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> 22/03/2009

Coupe pain danois ou comment transformer une matinée ordinaire.

Coupe pain danois vue 1 

Coupe pain danois ou comment transformer une matinée ordinaire

La vie est pleine de surprises, il suffit juste d’y être attentif. Non, je ne deviens pas philosophe, loin de là mais c’est la réflexion que je me suis faite il y a quelques jours.

Je n’étais pas particulièrement de bonne humeur ce mardi matin là, avec mon appareil photo en panne dans mon sac.
J’ai commencé à reprendre espoir lorsqu’une personne de l’espace Nikon à la Bastille m’a demandé de laisser mon précieux outil pendant 1 heure afin de tenter une réparation.

Croisant les doigts, je suis allée m’installer dans un café tout proche, rue Amelot.
Tout en lisant mon journal en diagonal, je n’ai pas perdu une miette de ce qui se passait autour de moi. Une américaine qui voulait un café allongé pas trop fort, le patron (j’ai découvert par la suite qu’il s’appelle Adamo) parfois agacé par le téléphone mais toujours charmant avec les clients, des habitués visiblement pas pressés de vaquer à leurs occupations quotidiennes, une femme qui au contraire est partie comme une flèche après avoir bu 2 gorgées de son café, etc.

C’est alors qu’une jeune femme est entrée, blonde, le look étudiant. Elle s’est dirigée vers le comptoir et, dans un charmant accent nordique, j’ai plus ou moins compris qu’elle présentait des produits au patron. En le voyant sortir son carnet de chèque, l’air visiblement ravi, je me suis dit qu’elle devait vraiment vendre quelque chose d’exceptionnel.

La vente terminée, la jeune femme était en train de montrer une sorte de book autour d'elle. Ma curiosité a été trop forte, je me suis levée et je suis allée la voir, en lui demandant ce qu’elle vendait.

La fameuse jeune femme blonde s’appelle Stine-Thilde et elle vend des coupe pains danois. Elle les achète au Danemark chez des antiquaires, les remet en état puis les vend en France.

Ses objets sont simples, beaux et ils dégagent une histoire. Le patron, tout content de son achat m’a également confié qu’il coupe le pain sans l’écraser, comme le font d’autres coupe pains.

Vous pouvez découvrir les coupe pains danois sur le blog de Stine-Thilde, sur ce lien.

Une fois mon appareil récupéré et réparé (je tiens à remercier l’espace Nikon pour leur gentillesse et leur efficacité), je n’ai pas pu résister et je suis retournée dans le café pour prendre en photo le fameux coupe pain, afin de pouvoir en parler sur ces lignes.

Au moment de prendre la photo, j’ai sympathisé avec une jeune femme qui prenait un café au bar. Il se trouve qu’elle est photographe. Elle m’a donné quelques conseils sur mon appareil car elle a beaucoup travaillé avec et, de fil en aiguille, elle s’est retrouvée à poser sur la photo (merci mille fois Agnès).

Et voilà comment cette matinée, qui ressemblait au départ à une matinée de corvée, s’est métamorphosée en un moment riche en rencontres et en découvertes.

Italian style café
82 rue Amelot
Paris 11

Le blog "Le coupe pain Danois"

Posté le 22 mar 2009 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (27) | TrackBack (0)

> 25/11/2007

Microplane : enfin dans ma cuisine.

Zestes_de_citron_vue_1

Microplane : enfin dans ma cuisine

Il y a très longtemps que j’avais envie d’une râpe Microplane après n’avoir lu que des éloges sur différents blogs de cuisine.

Mais, c’est parfois bon de faire durer l’attente et de choisir le moment de craquer. Malheureusement, lorsque j’ai décidé que c’était le moment de l’accueillir dans ma cuisine, la râpe Microplane s’est retrouvée en rupture de stock un peu partout.

Après avoir éclusé tous les magasins du quartier Montorgueil, j’ai jeté l’éponge, jugeant qu’elle ne valait tout de même pas une course acharnée dans tout Paris. Les mois ont passé et ce n’est qu’en achetant des sacs poubelle sur mon stand fétiche d’ustensiles de cuisine du marché de Nogent Sur Marne, que je suis tombée nez à nez avec la fameuse râpe.

La râpe Microplane fait partie de ces ustensiles magiques dans une cuisine. Ce n’est pas vraiment design car cela ressemble plus à un outil de bricolage (si vous continuez à lire vous comprendrez pourquoi) et des générations de cuisinières ont cuisiné sans. Mais, la première fois que vous l’utilisez, vous savez immédiatement que vous ne pourrez plus jamais plus vous en passer.

Mais qui est donc cette râpe magique ?

Mircroplane est la marque déposée d’une entreprise américaine qui fabriquait à l’origine des pièces détachées pour imprimantes. Les chutes de métal étant très coupantes, ils décidèrent un beau jour d’utiliser cette qualité pour fabriquer leurs propres outils de bricolage.
L’histoire raconte que la femme d’un quincaillier, qui vendait ces outils, agacée parce qu’elle n’arrivait pas à retirer le zeste d’une orange avec sa vieille râpe, utilisa alors un outil laissé par son mari dans la cuisine (pensez à cette histoire la prochaine fois que vous râlerez parce que des outils traînent). Elle fut impressionnée par la quantité de zeste et son mari jura que c’était le meilleur gâteau à l’orange qu’il n’avait jamais mangé. Il décida de modifier son catalogue et l’outil de bricolage devint une râpe pour la cuisine. Je ne sais pas si l’histoire est vraie, c’est simplement celle que l’on peut trouver en anglais sur le site officiel Microplane.

Microplane_deux_vue_2_2Grâce à cette râpe, vous allez pouvoir prélever en un clin d’œil tout le zeste d’un citron (ou tout autre agrume, non traité) qui va se retrouver nu comme un vers mais toujours pudiquement entouré de sa peau blanche amère, celle qu’il ne faut surtout pas prélever. A coté, un tas impressionnant de zeste râpé si fin, que vous n’avez plus besoin de les couper. Ils vont se fondre à merveille dans vos cakes au citron par exemple. Testez avec vos recettes habituelles, la présence du citron est beaucoup plus intense. 

David, qui est loin d’être un « ustensile addict » a reconnu son efficacité avec un morceau de parmesan. Depuis, il met du parmesan partout !

Elle est parfaite également avec le chocolat, les fèves Tonka et les citrons cumbava.

Son prix est d’environ 22 euros. Il peut sembler élevé mais, si l’on pense à son efficacité et au fait que les lames ne s’usent pas dans le temps, c’est un excellent achat.

Où la trouver ?

Dans les boutiques d’ustensiles de cuisine comme chez A. Simon ou Dehillerin à Paris

A Nogent Sur Marne sur le stand d’ustensile de cuisine (marché central, mardi, jeudi et samedi) mais également sur leur très beau site en ligne Natarianni .

Si vous savez où la trouver près de chez vous, n’hésitez pas à me le faire savoir, je mettrai ce billet à jour avec vos adresses.

Excellent soirée à vous.

Microplane_vue_1

Posté le 25 nov 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (44) | TrackBack (0)

> 24/10/2007

Damson Jam et étiquettes ardoizettes.

Ardoizette

Damson Jam et étiquettes ardoizettes

Je m’apprêtais à faire des confitures pour utiliser mes nouvelles étiquettes trouvées au hasard d’une recherche sous Internet, lorsque ma belle mère Anne est arrivée avec un pot de confiture maison.

J’étais d’autant plus heureuse que David me parle souvent des confitures de sa maman et, qu’à chaque fois que nous évoquons le sujet avec elle, elle répond invariablement « je suis trop vieille à présent pour faire des confitures », ce qui nous rend toujours tristes.

Je peux vous dire qu’elle n’a pas perdu la main, sa confiture est excellente. Elle l’a faite à partir de damsons. Les damsons sont une variété de prunes ovales, de couleur violette. Si elles ressemblent comme 2 gouttes d’eau à nos quetsches, leur goût est beaucoup plus acide. On les utilise principalement pour faire  des confitures et des chutneys.

Anne se sentait gênée de ne pas avoir pris le temps d’ajouter une étiquette mais je l’ai rassurée en lui disant que cela tombait même très bien.

Mes nouvelles étiquettes sont autocollantes et vous pouvez écrire dessus avec une craie. L’écriture s’efface avec une éponge et vous pouvez écrire indéfiniment dessus.

Elles existent également en version plus grande (facon sticker) à coller par exemple dans une chambre d’enfant ou sur un frigo pour noter vos recettes ou vos courses.

Elles sont une création de Catherine Fouchard (marque Coco Bohème) et je vous invite à consulter son blog sur ce lien, son travail est magnifique.

Vous pouvez les acheter dans différentes boutiques en France (adresses sur simple demande, à partir du mail indiqué sur le blog Coco Bohème) ou en ligne, sur le site absolument design que je vous conseille également (allez faire un tour du coté des pots à épices de la marque ASA, ils sont superbes).

Excellent mercredi à vous.

Posté le 24 oct 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)

> 26/08/2007

Clips IKEA pour fermer vos sacs.

Pinces_pour_fermer_sacs_vue_2

Clips IKEA pour fermer vos sacs

S’il vous arrive d’acheter des produits bio et/ou issus du commerce équitable, vous aurez sans doute remarqué qu’ils sont souvent vendus dans des sacs (pas encore recyclables mais ça viendra) et qu’il n’y a pas d’emballage en carton.

C’est plutôt une bonne chose puisque cela réduit les emballages. En revanche, un fois le sac ouvert, vos farines, sucres, quinoa, lentilles ou autres graines, non protégés par une boite en carton, risquent de se répandre joyeusement dans vos placards et en particulier dans des recoins pas faciles à nettoyer.

Vous allez me dire qu’il suffit de les fermer avec un élastique et vous avez raison.
Mais, si vous avez toujours du mal à trouver un élastique qui s’est glissé sous un tas de choses dans un tiroir, si vos élastiques sont bizarrement toujours emmêlés dans le même tiroir ou si vous avez la fâcheuse manie de trop sérer l’élastique puis de vous énerver en voulant l’ouvrir tout en vous demandant pourquoi vous avez fait autant de tours avec, ces pinces (clips) sont pour vous.

Elles viennent de chez Ikéa (décidemment, ce géant suédois est très malin). Ce sont de simples pinces (clips) en plastique de deux tailles différentes (voir photo). Il suffit de les mettre autour de votre sac puis de les fermer d’un simple clip.

Pourquoi je les aime

C’est ultra simple à fermer
Elles tiennent très bien
Elles sont faciles à ouvrir
Elles apportent de la couleur dans la cuisine

Clips Bevara
2,99 euros les 30 clips
Chez Ikéa

Si vous avez une cuisine immense avec plein d’étagères, vous pouvez également transvaser le contenu de vos sacs dans de jolis bocaux en verre.

Posté le 26 août 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (25) | TrackBack (0)

> 26/06/2007

Zara Home ou le tablier de mes rêves.

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Ce midi, avant de rencontrer une amie, j’avais 20 minutes d’avance, comme souvent. En, me dirigeant vers Habitat pour tuer le temps, je suis tombée nez à nez avec un magasin qui a ouvrent vendredi dernier : Zara Home.

Les journalistes disent souvent que la déco est dans l’air du temps et j’imagine que Zara, grand nom du prêt-à-porter a du également le sentir.

C’est un très beau magasin sur deux étages. Au RDC, tout le linge de maison, dans des tons de blanc, de beige et de gris comme j’aime. J’ai eu une pensée pour ma mère en voyant de nombreux dessus de lit ou nappes crochetés dans un coton blanc. Ma mère en faisait beaucoup il y a  30 ans et j’ai eu l’impression de les voir. Quand je vais lui dire que c’est très tendance aujourd’hui, je suis certaine que cela va lui faire plaisir.

Au premier étage, même principe mais dans des couleurs plus flashy : orange, violet, bleu turquoise, rose ... Il y a un espace dédié aux chambres d’enfants avec du linge et un peu de déco et c’est craquant. Ils ont en particulier des assiettes et des bols en plastique dans des couleurs très jolies.

Egalement un rayon vaisselle mais qui n’a rien d’exceptionnel par rapport au reste que je trouve très beau et original.

J'ai aimé en particulier leurs nappes en coton toutes simples à la fois dans des couleurs sobres et dans des couleurs vives et leurs sets de tables dans des matières et dans des couleurs très originales.

Coté prix : c’est plus cher qu’Ikéa mais nettement moins cher qu’Habitat ou Coté Maison (voir prix à la fin du billet)

En revanche, vous ne trouverez pas de meubles mais essentiellement du linge, des rideaux, un peu de vaisselle et quelques éléments de décoration.

Je sens que je vais souvent y aller faire un tour.

Cerise sur le gâteau : j’ai enfin trouvé le tablier de mes rêves que j’ai longtemps cherché en dilettante, sans jamais prendre le temps : il est beige, sans rayure, ni motifs, le tissu est fin, il n’a pas de haut et se noue simplement autour de la taille. Il y a de grandes chances que je le mette pour le prochain tournage de mes vidéos de cuisine sur Goosto.

Zara Home
2 Boulevard de la Madeleine
Paris
(à l’angle de la Rue Caumartin, en face de Habitat et tout près de la Maison du Chocolat)

Egalement des boutiques à Aix en Provence, Bordeaux, Lyon, Marseille et Boulogne Billancourt (voir leur site)

Vous pouvez voir le catalogue en ligne mais je trouve qu’il ne reflète pas du tout l’esprit du magasin. Le magasin est plus accessible alors que les photos du catalogue sont intimidantes.

Quelques prix

La tablier sur la photo : 9,90 euros
Le set de table : 2,90 euros

Posté le 26 juin 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (32) | TrackBack (0)

> 18/05/2007

Moulin à poivre tout bête, mise à jour de mon billet.

Moulin_poivre_vue_1

Devant le succès de ce moulin en céramique et pour répondre à vos différentes questions, je viens d’ajouter les informations suivantes à la fin de mon billet d’origine.

Bonne lecture et excellent week-end à vous.

Le mécanisme « moulin en céramique » coûte entre 20 et 22 euros chez Sapidus, chaque bocal vide et son couvercle en bois coûte précisément 1,50 euros.

Il existe le même système sur le site BienManger.com : le mécanisme « moulin en céramique » coûte 19,90 euros (hors frais de port) et s’adapte à tous leurs bocaux à poivres ou à épices déjà remplis et munis d’un joli couvercle en bois. Toutes les infos sont ICI (clic).

Et voilà, il ne vous reste plus qu’à choisir.

Posté le 18 mai 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)

> 17/05/2007

Moulin à poivre tout bête mais il fallait tout de même y penser !

Moulin_poivre_vue_1

Comme toute « folle » de cuisine fortement influencée par ma curiosité, mes rencontres et mes lectures, je commence à avoir plusieurs sortes de poivres à la maison. Qui dit poivre dit moulin à poivre (sauf pour le poivre long que je râpe après avoir essayé plein d’autres solutions). N’ayant pas envie d’investir dans plusieurs moulins à poivre, même si certains me font rêver, j’ai été d’autant plus heureuse en découvrant celui que vous voyez en photo.

Tout a commencé par la découverte d’un site d’épicerie fine particulièrement attractif (Sapidus), en faisant une recherche sous Google. Le lendemain, de passage dans le quartier, j’ai découvert leur boutique, un peu perdue dans une petit rue du 17ième .

Dans les rayons, beaucoup de produits originaux comme un chutney de carottes à l’oriental, une crème de foie de lotte, un confit d’artichaut aux câpres ou un confit de thé d’Aubrac.
Tous les bocaux sont habillés aux couleurs de la maison. Derrière, se cachent des produits choisis avec soins par le responsable auprès d’artisans français.

Nous avons beaucoup discuté, j’ai goûté pas mal de produits et même failli arriver en retard à mon rendez-vous.

Juste avant de partir, j’ai remarqué un moulin à poivre tout simple. Il s’agit d’un petit bocal en verre sur lequel on visse un moulin. Vous pouvez donc avoir plusieurs bocaux, il suffit de dévisser le moulin d’un autre bocal et de renfermer le bocal précédent avec son couvercle en bois.
Le mécanisme du moulin est en céramique, ce qui lui évite de s’oxyder au contact de l’humidité naturelle qui se dégage des poivres. Vous pouvez également régler la mouture du poivre.  J’ai trouvée l’idée brillante et je suis partie avec 2 petits pots en verre et le moulin.

Les infos sur leurs 2 boutiques

Sapidus Paris
8 rue de Bizerte
75017 Paris
Tél : 01 55 06 09 55

Ouverture du lundi au vendredi
de 10h à 13h
et de 15h à 20h
Le samedi de 14h à 20h

Sapidus Grenoble
33 boulevard Agutte Sembat
38000 Grenoble
Tél : 04 76 46 03 76

Allez faire un tour sur leur site, je le trouve très joli et il contient des recettes mettant en scène leurs produits.

Mise à jour de mon billet, le 18 mai 2007

Le mécanisme « moulin en céramique » coûte entre 20 et 22 euros chez Sapidus, chaque bocal vide et son couvercle en bois coûte précisément 1,50 euros.

Il existe le même système sur le site BienManger.com : le mécanisme « moulin en céramique » coûte 19,90 euros (hors frais de port) et s’adapte à tous leurs bocaux à poivres ou à épices déjà remplis et munis d’un joli couvercle en bois. Toutes les infos sont ICI (clic).

Et voilà, il ne vous reste plus qu’à choisir.

Petite lecture du jour : l’article d’Astrid Girardeau intitulé « Comment ne pas devenir un vieux blogueur râleur » à traduire au féminin si vous voulez (merci à Ester pour cette trouvaille).

Posté le 17 mai 2007 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (23) | TrackBack (0)

> 30/04/2006

N'ayez plus peur de votre cocotte minute !

Cocotte_minute_vue_1

En discutant avec mes amies et mes sœurs, je me suis rendue compte qu’elles sont un certain nombre à ne jamais avoir osé utiliser une cocotte minute (voir note).

Ce qui ressort de ces discussions : "j’ai peur que ma cocotte explose, j’ai peur que les aliments brûlent à l’intérieur sans que je le remarque, je ne sais pas combien de temps faire cuire les choses, etc".

J’ai toujours vu mes parents utiliser une cocotte minute et, lorsque j’avais une douzaine d’années j’étais en charge de baisser le feu sous la cocotte lorsque ma mère me le demandait. J’imagine que cela a été un bon moyen de se familiariser avec cet ustensile, dont je ne peux plus me passer aujourd’hui.

Ce que j’aimerais dire à mes amies et à mes sœurs

A moins d’être vraiment tête en l’air, les cocottes présentent tellement d’éléments de sécurité qu’il y a très peu de risques ou du moins, pas plus que de laisser une casserole sur le feu sans surveillance pendant que l’on téléphone à sa meilleure amie (et je vous promets que je ne pense à personne en particulier en écrivant ces mots …)

Pourquoi j’aime autant ma cocotte minute ?

Les aliments cuisent sous pression ce qui permet de diminuer de plus de 50% les temps de cuisson, d’où un gain de temps et moins d’énergie dépensée.

A ce propos, le livre de cuisine qui accompagne les vieilles cocottes minutes SEB dit :
« Et comme la cuisson sous pression n’exige aucune surveillance, la « cuisinière » ainsi libérée peut se consacrer à une autre activité, de son choix, bricoler, lire, se faire belle ou se promener ! ». Les femmes apprécieront ce commentaire d’une autre époque …

Les légumes cuits de cette manière dans un panier au dessus d’une petite quantité d’eau garde toute leur saveur et leurs minéraux.

Vous pouvez également l’utiliser pour faire mijoter des légumes ou des viandes.

Deux, trois trucs pour bien l’utiliser

Toujours mettre du liquide dans la cocotte (bouillon, vin ou eau).
Bien fermer la cocotte et éventuellement ajoutez le bouchon soupape, selon de type de votre auto-cuiseur.
Mettez sur feu vif puis baissez le feu dès que la soupape chuchote.
Comptez les temps de cuisson à partir de ce moment là.

Cuisson des légumes à la vapeur :

Mettez de l’eau dans le fond de la cocotte avec du sel.
Mettez le panier dans la cocotte et ajoutez les légumes.
Faites cuire selon le temps indiqué dans le manuel de votre cocotte.

Cuisson des légumes pour réaliser une soupe :

Faites revenir ail et oignons dans le fond de la cocotte avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez les légumes coupés en cubes puis du bouillon. Fermez la cocotte, mettez sur feu vif puis baisez le feu lorsque la soupape chuchote.

Cuisson des viandes :

Vous pouvez faire cuire des rôtis de porc, des morceaux de bœuf, un poulet, etc.
D’une manière générale, faites revenir la viande pour la faire dorer, ajoutez un peu de liquide, des aromates (oignons, ail, carotte, etc.), fermez la cocotte, mettez sur feu vif puis baissez le feu lorsque la soupape chuchote.

Lorsque la cuisson est terminée

Vous pouvez retirez le bouchon de la soupape afin de laisser la vapeur s’échapper et ainsi faire baisser la pression dans la cocotte. Personnellement, je n’aime pas trop cette méthode qui transforme ma cuisine en bain de vapeur.
Je mets ma cocotte dans l’évier et je fais couler de l’eau froide sur le couvercle. Au bout de quelques secondes, vous aller entendre le couvercle se baisser légèrement, signe que la pression a baissé. Vous pouvez alors ouvrir le couvercle.

Bonne cuisine avec votre cocotte !

Note sur la cocotte minute

J’ai utilisé le terme cocotte-minute tout au long de ce billet. Il s’agit d’une marque déposée de la société SEB. Je l’ai utilisé comme un terme générique de tous les appareils qui cuisent sous pression. De mon coté, j’ai une cocotte d’une autre marque, celle sur la photo étant celle de mes parents.

Pour faire le plein de recettes, le fameux livre de Frédérick-E- Grasset-Hermé.

Posté le 30 avr 2006 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (53) | TrackBack (0)

> 16/10/2005

Mon nouveau couteau.

Tomate_pelee_vue_1

Il y a des choses en cuisine qui sont plus passionnantes que d’autres. Pétrir une pâte à pain par exemple est très agréable (enfin pour moi), plonger des tomates dans l’eau bouillante pour les peler n’est pas particulièrement passionnant, et pourtant c’est une tâche que je réalise régulièrement.

Heureusement, il existe des ustensiles qui ne sont pas seulement des gadgets et qui permettent vraiment de gagner du temps : par exemple, le couteau Zyliss à éplucher les tomates.

Couteau_zyliss_vue_1

Je suis assez méfiante quand à l’achat de nouveaux ustensiles et je m’impose toujours un questionnaire très sérieux. J’aime également avoir l’avis d’autres personnes. Je ne connais pas Jean Paul mais mon petit doigt me dit que je peux lui faire confiance. Il est l’auteur de la Cuisine du Jardin, un blog que j’apprécie beaucoup pour ses très jolies photos, ses conseils et idées originales et son énorme sens de l’humour.

Très récemment il a vanté les mérites de ce couteau à éplucher les tomates et j’ai trouvé l’idée très bonne.

Il a raison, c’est un excellent couteau : j’ai épluché quelques tomates en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire et les pelures sont très fines. Il y a même un drôle de petit bec à l’extrémité du couteau qui permet d’enlever en un clin d’œil le pédoncule des tomates, là encore, sans rien gâcher de la chair.

Pelures_aubergine_vue_2

J’ai également testé avec une aubergine que je destine à un caviar d’aubergines façon JP : le test est très concluant.

J’ai acheté ce couteau sur le marché de Nogent Sur Marne sur un stand qui regorge d’ustensiles. La vendeuse m’a assuré qu’il est également très bien avec les pêches et les mangues. Aujourd’hui, je teste sur les poivrons. La suite au prochain épisode.

Posté le 16 oct 2005 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)

> 20/08/2005

Mixeur Blender ou mixeur plongeur ?

Blender_vue_2

Vous avez sans doute remarqué que je cuisine beaucoup de soupes et de gaspacho.

C’est même devenu une plaisanterie entre David et moi : lorsque je sers une soupe pour le déjeuner accompagnée de pain et de fromage, il me dit invariablement : « c’est très bon Scally, mais qu’est ce qu’on mange pour le plat principal ? », avant de partir d’un grand éclat de rire.

Après toutes ces années, je me fais toujours piéger.

Pour fabriquer ces soupes ou gaspacho, il vous faut un ustensile pour écraser ou émulsionner.

Vous avez le choix entre deux types d’appareil : Le mixeur blender ou Le mixeur plongeur

Le premier (voir photo) est un grand bol allongé muni de lames dans le fond, d’un couvercle sur le dessus, le tout posé sur un bloc moteur. Certains possèdent même un robinet pour pouvoir verser la préparation directement dans un verre, ce qui, à mon sens, tient du gadget sachant qu’avec cet accessoire le prix de l’appareil augmente de manière considérable.

Grâce à la puissance du blender, vous allez pouvoir piler de la glace, réaliser des milk-shakes, des cocktails, des smoothies, des coulis de fruits rouges, des soupes et des gaspacho en quelques secondes.
Vous n’aurez alors plus qu’à laver le bol de votre blender.

Le mien est très pratique car le bol est en verre très solide et vous pouvez dévisser la partie inférieure qui contient la lame et laver le bol au lave vaisselle. Ne prenez surtout pas un blender dont le bloc moteur est solidaire du bol, ce qui rend le nettoyage extrêmement laborieux.

Je me sert de mon blender au moins une fois par semaine.
Ce type de robot nécessite cependant soit une place sur votre plan de travail (ce qui est le plus pratique), soit une place accessible dans un placard de votre cuisine, sous peine de ne jamais le sortir.

Le second appareil (mixeur plongeur) est une sorte de manche équipé d’une lame qui tourne, permettant d’émulsionner, soit une soupe, soit une sauce, soit un coulis directement dans une casserole, ce qui limite le nombre de choses à laver. Il est également souvent livré avec un bol.

Son principal avantage est sa petite taille et le fait qu’il puisse s’utiliser directement dans le récipient de votre choix.

En revanche, il est nettement moins puissant qu’un robot de type blender, ne permettant pas par exemple de piler de la glace. Les soupes seront également moins veloutées qu’avec un blender.

Au bout du compte, ils sont très différents l’un de l’autre et ils ont chacun leur utilité dans une cuisine. L’idéal étant finalement, si vous cuisinez beaucoup, d’avoir les deux.

Et vous, vous êtes plutôt blender ou plutôt plongeur ?

Posté le 20 août 2005 | dans Ustensiles | Permalink | Commentaires (47) | TrackBack (0)