasse pas.
Le plaisir commence bien avant de pousser la porte du restaurant. Se dire que l’on va aller au restaurant, se demander ce que l’on aimerait bien manger, dans quel restaurant, et avec qui, etc.
Petite, ce sont mes parents qui choisissaient, puis j’ai laissé les personnes qui ont partagé ma vie décider de mes sorties gastronomiques.
Lorsque David est arrivé en France, j’ai eu envie de lui faire découvrir la cuisine française mais je n’avais pas pris l’habitude de choisir les restaurants. C’est alors que je me suis faite aider par des amis très discrets : les guides des restaurants de Paris.
Il m’arrivait de passer du temps le nez dans leurs pages, en essayant de me transporter dans le restaurant décrit. Je me suis rendue compte que certaines personnes, mais elles sont rares, ont ce talent de pouvoir vous faire voyager dans un restaurant de manière virtuelle.
Caroline Mignot, auteur du blog Table à Découvert a ce talent et c’est avec grand plaisir que j’ai découvert il y a 2 jours, son premier guide de restaurant : Le Mignot : le guide des Bonnes Tables à Paris édité chez First..
J’aime beaucoup sa manière d’écrire. Grâce à ses mots vous allez entrer dans le restaurant, y être reçu, découvrir l’ambiance et le décor comme si vous étiez. Vos papilles vont saliver à l’évocation d’un bouillon de poule délicieux, plein de fèves, carottes, lamelles de radis, herbes fraîches et sa tranche de foie gras soyeux, d’un mijoté de porc aux pruneaux qui arrive fumant et généreux, d’un pain qui croustille ou de pavés mangue-passion-papaye qui allient avec délice l’acidulé et la douceur des fruits.
Caroline ajoute même parfois des anecdotes qui vont encore plus vous donner l’impression d’avoir été assis en face d’elle ce jour là.
Pour avoir été plusieurs fois au restaurant avec elle, j’ai remarqué qu’elle a un sens de aigu de l’observation. Tout en restant discrète, elle n’a pas son pareil pour remarquer des choses que vous n’aviez absolument pas vues et je suis certaine que c’est une des raisons qui font que ses chroniques sont si vivantes, si réelles et surtout si précieuses pour choisir un restaurant sans se tromper.
Coté pratique
Le Guide des Bonnes Tables à Paris sort le 17 janvier, soit demain.
Il contient 300 chroniques de restaurant à Paris et en proche banlieue avec adresses et stations de métro (c’est tout bête mais elles ne figurent pas dans tous les guides), jours et horaires d’ouverture, prix et exemples de plats.
A chaque restaurant est associé une ou plusieurs lettres vous permettent de choisir selon l’occasion (B comme Bistrots robustes et animés, L comme Légères, Légumières, C comme Chics et E comme cuisine Etrangère).
Son prix : 10 euros
Vivement ma prochaine sortie au restaurant !
Caroline Mignot dédicacera son guide le jeudi 24 janvier, à partir de 18h, à la librairie La cocotte, 5 rue Paul Bert, Paris XIe (verre de vin chaud offert par la maison).
Posté le 16 janv. 08 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)
> 06/12/2007
Sadaharu Aoki : bonbons maquillage.
Chocolats Sadaharu Aoki : bonbons maquillage
Même si je suis allergique à la plupart des pigments contenus dans les produits de maquillage, et cela n’a pas l’air de s’arranger avec le temps, je suis encore comme une enfant devant les palettes de maquillage. Dans les boutiques ou les magazines féminins, surtout lorsqu’ils écrasent les bâtons de rouge à lèvres ou les fards à paupières, les différentes couleurs et les textures m’enchantent. C’est la même chose avec les boites de pastels, d’aquarelle ou les nuanciers pour les peintures murales.
Cela titille la partie créative de mon cerveau (droite ou gauche, impossible de me souvenir mais ne dites surtout rien à ma sœur Caroline, elle est neurologue). J’ai alors envie de prendre un pinceau et de barbouiller (c’est bien le terme) des mètres carrés de feuilles.
En ouvrant la boite de chocolat que vous voyez sur la photo, offerte par une de mes amies, j’ai eu la même sensation. Je n’ai pas arrêté d’ouvrir la boite, d’admirer les couleurs puis de la refermer.
Ces petites merveilles colorées au chocolat viennent de chez Sadaharu Aoki * et ils s’appellent des bonbons de maquillage.
Cela me confirme que Sadaharu Aoki * a un sens de l’esthétisme et des couleurs, que j’apprécie tout particulièrement. .
Après dégustation : ils sont tous à base de ganache aux différents parfums, et recouverts d’une très fine couche de chocolat de couverture et colorés sur le dessus. C’est beau et c’est bon.
Celui à la ganache et au thé vert pique très agréablement la langue
Celui à la ganache à l’orange et celui à la ganache aux fruits de la passion sont acidulés juste comme il faut.
Pour le reste, je ne peux rien vous dire, David n’est pas là, les enfants non plus et je ne voudrais surtout pas finir la boite toute seule.
Note sur Sadaharu Aoki
Il est jeune, il est japonais, il ouvert sa première boutique à Paris en 2001 et il y a un talent fou.
Je vous laisse découvrir d’autres informations sur le personnage, dans un billet que je lui ai consacré il y a près de 2 ans.
Les boutiques Sadaharu Aoki
56, Bd Port Royal
75005 Paris
tél. : 01 45 35 36 80
35, Rue de Vaugirard
75006 Paris
tél. : 01 45 44 48 90
Corner au Lafayette Gourmet
Lafayette Gourmet
40, Bd Haussmann
75009 Paris
Vous pouvez également commander certaines spécialités sur son site en ligne.
Posté le 6 déc. 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (22) | TrackBack (0)
> 04/11/2007
Cuizines : une nouvelle adresse gourmande près de la Madeleine (Paris).
Cuizines : une nouvelle adresse gourmande près de la Madeleine (Paris)
C’est amusant de voir ce que l’on a pu manger sur le pouce dans ces 25 dernières années.
Il y a 25 ans, j’étais en terminale, je déjeunais à la cantine et je ne me souviens pas de la moindre chose que j’y mangeais.
Je me souviens en revanche de nos quelques escapades, mes copines et moi, vers les cafés du coin dans lesquels nous mangions des croque-monsieur faits maison, j’en rêve encore, des pâtes ou des pizzas dans un petit restaurant italien. Je me souviens également du premier fast food à Saint Germain en Laye que nous avons fréquenté 3 ou 4 fois pour finalement revenir aux cafés du coin et aux restaurants italiens.
En commençant à travailler, ce fut le restaurant d’entreprise, plutôt pas mal, les repas étaient préparés sur place et le jeudi, c'était le jour du couscous (excellent). Nous prenions le café dans une cafétéria et dans des vraies tasses (je ne supporte pas le café servi dans du carton). La serveuse était un dragon mais si elle savait comme elle nous a manqué lorsque l’entreprise a installé des machines !
A cette époque, sont arrivées les boutiques vendant des paninis, les sandwicheries puis les espaces plus soucieux de notre santé et de notre bien-être, qui se sont mis à vendre soupes, salades et cie.
Si j’ai toujours aimé faire une vraie pause pour le déjeuner, c’est encore plus vrai aujourd’hui. En revanche, je n’ai pas toujours le temps et je sais pas toujours où aller pour manger quelque chose de sympa et de pas trop cher, sans passer 2 heures dans un restaurant.
Il y a 3 semaines, Réquia m’a fait découvrir une nouvelle adresse et j’ai adoré à la fois la nourriture, le lieu et le concept.
Le lieu s’appelle Cuizines et il se situe tout près de la Madeleine, rue Duphot.
Dans une salle très claire, vous pouvez choisir entre 4 plats cuisinés qui changent très régulièrement, des soupes, des salades ou des sandwiches, sans oublier les desserts, imaginés par un chef pâtissier, meilleur ouvrier de France, qui, à eux seuls valent le détour.
Libre à vous d’emporter vos victuailles, ou de manger sur place, sur une grande table en bois clair, très propice aux bavardages avec des inconnus(es) ou sur une table bar qui vous permettra de lire et de relire les recettes inscrites sur le mur en face, en attendant les nouvelles versions.
Ce jour là, j’ai choisi un filet de daurade aux légumes croquants, une bouteille d’eau minérale et un moelleux au citron délicieux, le tout pour 11 euros 90.
Je vous conseille également leurs tartelettes « bi-goût » aussi jolies que bonnes avec 2 dômes posés délicatement sur un rectangle de pâte (citron et calissons, pomme et vanille ou framboises et chocolat).
Cuizines
17 Rue Duphot
75001 Paris
Métro : Madeleine
Posté le 4 nov. 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (18) | TrackBack (0)
> 06/08/2007
Horseshoe Bay Café et le crabe de Steephill Cove (île de Wight).
Si David trouve la France extraordinaire, je suis de mon coté toujours sous le charme de la Grande Bretagne, et en particulier de l’Ile de Wight.
J’aime son coté sauvage, la beauté et la diversité de ses paysages, son calme, ainsi que l’art de vivre britannique, pas facile à définir mais qui fait que je m’y sens toujours bien
Mon beau-père Alan est né sur l’île de Wight et il y est resté jusqu’à ce qu’il traverse la mer Solent pour aller sur la « main land » pour terminer ses études et y rencontrer sa future femme.
Nous venons d’y passer 10 jours superbes après le temps épouvantable qui a frappé la Grande Bretagne en juillet provoquant d’importantes inondations dans certaines régions.
David et moi, sans jamais l’avouer à qui que ce soit et à peine à nous même, ne sommes pas de grands fans de plages. Nous y sommes beaucoup allés lorsque les enfants étaient petits et sommes plutôt heureux de pouvoir faire autre chose maintenant qu’ils sont plus grands.
C’est ainsi que nous avons commencé l’été dernier à faire des randonnées, rien d’exagérément sportif, mais suffisamment longues pour pouvoir découvrir de beaux paysages dans des endroits éloignés de la vie trépidante des vacances.
Que de surprises aux détours des chemins, comme cette vache très protectrice envers son veau , un mouton plutôt intrigué par notre présence, des points de vue sur les falaises de l’Ile de Wight et des arbres sculptés par le vent.
Après l’effort, le réconfort dans un restaurant de l’île (Horseshoe Bay Café) qui bénéficie d’une terrasse avec vue imprenable sur la mer.
Les terrasses en Brande Bretagne n’ont absolument rien à voir avec celles que l’on trouve en France, pour la bonne raison qu’elles ne sont pas véritablement des terrasses mais des jardins.
Horseshoe Bay Café n’est ouvert que le midi, du jeudi au dimanche et c’est un de mes restaurants préférés, vivement conseillé par ma belle mère Anne.La nourriture y est simple et bonne, les produits utilisés sont de très bonne qualité et le service y est excellent.
Voilà un échantillon de la carte :
Une tartelette au crabe avec des poivrons grillés, une salade Caesar au poulet grillé, une salade au crabe, de l’églefin sur une purée de petits pois et des fruits frais au yaourt grec, surmontés d’une fine couche brûlée de sucre roux.
HorseshoeBay House
Shore Road
Bonchurch
Isle of Wight PO38 1RN
Tél 01983 856800
Ils font également chambre d’hôtes (voir sur leur site).
Petite explication de texte sur le crabe
Sur l’île de Wight vous trouverez très peu de moules ou d’huîtres. La plus grande spécialité locale est le crabe (ainsi que le homard). Il n’est pas servi dans sa carapace comme en France, mais complètement décortiqué par des mains expertes.
Vous le trouvez dans beaucoup de restaurants servi sous forme de "crab salad" dans laquelle est servie la chair d’un crabe entier avec des crudités, ou dans des "crab sandwhich".
Vous pouvez également l’acheter directement chez des pécheurs.
Notre adresse préférée pour acheter du bon crabe est sur la plage de Steephill Cove. Vous pouvez y accéder soit par le magnifique jardin botanique de Ventnor, soit en descendant le sentier côtier, toujours depuis Ventnor (à droite de la plage lorsque vous regardez la mer).
C’est une toute petite crique incroyablement mignonne et inaccessible en voiture. Je suis très en colère de ne pas avoir de photos.
Wheeler’s crab and lobster
Ouvert de 11 h à 15h30 d’Avril à Novembre
Tél 01983 852177
Leur site internet avec quelques photos
Si vous n’avez pas le courage de descendre jusqu’à là, vous pouvez l’acheter directement du même pêcheur à Ventnor (petite maison bleue à gauche de la plage lorsque vous regardez la mer).
Excellentes vacances à vous.
Posté le 6 août 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (9) | TrackBack (0)
> 05/08/2007
Fromage blanc aux myrtilles au refuge d’Entre Le Lac (Savoie).
« La France est vraiment un pays incroyable » me dit David alors que nous étions près du Mont Pourri en Savoie.
Il faut dire que, du haut de ses 41 ans, il n’avait jamais vu la montagne en été.
Lorsque nous avons choisi ensemble de faire la randonnée du lac de la Plagne, un peu plus longue que celles que nous avions l’habitude de faire, la perspective d’un refuge à mi chemin nous permettant de déjeuner dans un cadre absolument magique a été déterminante.
Après 3 heures de marche, pendant lesquelles nous avons pu admiré des torrents, des magnifiques fleurs sauvages, un lac à 2 000 mètres d’altitude et des vaches paisibles, nous sommes enfin arrivés au refuge.
L’accueil est particulièrement agréable. Au bout de 10 minutes, tout le monde se parle et fait des commentaires sur la difficulté de la montée (ça, c’est plutôt nous) ou sur le meilleur chemin à prendre au retour.
Le chef, pour assouvir notre curiosité, nous explique qu’ils sont approvisionnés 2 fois dans la saison par hélicoptère et le reste du temps par des mulets.
Vous pouvez déjeuner au refuge, y prendre un goûter, y dîner et y dormir (en prenant soin de réserver).
Au menu, un plat du jour à 10 euros, des assiettes de charcuterie, des omelettes ou des salades à des prix très corrects. Le poulet accompagné de crozets et de légumes était particulièrement copieux. En dessert, la spécialité de la maison : du fromage blanc fait sur place grâce aux vaches laitières qui sont à quelques mètres de nous, servi avec des myrtilles. Pour finir, un peu d’alcool de Genépi, mais juste un peu car il s’agit de repartir.
Trois autres heures de marche nous attendent. Heureusement que Noé gambade comme un cabri sur les chemins caillouteux, cela nous donne du courage à David et à moi car nos jambes, plus habituées aux trottoirs, commencent à nous faire souffrir.
Refuge d’entre Le Lac
Tél : 04 79 04 20 44
Randonnée du Lac de la Plagne, départ du refuse du Rosuel (73 Le Peisey Nancroix)
(infos dans la plupart des guides)
Posté le 5 août 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (0)
> 08/06/2007
Le restaurant de Lilizen « L’eau à la bouche » est dans le guide du Fooding !
Si vous passez chez un marchand de journaux aujourd’hui, je vous conseille vivement d’acheter le Hors Série du Nouvel Observateur (Merci à Estérelle pour l’info).
Il s’agit d’un guide réalisé par le Fooding. 370 restaurants dans toute la France (sauf Paris et RP) y sont décrits, aussi bien au niveau de leur ambiance que des repas servis. Parfois, on s’y croirait presque. Pour utiliser personnellement leur guide sur les restaurants de Paris comme une bible, vous pouvez y aller les yeux fermés avec celui là.
Cerise sur le gâteau que j’ai découverte à ma deuxième lecture : le restaurant L’eau à La Bouche ouvert en novembre 2006 à Bordeaux par Lilizen, une blogueuse de cuisine est dedans, à la page 112, dans la catégorie Miniprix.
Bravo Lilizen, nous sommes très fières de toi !
PS : le restaurant de Laurence Salomon "Nature et Saveur" à Annecy est également dedans.
Excellent week-end à vous.
Posté le 8 juin 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (11) | TrackBack (0)
> 15/04/2007
Le Loir dans la Théière, 7 ans après.
Dimanche, David et moi sommes allés prendre un brunch à Paris. Nous n'y allons pas souvent car je (nous ?)suis une vraie « raleuse » dès qu’il s’agit de brunch : je les trouve souvent hors de prix, ils sont parfois l’excuse pour servir des choses pas toujours de très bonne qualité, et comme le dit toujours David, l’ambiance décontractée qui doit accompagner un brunch n’est pas souvent au rendez vous.
En redécouvrant le brunch du Loir dans la Théière que je n’avais pas fréquenté depuis la naissance de Noé, il y 7 ans, je me suis sentie soulagée : oui, il y a moyen de faire un brunch sympa et sans prétention à Paris sans se ruiner.
Je ne suis finalement pas si compliquée, ni difficile que cela.
Apportez moi un jus d’orange fraîchement pressé, une compote de fruits, un fromage blanc, de bonnes viennoiseries et du bon pain (c’est vital), du beurre, de la confiture, des œufs brouillés au bacon qui arrivent chauds et un bon café, je suis au paradis (je vous l’avais dit, je n’ai juste besoin que de 2,3 bricoles).
C'est exactement ce qui nous a été servi au Loir dans la Théière pour 16 euros.
Si vous avez une petite faim en plus, vous pouvez y ajouter une tarte salée et même un dessert.
Le Loir dans La Théière
3 rue des Rosiers
74004 Paris
Métro Saint Paul
Le Loir dans La Théière ne prend pas de réservations, je vous conseille d’y arriver avant 12h, ce qui vous laissera plein de temps pour flâner dans le quartier du Marais après.
Posté le 15 avr. 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (27) | TrackBack (0)
> 05/04/2007
Vive le Spring !
Dans une petite rue du 9ième, à travers une vitre, j’aperçois une salle sobre aux tables de bois clair. C’est là que j’ai rendez vous avec trois amies. J’aimerais beaucoup y entrer mais impossible de trouver la poignée. Heureusement, une jeune femme vient à mon secours et m’ouvre, non pas la porte, mais une baie vitrée coulissante.
Une fois confortablement installée, curieuse comme toujours, je jette un rapide coup d’œil aux clients déjà installés et à ceux qui arrivent.
Et voilà, tout le monde est là et c’est au tour du chef (Daniel Rose) de venir nous présenter, dans un français parfait mêlé d’un charmant accent anglo-saxon, le menu du jour.
Oui oui, vous avez bien lu : au Spring, on vous propose le menu du jour et c’est tout.
Rapide retour en arrière : du haut de mes 40 ans, je me souviens encore très bien de ces interminables cartes, qui récitaient toujours la même histoire. Puis sont arrivées les histoires courtes avec 3 ou 4 entrées, plats et desserts qui changeaient régulièrement.
Aujourd’hui, certains restaurateurs vont même plus loin en proposant un menu unique qui change tous les jours et moi j’ai envie de crier haut et fort : BRAVO !
Retour au Spring
Ce soir là, la première entrée est un velouté de céleri rave sans crème avec une pointe de pintade au curry. Je commence par le velouté très onctueux puis ma cuillère glisse vers la fameuse pointe, à la rencontre d’un raisin sec, d’un morceau de pomme ou d’un morceau de pintade au curry. C’est très original et c’est un plaisir de balader sa cuillère de l’un à l’autre.
Vient ensuite une jolie assiette rectangulaire dans laquelle sont sagement posés des morceaux d’espadon marinés accompagnés de gremolata, d’ail nouveau et de betterave crue.
C’est frais, léger et les associations sont originales.
Le plat principal est un pigeon moelleux et goûteux à souhait accompagné de petits pois frais achetés le matin même sur le marché et de panais superbement caramélisés.
L’ensemble est gourmand et léger à la fois. Je n’ose pas avouer, que par pure gourmandise, je reprendrais bien un peu de panais. C’est à ce moment là que le chef s’approche avec un grand sourire, une cocotte à la main. Va-t-il nous proposer des panais ?
Non, c’est le cœur des pigeons qu’il nous tend.
Et là, c’est mon cœur qui fond car on sent bien que cet homme là cuisine pour nous et rien que pour nous. Pour un peu, si l’addition n’arrivait pas à la fin du repas, on aurait presque l’impression d’être invité chez lui.
Cette même sensation subsiste pendant tout le repas, lorsque la serveuse passe régulièrement avec un grand panier remplis de petits pain délicieux, lorsque le chef met la touche finale à votre assiette juste sur le comptoir à 2 mètres de vous ou quand le café vous est servi avec le sucrier du restaurant et non pas avec ces horribles sachets de sucre en papier.
Un dessert très réconfortant vient terminer ce repas : une pomme rôtie, crème au romarin.
C’est certain, je reviendrai : vive le Spring !
Les infos pratiques
Le Spring
28, rue de la Tour d'Auvergne
75009 PARIS
Tél : 01 45 96 05 72
M° anvers ou Cadet
Uniquement sur réservation
Menu du jour à 36 euros (2 entrées, un plat et un dessert).
Pour en découvrir plus sur le chef : son blog en anglais
Merci mille fois à Clotilde pour les photos que vous pouvez trouver sur son moblog.
Posté le 5 avr. 07 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (18) | TrackBack (0)
> 21/04/2006
The Wheelers Oyster Bar à Whitstable (Kent, GB)
Parfois les choses ne se déroulent pas comme nous l’avions imaginé et c’est comme cela que j’aime la vie, pas vous ?
Ce dimanche de Pâques, sous un beau ciel bleu, mes beaux-parents, David, les enfants et moi sommes partis pour Whitstable, un petit port de pêche situé dans le Kent (GB).
Ballade le long de la plage, quelques huîtres pour moi, des coques cuites pour les autres, puis nous avons regardé les bateaux, dont le Greta, un de ces fameux bateaux privés qui ont sauvé pas mal de monde à Dunkerque en 1940, durant la seconde guerre mondiale.
Vers 12h30, nous avons décidé de déjeuner. Jamais l’idée qu’il aurait été plus raisonnable de réserver durant un jour férié ne nous a effleuré l’esprit.
Trois restaurants plus tard, tous pleins à craquer, nous nous sommes dirigés vers la voiture soupçonnant que le problème était général à tous les restaurants.
Comme souvent, j’étais à la traîne avec mon appareil photo et, au loin, mon ange gardien David gardait un œil sur moi pour voir si je suivais bien le mouvement. J’ai alors remarqué une minuscule boutique rose et bleue, mignonne, sans être trop kitch car à Whitstable, rien n’est kitch : c’est un des endroits les plus authentiques que je connaisse.
Dans cette boutique, des crevettes, du crabe fraîchement décortiqué, des huîtres, de l’épicerie fine et surtout, un charmante dame qui fait des sandwiches à la demande, juste devant vous.
Sandwiches au crabe pour tout le monde et vin blanc, grâce à un marchand de vin ouvert juste en face de notre boutique, le tout sur la plage et au soleil.
Si vous avez l’occasion de séjourner dans le Kent, je vous conseille cette adresse, soit pour les sandwiches, soit pour y déjeuner. Pensez à réserver car il n’y a pas beaucoup de tables.
Vous trouverez plus d’informations sur le restaurant, dans une chronique du quotidien britannique The Gardian.
The Wheelers Oyster Bar
8 High Street
Whitstable, Kent
Posté le 21 avr. 06 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)
> 31/01/2006
BAM : bar à manger.
J’ai toujours aimé aller au restaurant. Le plaisir de sortir, de voir du monde, de manger de bonnes choses, de découvrir de nouvelles saveurs, de voir des assiettes joliment présentées et surtout le plaisir d’être servie.
Paradoxalement, plus je cuisine plus j’apprécie que quelqu’un d’autre cuisine pour moi certainement parce que je l’apprécie à sa juste valeur.
En revanche, lorsque je vais au restaurant, je veux être séduite. Je ne demande pas un repas digne d’un restaurant étoilé car j’ai rarement eu l’occasion d’y aller, mais je veux des produits de bonne qualité, des cuissons adaptées, une jolie présentation sans chichi, et surtout un bon rapport qualité prix. Je sais que le métier de restaurateur est difficile mais parfois j’enrage de payer ce que je paye pour une assiette décevante.
De temps en temps, je sors d’un restaurant en me disant : et voilà, c’est exactement cela que j’aime et je pourrais bien faire de cet endroit ma cantine.
C’est le cas du restaurant Le Bar à Manger dans lequel je suis allée déjeuner récemment.
La première fois que j’ai entendu parler d’eux, c’était par leur blog puis par un article dans le Figaroscope du mercredi. Par chance, j’ai pu y aller peu de temps après.
Mes premières impressions
Accueil sympathique, de jolies fresques peintes à la main et une lumière agréable.
Les plats sont très bien présentés, c’est frais, c’est original et le rapport qualité prix est incomparable.
En sortant de là je me suis dit : voilà une équipe qui a tout compris, pourquoi est ce si rare ?
Bouillon de châtaignes : réconfortant et léger à la fois
Filet d’églefin pané persillé, mousseline de betterave : poisson parfaitement cuit et mousseline bien assaisonnée
J’ai moins aimé mon dessert (visitandine) mais le crumble pommes poires servi dans des mini cocottes en fonte avait l’air incroyable.
Un repas le midi avec entrée, plat et dessert coûte 14 euros.
BAM : Bar à Manger
85, Rue Lafayette
75009 Paris
Tél : 01 44 63 02 86
Métro Poissonnière
Posté le 31 janv. 06 | dans Restaurants | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)


























