"Tourisme" (8)

dimanche 01 août 2010

Carte postale d’Allemagne.

Foret noire un vue 1


Lorsque nous avons dit à notre entourage  que nous allions passer nos vacances en Allemagne, les réactions étaient plutôt du type « ah bon ? » ou  « C’est original comme destination ! ». On ne peut pas dire que nous ayons déclenché un enthousiasme débordant autour de nous.

David, Noé et moi y sommes allés sans idées préconçues, juste heureux de partir en vacances avec des amis, tout en découvrant un pays que nous connaissons très peu.

Nous avons passé de superbes moments et nous avons été conquis par l’hospitalité des allemands. Nous étions dans un petit hôtel, type pension de famille, à quelques kilomètres de la ville de Neustadt. Je peux vous dire que l’accueil y est particulièrement chaleureux. Tout est fait pour que vous sentiez bien, tout en restant très naturel et décontracté. Les enfants sont particulièrement bien accueillis également, ce qui ne gâche rien, nous en avions tout de même 4 au total.

Les paysages de la Forêt Noire sont très beaux et dégagent une sorte de sérénité que nous avons pu ressentir lors de nos diverses randonnées.

Constance vue 1


La vie en Allemagne est bien meilleure marché que dans certaines régions touristiques françaises, du moins en ce qui concerne les cafés, les hôtels et les restaurants. Là bas, vous pouvez aller boire un verre ou manger une glace sur l’une des innombrables terrasses, sans craindre le coup de bambou, même avec les enfants. Idem pour les restaurants le midi (nous étions en demi-pension), où l’on peut manger juste une soupe et un bretzel, si l’on n’a pas très faim sans que l’on vous regarde de travers. Et si vous avez encore une petite faim, il existe une multitude de salons de thé assez traditionnels dans lesquels vous pouvez déguster la fameuse forêt noire ou le « kasekuchen », souvenir d’enfance, que j’ai pu tester à plusieurs reprises, comme vous avez pu le constater si vous me suivez sur Twitter.

Nous avons alterné entre randonnées dans la forêt noire et visites de villes très agréables, comme Fribourg et Constance, avec son magnifique lac.

C’est certain, nous y retournerons.

Nous avons également apprécié le calme. En écrivant ce texte, je me rends compte qu’en deux semaines, nous n’avons pas vu un seul bouchon, ni fait la queue une seule fois, ni attendu dans un restaurant (je retire juste le petit café à Titisee dans lequel David s’est improvisé serveur ).

Pour moi, c’est ça les vraies vacances qui reposent.

De mon coté, j’ai retrouvé certains souvenirs d’enfance que j’avais oubliés, aussi bien au niveau de certains plats qu’au niveau des ambiances. Je n’ai jamais vécu en Allemagne mais, il y a beaucoup de point communs entre l’Alsace, d’où vient ma mère, la Lorraine, où je suis née et l’Allemagne. Je ne m’en rendais pas vraiment compte en étant plus jeune.

Merci mille fois à mon amie Ingrid d’avoir joué les interprètes des millions de fois, sans se déparer  de son joli sourire.

Excellentes vacances à vous si vous êtes partis et à très bientôt pour une nouvelle recette.

Allemagne constance vue 1



jeudi 01 juillet 2010

Dublin épisode 2 : rencontre avec Padraic, éleveur de bœuf et d’agneau irlandais.

Ferme irlande vue 1

Pour lire l'épisode 1, c'est sur ce lien.

Cette rencontre est pour moi, l’un des moments les plus magiques de ce séjour, un moment précieux de découverte de cet univers qui m’est totalement inconnu.

Même si le ciel est voilé ce matin là, il fait doux lorsque nous arrivons à Fieldstown Farm, chez Padraic and Brid McMahon, dans le comté de Dublin, juste à la frontière du comté de Meath.

Nous sommes accueillis par Padraic et son Border Collie « Chip » mais je ne sais plus dans quel ordre.  Padraic ne laisse pas indifférent avec son grand sens de l’humour, son sourire néanmoins timide (j’imagine qu’il n’a jamais vu autant de français dans sa ferme) et son superbe chapeau.

Padraic vue 1


Nous apprenons que la ferme est dans leur famille depuis 1780, même si à une époque ils n’étaient pas propriétaire des terres, l’histoire de L’Irlande étant loin d’être un long fleuve tranquille.

Il est 8 h 30, nous traversons les champs, à la rencontre des animaux et je sens cette herbe si fraiche et si drue sous mes pieds, grâce à mes chaussures ouvertes que j’espère bien que personne ne remarquera, elles ne sont pas vraiment appropriées pour le terrain. Il se trouve que nous sommes en train de fouler la nourriture des animaux qu’élève Padraic.

Cette herbe doit être coupée régulièrement, je n’ose pas imaginer le travail, afin de contenir tous les nutriments nécessaires à la bonne alimentation des animaux. Les animaux sont donc élevés en plein air, sauf pendant les 2 à 3 mois d’hiver.

Paturage vue 1


A force de parler d’animaux élevés en plein air, on finit par oublier combien c’est important, et pour les animaux et pour nous les humains. En effet, les animaux élevés en plein air et qui se nourrissent principalement dans les pâturages, comme c’est le cas chez Padraic, donnent une viande naturellement riche en Oméga 3.

Vache vue 1


Vache trois vue 1

Padraic élève des brebis de race Charolaise et Texel, qui naissent sur place et engraissent des bovins de race Charolaise, Limousine et Simmental, qu’il achète deux fois par an. La viande de bœuf est vendue directement à des bouchers via un abattoir. Celle d’agneau est vendue pour 2/3 aux bouchers et pour 1/3 en direct, à des particuliers, via le site Internet de Padraic.

Comme nous le prédit Padraic, les brebis se sauvent à notre approche, tandis que les vaches viennent à notre rencontre, ce qui peut être assez impressionnant. Heureusement, Padraic est là pour nous prodiguer les conseils adéquats, car vouloir prendre des photos à tout prix peut se révéler périlleux.

Dorian vue 1

Tout en rebroussant chemin, nous assistons au regroupement du troupeau par Chip, le border Collie de Padraic. J’avoue que c’est impressionnant. Le chien obéit à son maitre et les brebis au chien, c’est magique. Saviez vous qu’il existe des concours de chiens de bergers et que l’Irlande gagne très souvent ? David m’a avoué qu’il regardait ce type d’émission à la télévision lorsqu’il était enfant et qu’il rêve depuis toujours d’avoir un Border Collie. David, à défaut de pouvoir réaliser ton rêve, voilà quelques photos, juste pour toi.

Border collie vue 1


Regroupement troupeau brebis deux vue 1


Regroupement troupeau brebis vue 1

Après cela, je pensais que nous allions retourner sur Dublin, mais c’est sans compter sur l’incroyable hospitalité des irlandais. Nous sommes entrés dans la grande cuisine de Padraic et de Brid, dans laquelle trône une cuisinière aga, la cuisinière traditionnelle des pays anglo-saxons qui est chez eux depuis 50 ans, qui reste allumée toute l’année et qui fournit toute la maison en eau chaude.

Irish soda bread vue 1

Alors que nous soignons notre manque de sommeil grâce au café ou au thé, nos estomacs se régalent avec un délicieux « lemon cake » fait par Brid, un pain typique Irlandais, le « Irish soda bread », dont j’aurai l’occasion de reparler, accompagné de fromages et de chutney. Un vrai festin.

Pour digérer tout cela, rien ne vaut la pratique d’un sport national irlandais : le « hurling ». Il se pratique en équipe et il consiste à taper dans une balle, à l’aide d’une crosse à la forme très particulière, que l’on appelle Hurley.

Hurling vue 1


Prochain épisode : cuisine de la viande de Fieldstown Farm avec Donal Skehan

dimanche 27 juin 2010

Dublin Episode 1: Street food in Dublin “The Mespil Village Market”.

Canal dublin vue 1


Dublin Episode 1: Street food in Dublin “The Mespil Village Market”

Vous connaissez la « street food » (cuisine de rue) ? Pas très bien ? C’est normal, nous vivons dans un pays où le « passer à table » fait partie intégrante de notre culture. Je suis la première à trouver étrange les gens qui se promènent avec un café à la main ou ceux qui marchent d’un pas vif, tout en mordant dans un sandwich.

En revanche, dans certaines circonstances, quand l’ambiance s’y prête, je trouve que cette « street food » peut avoir un charme fou.

La semaine dernière, nous étions, Anne, Mercotte, Damien, Dorian, Karen, Mamina (et son fidèle chevalier servant Serge), AudreySandrine et moi même, invités par Bord Bia (voir note) à Dublin, pour aller à la rencontre d’un éleveur de brebis et de bœuf irlandais et cuisiner cette magnifique viande.

Comme je ne pouvais pas rester le week-end, j’ai choisi d’arriver un peu plus tôt, histoire de découvrir Dublin que j’avais visité pour la dernière fois il y a 18 ans. Je n’étais pas la seule à avoir eu cette idée.

A peine arrivés, Dorian, Damien et moi avons jeté nos sacs pour partir à l’aventure dans Dublin. Notre premier objectif était de déjeuner, car nous étions affamés.

Une de nos charmantes hôtes de Bord Bia, Noreen, nous avais conseillé de jeter un œil sur un « farmer’s market », entre l’hôtel et le centre ville.

Et là, nous sommes tombés sous le charme.

Un canal, des camionnettes éparpillées de chaque coté du canal, un minuscule pont pour traverser, et, dans chaque camionnette, des spécialités culinaires de différents endroits dans le monde qui côtoient des spécialités irlandaises, le tout avec des produits locaux et cuisinés devant nous par des irlandais très souriants. Un marché très intime, à deux pas du centre ville, ça vaut de l’or.


Pause dejeuner dublin vue 1 Pause dejeuner dublin deux vue 1

Ce qui m’a frappé, c’est cette ambiance bon enfant avec des irlandais en pause déjeuner, soit en groupe en train de discuter, soit assis deux par deux en train de déjeuner, avec du jazz en musique de fond.

Nous nous sommes demandés tous les trois pourquoi nous n’avons pas cela en France et pourquoi sur nos marchés, il est rarement possible de manger sur place. Je pense que c’est une question d’histoire et de différence culturelle.

Difficile de choisir entre le sandwich incroyablement couleur locale avec le pain fait maison coupé en tranches épaisses, l’agneau encore rosé en direct de la ferme de Paddy Jack, la salade, la sauce à l’ail et le fromage bien fort, irlandais également ou des grillades plus italiennes, servies dans des pains de type ciabatta, des falafels, des hamburgers bio à l’agneau, des cupcakes, des fudges artisanaux, etc.

Cupcakes dublin vue 1



Paddy jack dublin vue 1 Falafels dublin vue 1
  

Si vous allez à Dublin, je vous invite à visiter le site de ce marché. Vous y retrouverez les jours de présence, l’adresse, les horaires, ainsi que des infos sur d’autres marchés dans le même style. 

Les prochains épisodes de mon escapade à Dublin :

Rencontre avec Padraic McMahon, éleveur passionné de brebis et de bœuf irlandais

Cuisine de l’agneau et du bœuf Irlandais avec le charmant Donal Skehan, auteur du blog Good Mood Foodblog

Un diner à Dublin

Note :

Bord Bia (Irish Food Board) est un organisme qui assure le rayonnement des produits alimentaires irlandais partout dans le monde, que ce soit de la viande, des légumes, des huitres, etc.

Merci mille fois à Noreen et à Bernadette de chez Bord Bia pour votre gentillesse, votre disponibilité et pour ce voyage magique dans votre si beau pays..

Damien : merci à toi d’avoir rendu cela possible.

vendredi 17 octobre 2008

Quarré les Tombes, Morvan : village gourmand

Gaufre_quarre_les_tombes_vue_1

Quarré les Tombes, Morvan : village gourmand

Il y a fort à parier que vous n’ayez jamais entendu parler de ce village et que vous ne saviez même pas que tous les dimanches, il se passe quelque chose sur la place de l’église, à gauche lorsque vous la regardez. 

Le village s’appelle Quarrés les Tombes et se trouve au beau milieu du Morvan (enfin peut-être pas au milieu, ce que me confirme David, je ne suis pas très douée en géographie).

Le Morvan est une région magnifique que nous ne connaissions pas du tout et que nous avons découverte avec ravissement cet été.
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Mais revenons à nos moutons.

Que se passe-t-il donc le dimanche à Quarré les Tombes ?

Sur la place du village, une boulangerie fabrique des gaufres, l’après midi. Le boulanger s’installe dehors avec sa femme. Ils sortent les gaufriers et tout ce qu’il faut, cuisent les gaufres et servent les gens qui font tranquillement la queue. Ce sont des gaufres toutes simples, mais bonnes et ce qui frappe le plus c’est l’ambiance.

Gaufre_vue_1Alors que vous êtes installés, assis sur le trottoir, juste à coté de la boulangerie parce que David est trop timide pour aller s’installer sur la terrasse d’un café avec sa gaufre (trop polis les anglais ?), vous êtes aux premières loges pour assister à l’arrivée non stop des voitures ou des motos, conduites par des habitués qui savent très bien ce qui se passe tous les dimanches. Ils arrivent une petite étincelle dans les yeux et se dirigent d’un pas assuré vers la boulangerie.

Et quand je dis tous les dimanches, c’est vrai, hiver comme été, comme Gabrielle nous l’a souvent expliqué alors qu’elle s’entraînait là bas pour ses compétitions de kayak d’eaux vives sur la rivière du Chalaux.

Cet été, alors que nous allions l’encourager, nous avons pu enfin goûter aux gaufres.

Cette boulangerie fabrique également des confitures artisanales aux parfums assez étonnants (courgette noisette, potiron chocolat, etc) et qui ont une très bonne réputation. J’ai acheté un pot mais je n’ai pas encore goûté.

Si vous êtes dans la région, après avoir goûté aux gaufres et aux confitures, je vous invite à aller visiter le musée de la résistance en Morvan avec vos enfants, c’est particulièrement émouvant, triste et cela appelle à pas mal de questionnement.

Boulangerie, Pâtisserie, confitures artisanales et chocolats
Les Tombelines
Place de l’église
89630 Quarrés les Tombes

Morvan_vue_1

lundi 19 mai 2008

Visite à Rungis : un voyage très impressionnant.

Laitues

Rungis_legumes

Je travaille en ce moment avec le producteur de melons Charentais « Rouge Gorge » afin de créer des recettes à base de melon et de partager mes trucs de cuisine sur leur site Mon Eté.fr.

Christophe Couteleau, petit fils d’agriculteur qui, suite à un gel du blé a eu la brillante idée de planter des melons dans ses champs, est venu sur Rungis voir un de ses clients et m’a proposé de visiter avec lui le plus grand marché de produits frais au monde, rien que cela !

J’en rêvais depuis des années, j’ai sauté sur l’occasion.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, à 3 heures du matin, plutôt bien réveillée, je me suis installée dans ma voiture, direction Rungis. A cette heure, point de bouchons sur l’A86 mais je ne me sens pas seule car il y a tout de même pas mal de camions qui visiblement se rendent à Rungis. 

C’est Arnaud Moreau, grossiste en fruits et légumes, qui a été notre guide pour ces quelques heures volées à la nuit dans un monde totalement inconnu pour moi. 

Avant de démarrer, nous sommes entrés dans un café accolé au pavillon de la marée. Accueillis par un très gai « Bonsoir ! » d’une serveuse, j’avais l’impression d’être en total décalage, accentué par le fait que l’ambiance est très animée alors que dans un autre monde, une majorité de personnes dorment encore. Nous prenons avec grand plaisir un petit déjeuner, nos estomacs étant déjà bien éveillés bien qu’il ne soit même pas 4 heures du matin.

Première étape : le pavillon de la marée. Ici, pas de chichis, les poissons sont posés sur des boites en polystyrène, les huîtres sont enfermées dans des bourriches, les coques et les moules bien entassées dans des filets. Les cuisses de grenouilles, quand à elles, sont présentées sur des grandes brochettes. Ah, si je pouvais venir là faire mes courses.

Retour bien au chaud dans la voiture (Rungis fait 232 hectares et a même son propre périphérique permettant de contourner l’ensemble des bâtiments et ainsi de faciliter la circulation des nombreux véhicules).

Petit changement de costume. Vêtus de blouses blanches, nous entrons dans le pavillon de la triperie puis dans celui de la boucherie. J’appréhendais un peu mais j’ai finalement été plutôt impressionnée et même ébahie par cet étalage de produits animaliers. Rien à voir avec les vitrines de nos bouchers ou de nos charcutiers. Difficile de décrire cela par les mots mais je vous laisse regarder les photos, elles parlent d’elles même (j’avoue de pas avoir eu beaucoup de succès avec David, Noé et encore moins avec Gabrielle et vous serez donc les premiers à les regarder !) Ce qui ne transparaît pas sur ces photos, c’est l’immense somme de travail fourni par les personnes de ces pavillons.

Après un second café, nous avons retiré nos blouses blanches pour nous rendre dans les différents bâtiments de fruits et de légumes. C’est absolument immense et c’est la partie de Rungis que j’ai préférée avec ses couleurs, son animation et surtout la fraîcheur des produits arrivés tout droit des producteurs. Chaque bâtiment en divisé en carreaux dans lesquels les grossistes vendent à des primeurs (boutiques ou marchés), à des restaurateurs ou à des collectivités, comme les restaurants d’entreprise par exemple. La plupart des grandes surfaces se fournissent auprès de centrales d’achat. Il y a une ambiance chaleureuse, tout le monde se connaît et il règne l’activité d’une fourmilière entre le déchargement des cartons, la mise en place, les discussions, etc. Je ne compte plus les fois où j’ai gêné le passage de chariots ou autres véhicules, surtout lorsque je prenais des photos.
Nous sommes également allés dans le bâtiment dans lequel les producteurs d’île de France vendent en direct. Ce bâtiment s'appelle "le carreau des producteurs".
Et, comme le monde est petit, j’ai rencontré un des primeurs du marché de Nogent Sur Marne, chez qui j’achète régulièrement des produits.

Cerise sur le gâteau, j’ai enfin appris comment choisir un melon et je dois vous dire que j’en étais assez loin !

Après une visite éclair dans une épicerie fine en gros, le pavillon des produits laitiers, apparemment en perte de vitesse, et un grossiste/producteur en vin, nous avons terminé par le bâtiment des fleurs. Je ne sais pas si c’est à cause de la fatigue qui commençait à pointer chez moi, mais j’ai été moins impressionnée. Certainement parce que les fleurs ne sont pas mises en scène comme chez les fleuristes car elles sont emballées prêtes à être transportées justement chez nos fleuristes préférés.

Il est 9h, il est temps de quitter Rungis.

Merci mille fois à Christophe et à Arnaud pour cette visite fort sympathique qui restera gravée dans ma mémoire.

dimanche 13 août 2006

Le Lot.

Lot_vue_1

Depuis que nous avons des enfants, nous avons pris l’habitude de partir en vacances au bord de la mer, en France, ou en Grande-Bretagne.

Cette année, après une semaine très agréable à Dinan, nous avons passés 2 semaines dans le Lot. Impossible de me souvenir pourquoi nous avions choisi cette destination en février dernier, mais peu importe, car cette région nous a enchanté.

Un peu perturbés le premier jour, par manque d’habitude, nous avons fini par trouver nos marques. David et moi, qui sommes loin d’être des sportifs, surtout en vacances, avons découvert que nous aimons beaucoup faire des randonnées. Gabrielle et Noé, beaucoup plus sportifs que nous, ont suivis allégrement.

La marche est un excellent moyen de découvrir la région. Je ne compte plus les fois où nous avons été ébahis par les paysages, le silence et la gentillesse des gens.

Cerise sur le gâteau : nous avons eu le plaisir de rencontrer Sandra, auteur d’un de mes blogs de cuisine préféré (La Popote du Potager). Nous avons parlé cuisine, jardinage, projets d’avenir lors d’un excellent repas entre filles, au domaine de Granval. Quelques jours après, ce fut une rencontre avec Danielle, une lectrice, qui nous a reçu avec beaucoup de chaleur, autour d’un  repas « à la bonne franquette », largement fourni en produits du Lot, tout en faisant connaissance avec sa famille.

Merci mille fois à toutes les deux, le Lot me manque déjà.

mercredi 04 mai 2005

Comment ça pousse ?

Marche

Me voici comme une enfant en Guadeloupe en train de m’écrier : « Oh un citronnier, Oh, un cacaoyer ! » puis plus loin, « Non, c’est comme cela que poussent les mangues ! ». Les plages sont magnifiques mais je suis toujours surprise par la richesse de la végétation, les vaches qui broutent paisiblement dans les prés verdoyants, la lumière, les couleurs et par la gentillesse des guadeloupéens.

En attendant mon retour, voici quelques photos de comestibles.

Sur le marché de Pointe à Pitre 

Christophines au fond à gauche (légumes), aubergines violettes et patates douces au premier plan.

Etalage de cives, incontournables dans tous les plats créoles (la cive est également appelée oignon pays).

Cives_1

Un citronnier à Pointe noire

Citron_vert

Un manguier dans le jardin botanique de Deshaies (ex propriété de Coluche) 

Manguier_deux

Une cabosse sur son cacaoyer dans les jardins de la Maison du Cacao

Cabosse

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mardi 13 avril 2004

le marché aux poissons de Whitstable (Kent, Grande-Bretagne)

whitstable_boats.jpg

J’aime beaucoup les marchés, couverts ou en plein air. Ils sont très agréables et permettent de découvrir de nouveaux produits. Le contact avec les commerçants est unique car vous pouvez poser des tas de questions sur la provenance des produits, comment les cuisiner etc. et apprendre ainsi beaucoup de choses. Il y a un véritable échange.

Nous avons beaucoup de chance en France d’avoir autant de marchés même si, en discutant avec les commerçants, il semble que l’avenir des marchés soit compromis car peu de jeunes veulent reprendre les commerces en raison des horaires et de la concurrence des supermarchés.

Lorsque mes beaux-parents nous rendent visite, nous commençons toujours le week-end par une visite de marché, soit à Paris, soit à Nogent Sur Marne. Pour eux les marchés représentent vraiment la France.

En effet, depuis une dizaine d’années, il ne subsiste que très peu de marchés en Grande-Bretagne, d’où ma surprise le week-end de Pâques, lorsque mes beaux parents nous ont emmenés à Whitstable.

Le ravissant village de Whitsable est situé dans le nord du Kent, à 60 miles (96km) de Londres. C’est un petit port de pêche toujours en activité et il possède un marché aux poissons (Fish Market). Il n’est pas très grand, mais il est extrêmement sympathique et surtout très authentique.

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