viandes
> 19/11/2007
Filet mignon de porc en croûte d’herbes, petits pois écrasés et pommes de terre à la ciboulette.
Filet mignon de porc en croûte d’herbes, petits pois écrasés et pommes de terre à la ciboulette.
Encore une chose que je n’avais pas vu venir. Nos enfants grandissent mais également ceux des autres. Fini le temps où ils mangeaient avant nous dans la cuisine sous l’assistance d’un parent dévoué pendant que nous papotions bruyamment autour de l’apéritif.
Non pas que les enfants soient contre le fait de rester dans la cuisine (je n’ai pas vraiment demandé d’ailleurs), il s’agit plus une question d’organisation. Je trouve que cela ne devient plus très pratique de faire soit 2 repas, soit le même repas à servir à deux endroits différents. J’ai donc tranché et décidé que nous mangerions à présent tous autour de la même table, quitte à les envoyer jouer entre le plat et le dessert, pour les plus petits d’entre eux.
Du coup, les tablées s’allongent et les menus changent car je ne cuisine pas pour 4 ou 6, comme pour 8 ou 12.
Pour ces repas, j’ai envie de choses simples, quitte à faire des desserts un peu plus sophistiqués.
Après un « fish pie » il y a 3 semaines, en multipliant ma recette par 3, je me suis lancée le week-end dernier dans la préparation d’un filet mignon de porc en croûte d’herbes avec des petits pois écrasées et des pommes de terre à la ciboulette.
C’est très simple à préparer et cela plait aussi bien aux adultes qu’aux enfants, en particulier les petits pois écrasés (si si !).
Mon inspiration vient d’un cours extraordinaire que j’ai suivi en Grande Bretagne dans l’école de cuisine de Raymond Blanc.
Filet mignon de porc en croûte d’herbes, petits pois écrasés et pommes de terre à la ciboulette.
Ingrédients pour 8 à 10 personnes
Pour la viande
4 filets mignon de porc
Sel et poivre du moulin
1 cuil. à soupe de moutarde
Pour la croûte d’herbes
3 petits tranches de pain de mie sans la croûte
1 branche de romarin
1 cuil. à soupe de thym frais
1 poignée de pluches de persil plat
1 gousse d’ail
5 cl d’huile d’olive
Sel et poivre du moulin
Pour les petits pois
600 g de petits pois bio surgelés et dégelés
1 poignée de feuilles de menthe ciselées
3 cuil. à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre du moulin
La recette
Sortez la viande de votre réfrigérateur 40 minutes avant de commencer la recette.
Préchauffez votre four à 200°C.
Ciselez le romarin et le persil. Emincez l’ail et mettez l’ensemble dans un robot de type mixeur avec le pain de mie sans la croûte, le thym, l’huile d’olive, 2 pincées de sel et du poivre du moulin.
Mixez jusqu’à obtenir une chapelure grossière.
Salez et poivrez les filets mignons sur leurs deux faces.
Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans une cocotte puis faites dorer les filets, 2 minutes de chaque coté.
A l’aide d’un pinceau, badigeonnez chaque filet de moutarde, ce qui va permettre à la chapelure d’adhérer.
Faites adhérer la chapelure sur les filets en vous aidant de vos mains.
Déposez les filets dans un plat allant au four et enfournez pour 20 à 25 minutes.
Pendant ce temps, mixez les petits pois de manière à obtenir un hachis grossier.
Versez-les dans une casserole, ajoutez l’huile d’olive, le sel et le poivre du moulin.
Faites chauffer sur feu doux.
Goûtez et rectifiez éventuellement l’assaisonnement en sel et poivre du moulin.
Ajoutez la menthe et mélangez.
Lorsque la viande est cuite, laissez-la reposer 5 minutes en recouvrant le plat de papier d’aluminium.
Coupez les filets en tranches, mettez-les dans un plat chaud et arrosez avec le jus qui se trouve sur la planche.
Servez avec les petits pois écrasés et les pommes de terre.
Pour les pommes de terre
Lavez des petites pommes de terre de type grenaille (ne les pelez surtout pas). Mettez-les dans une casserole, recouvrez d’eau froide, salez et portez à ébullition.
Laissez frémir jusqu’à ce qu’une pointe de couteau s’enfonce sans résistance. Mélangez avec du beurre et de la ciboulette ciselée.
Posté le 19 nov. 07 | dans viandes | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)
> 23/09/2007
Côtelettes d’agneau au Garam Masala, écrasée de pomme de terre à l’huile d’olive et à la coriandre.
En cette fin de septembre magnifique, il serait dommage de s’enfermer dans sa cuisine toute la matinée pour préparer le déjeuner, non ? Depuis que David m’a offert un vélo, j’en profite pour en faire avec les enfants sur les bords de Marne. En général, plutôt le matin, il y a nettement moins de monde et c’est à ce moment là que je suis la plus courageuse.
Juste avant de partir pédaler, quelques préparatifs dans la cuisine, histoire de pouvoir rapidement servir un repas au retour de la ballade, lorsque nos estomacs crient famine, et que mes jambes sont un peu fatiguées.
Des côtelettes d’agneau marinées avec des pommes de terre tout simplement écrasées avec un peu d’huile d’olive et de coriandre. Votre repas sera prêt en 20 minutes, pendant lesquelles vous pourrez préparer tranquillement la table, boire un grand verre d’eau, vous asseoir et lire un magazine.
Côtelettes d’agneau au Garam Masala, écrasée de pomme de terre à l’huile d’olive et à la coriandre
Ingrédients pour 4 personnes
6 à 8 côtelettes d’agneau (selon la taille)
Marinade :
1 gousse d’ail pelée
1 cuil. à soupe de gingembre pelé et coupé en dés
1 cuil. à café rase de sel
3 cuil. à soupe d’huile végétale
3 cuil. à café rases de garam massala (voir note)
1 kg de pomme de terre
Environ 6 cuil. à soupe d’huile d’olive
2 cuil. à soupe rases de coriandre ciselée
Deux heures ou plus avant le repas
Dans un mortier (ou éventuellemnet dans un petit robot), écrasez l’ail, le gingembre avec le sel, jusqu’à obtenir un mélange homogène et crémeux.
Versez dans un bol, ajoutez l’huile, le garam massala (voir note) puis mélangez.
Mettez la viande dans un plat, ajoutez la marinade et « massez » chaque morceau de viande avec, sur ses deux faces.
Couvrez d’un film étirable et laissez mariner au frais pendant au moins 2 heures.
Pelez les pommes de terre, coupez-les en cubes puis lavez-les.
Mettez-les dans une casserole, recouvrez d’eau froide, couvrez et réservez à température ambiante.
Juste avant le repas
Sortez la viande de réfrigérateur.
Préchauffez votre four en position grill.
Ajoutez du sel dans la casserole qui contient les pommes de terre, portez à ébullition, baissez le feu et laissez mijoter (la cuisson prend de 15 à 20 minutes).
Lorsque les pommes de terre sont presque cuites, disposez les côtelettes sur une plaque de cuisson antiadhésive.
Enfournez pour 10 minutes, en les retournant à mi-cuisson.
(La viande sera alors à point mais bien moelleuse. Si vous préférez la viande plus saignante, diminuez le temps de cuisson).
Laissez reposer en recouvrant la viande de papier d’aluminium.
Lorsque les pommes de terre sont cuites, égouttez-les, écrasez-les grossièrement, ajoutez l’huile d’olive, la coriandre et mélangez.
Servez avec l’agneau. C’est simple, c’est parfumé, de quoi repartir pour une seconde ballade en vélo.
Note sur les ingrédients
Le garam massala est un mélange d’épices très utilisé dans la cuisine indienne. Dans la vraie cuisine indienne, il est fait maison, le plus souvent en petite quantité afin qu’il conserve toutes ses qualités. C’est plus parfumé qu’épicé. Vous le trouverez dans les épiceries exotiques (il y en a même chez Tang Frères) et en particulier dans le quartier indien à Paris (M° La Chapelle). Si vous souhaitez le fabriquer vous-même, je vous conseille la recette de Madhur Jaffrey (des infos sur cette auteure culinaire, très connue en GB ? c’est dans ce billet).
Posté le 23 sept. 07 | dans viandes | Permalink | Commentaires (6) | TrackBack (0)
> 05/05/2007
Jarret de veau façon marocaine.
Si je suis plus amatrice de poissons que de viandes, il m’arrive d’avoir des envies de viandes bien fondantes et mijotées.
J’ai découvert le jarret de veau il y a quelque temps. C’est une viande qui aime la cuisson à basse température pendant plusieurs heures, jusqu’à ce qu’elle devienne bien fondante. Chez nous, tout le monde aime ce genre de plat, ce qui m’arrange très bien, car il n’est pas toujours facile de concilier tout le monde.
Mon inspiration pour ce plat vient du magazine Thuriès Gastronomie, le numéro spécial sur la cuisine du Maroc (mars 2007).
La recette originale est du chef Jean-Marie Gueraische des Jardins d’Inès à Marrakech. Il l’appelle : « Tanjia de jarret de veau », tanjia étant le nom donné à une jarre en terre cuite dans laquelle la viande est cuite. Le tanja est un plat mythique de la cuisine marocaine, et en particulier à Marrakech.
N’ayant pas de tanjia, j’ai utilisé ma bonne vieille cocotte en fonte et Réquia m’a confirmé que ce plat restait tout de même authentique.
Ce plat est magique : 30 minutes de préparation, 4 heures de cuisson au four, sans aucune surveillance : j’ai même bravé mes angoisses et abandonné la maison avec le plat dans le four.
J’ai pris beaucoup de liberté avec la recette originale, le résultat est à des millions de kilomètres de la photo du magazine, mais nous avons été enchantés par le résultat (voir "verdict" à la fin de la recette), c’est le principal non ?
Jarret de veau façon marocaine
Ingrédients pour 4 personnes
1 jarret de veau (1 kg ou plus)
1 oignon émincé
1 gousse d’ail émincée
1 cuil. à soupe de miel
1 cuil. à café rase de cumin
1 cuil. à café rase de Ras El Hanout
QQ râpée de noix de muscade
½ cuil. à café rase de Piment d’Espelette
Poivre du moulin
1 cuil.à café rase de sel fin
1,5 l de fond de veau *
1 branche de thym frais
15 dattes dénoyautées (de préférence des majhoul)
6 pommes de terre pelées et coupées en deux dans le sens de la longueur
Huile d’olive
Sortez la viande 1 heure avant le début de la recette.
Préchauffez votre four à 150°C.
Faites chauffer un peu d’huile d’olive dans une cocotte en fonte.
Faites dorer le jarret sur toutes ses faces puis sortez-le de la cocotte.
Essuyez la cocotte avec du papier absorbant.
Faites à nouveau chauffer un peu d’huile d’olive.
Ajoutez l’ail et l’oignon et faites-les revenir sur feu doux pendant 3 minutes.
Ajoutez le miel, les épices et mélangez.
Faites mijoter pendant 2 minutes.
Ajoutez la viande, le thym, les pommes de terre et les dates.
Versez le fond de veau, salez, poivrez, remuez puis portez à ébullition.
A ce point, n’hésitez pas à goûter le jus pour vérifier le niveau de sel.
Couvrez la cocotte puis mettez-la dans votre four.
Laissez cuire pendant 4 heures, sans toucher à rien.
* pour le fond de veau, j’ai utilisé 2 cuil. à soupe de fond de veau déshydraté pour 1,5 l d’eau bouillante.
Au bout de 4 heures, sortez la viande, les pommes de terre et les dates puis mettez-les dans un plat de service ou dans une cocotte propre.
Portez le jus à ébullition et laissez-le réduire pendant 10 minutes.
Servez la viande avec les pommes de terre et les dates puis versez le jus à l’aide d’une louche.
J’ai accompagné ce plat de couscous.
Verdict
La viande est fondante, les pommes de terre et les dates, au bout de 4 heures de cuisson sont toujours entières mais fondantes, comme gorgées de saveur.
Le jus est parfumé et goûteux, sans être épicé.
Gabrielle s’est régalée de la moelle que vous voyez sur la photo, dans l’os de gauche. Cela fera sûrement plaisir à ma mère. Je me souviens que c’était elle qui héritait de l'os à moelle, lorsqu’elle faisait un pot au feu. Gabrielle a pris le relais.
Contrairement à ce qu l’on pourrait croire, c’est un plat qui peut se faire même en été car il est assez léger.
Ce plat est désormais inscrit dans mon répertoire dans les « must do it again ».
Je ne suis pas la seule à être sensible aux recettes de Jean-Marie Gueraische. Stéphanie, du blog Thé au jasmin a concocté un tagine de coquelets aux citrons confits et aux olives, c’est sur son blog.
Posté le 5 mai 07 | dans viandes | Permalink | Commentaires (32) | TrackBack (0)
> 10/02/2007
Curry rouge de porc à la patate douce et aux épinards.
David est tout simplement fou de ce nouveau plat thaïlandais que j’ai cuisiné assez souvent ces derniers temps. Cette fois-ci, je n’ai pas fait la pâte de curry rouge moi-même. Il faut dire que j’ai commencé à me poser des questions lorsque, dans notre restaurant thaï préféré, au hasard d’une porte entrouverte sur la cuisine, nous avons remarqué un pot de pâte de curry rouge identique à celui que j’achète chez Tang Frères.
D’un autre coté, c’est tellement sympa à faire, qu’à l’avenir, je choisirai selon mon humeur et le temps que j’ai devant moi.
Lorsque Stéphane de « Cuisiner en ligne » m’a demandé si j’acceptais de réaliser une recette « en live » pour ses lecteurs, et les miens par la même occasion, j’ai tout de suite pensé à ce curry.
Vous pouvez regarder la réalisation de cette recette à partir de ce week-end sur le site Cuisiner en ligne.
Curry rouge de porc à la patate douce et aux épinards
Ingrédients pour 6 personnes
800 g de porc (échine ou filet mignon)
1 grosse patate douce ou 2 petites
Pour la marinade
2 gousses d’ail
2 cuil. à café rase de sel
3 cm de gingembre frais pelé et râpé
1 bâton de citronnelle
2 cuil. à soupe de sauce soja
2 cuil. à soupe rases de pâte de curry rouge faite maison ou du commerce
50 cl de lait de coco
4 feuilles de Cumbava (Kafir Lime Leaves)
2 cuil. à soupe de sauce de poisson (fish sauce)
Le jus d’un citron vert
1 cuil. à soupe rase de sucre roux ou de sucre de palme
3 poignées de pousses d’épinard lavées et séchées
Huile végétale
Un demi bouquet de coriandre
Coupez la viande en morceaux de la taille d’une petite noix et mettez-les dans un plat creux.
Ecrasez l’ail avec le sel jusqu’à obtenir une pâte.
Retirez les extrémités de la citronnelle ainsi que la première couche.
Fendez le bâton en deux, écrasez-les avec le plat de votre couteau afin de libérer l’arôme puis émincez-les très finement.
Ajoutez le gingembre et la citronnelle à l’ail et au sel et écrasez à nouveau.
Ajoutez cette pâte à la viande avec la sauce soja et mélangez bien afin d’enrober chaque morceau (n’hésitez pas à utiliser vos mains)
Couvrez et laissez mariner à température ambiante pendant 30 minutes.
Pelez la patate douce, coupez-la en cubes, lavez-les et mettez-les dans une casserole.
Couvrez d’eau froide, salez, couvrez et portez à ébullition.
Retirez le couvercle, faites cuire sur feu moyen jusqu’à ce que les cubes soient tendres (environ 7 minutes).
Egouttez et mettez dans un bol.
Faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile dans une cocotte en fonte ou dans une sauteuse.
Ajoutez la moitié de la viande et faites-la revenir sur feu vif pendant 5 minutes environ, jusqu’à ce qu’elle soit bien saisie sur toutes ses faces.
Retirez-la à l’aide d’une écumoire et faites revenir le reste de viande.
Ajoutez une cuil. à soupe d’huile et faites « fondre » la pâte de curry avec 1 cuil. à soupe de lait de coco.
Ajoutez 2 cuil. à soupe de lait de coco, tout en remuant sur feu entre moyen et vif.
Continuez à ajouter le lait de coco petit à petit, tout en remuant.
Ajoutez les feuilles de citron, la sauce de poisson, le jus de citron et le sucre.
Goûtez la sauce, il doit y avoir un équilibre entre l’amer (citron), le salé (sauce de poisson) le sucré et le piquant.
Ajoutez la viande et son jus, baissez le feu puis faites frémir en couvrant, pendant 10 minutes.
Ajoutez les cubes de patates douces et mélangez.
Ajoutez les épinards, couvrez et laissez frémir pendant 3 minutes en couvrant.
Remuez à nouveau et servez avec du riz et de la coriandre ciselée.
N’oubliez pas de retirer les feuilles de cumbava.
.
Note sur les ingrédients
Le cumbava est un citron vert tout cabossé. Vous pouvez le trouver dans les épiceries exotiques. Il se nomme Kafir lime en anglais. Ses feuilles sont devenues mon produit chouchou car elles dégagent un parfum incroyable. Je les utilise comme des feuilles de laurier jute pour parfumer le plat. Je les trouve en version surgelée chez Paristore (avenue d’Ivry, Paris 13).
Pour voir la vidéo de la recette, c'est sur le site Cuisiner en ligne à partir de ce week-end.
Posté le 10 févr. 07 | dans viandes | Permalink | Commentaires (30) | TrackBack (0)
> 14/01/2007
Pak choi sautés aux saucisses thaïlandaises et sauce hoisin.
J’ai beau aller de plus en plus souvent chez Tang Frères et chez Paristore, (ma voiture connaît la route par cœur) c’est toujours une aventure.
La dernière fois, en compagnie d’une très sympathique blogueuse de cuisine, et de Noé qui commence à se repérer sans problème dans le rayon des bonbons, je me suis laissée tentée par des saucisses thaïlandaises. Le lendemain, j’ai littéralement tout jeté dans un wok et David n’est pas prêt de cacher les clefs de ma voiture.
Les saucisses thaïlandaises à la citronnelle sont incroyablement parfumées. Le pak choi et les têtes d’ail croquent délicieusement. De son coté, la sauce hoisin apporte une petite touche à la fois épicée et onctueuse à ce plat tout simple venu d’ailleurs.
Où que vous soyez, regardez bien autour de vous, il y a de plus en plus de primeurs et d’épiceries qui regorgent de produits asiatiques que vous n’avez peut-être jamais remarqués. Si vous ne trouvez pas les mêmes ingrédients, conservez juste l’esprit de la recette et lancez vous avec pourquoi pas des épinards, des mange-tout, des haricots verts, des saucisses bien francaises et de la sauce soja.
Pak choi sautés aux saucisses thaïlandaises et sauce hoisin
Ingrédients pour 2 personnes
3 petits pak choi (voir note)
4 saucisses thai à la citronnelle
8 têtes d’ail (voir note)
1 cuil. à soupe d’huile végétale
2 cuil. à soupe rases de sauce hoisin (voir note)
Plongez les saucisses dans de l’eau bouillante et comptez 3 minutes de cuisson à partir de la reprise de l’ébullition.
Egouttez-les puis faites-les revenir dans une poêle sans matière grasse environ 6 minutes.
Coupez-les en rondelles et gardez-les au chaud.
Emincez grossièrement les pak choi, lavez-les et séchez-les.
Séparez le blanc du vert.
Emincez puis lavez les têtes d’ail.
Faites chauffer l’huile dans un wok.
Ajoutez les têtes d’ail et la partie blanche des pak choi et faites revenir 3 à 4 minutes sans cesser de remuer.
Ajoutez la partie verte et faites sauter 2 à 3 minutes jusqu’à ce qu’ils soient bien "fondus".
Ajoutez les saucisses et remuez.
Ajoutez la sauce hoisin, mélangez bien et servez immédiatement.
Explication de texte sur les ingrédients
Le pak choi fait partie de la même famille que nos blettes mais il est beaucoup plus petit. Il est très facile à préparer. Il suffit de le couper, de le laver et de le faire sauter dans un
wok en commençant d’abords par la partie blanche puis en ajoutant la partie verte. Vous pouvez également les faire cuire à la vapeur après les avoir fendus en deux ou en trois dans le sens de la longueur.
Les têtes d’ail (voir photo) sont des sortes de tiges de la même famille que la ciboulette. Elles apportent un croquant et un piquant très agréable. Vous pouvez également les utiliser dans cette recette.
La sauce Hoisin est une sauce de couleur foncée et épaisse fabriquée à partir de soja, de vinaigre, de piments et d’épices. Elle est légèrement sucrée et épicée. Je l’aime beaucoup avec des légumes ou des crevettes sautées ou en accompagnement des crêpes à la thaïlandaise.
Posté le 14 janv. 07 | dans viandes | Permalink | Commentaires (25) | TrackBack (0)
> 02/11/2006
Boulettes de viande à la coriandre.
J’ai souvent évoqué sur ces pages combien la mémoire des gourmands est énorme. Il y a quelques jours, cette vérité s’est encore vérifiée. Dimanche soir mes deux sœurs et mes beaux-frères étaient à la maison. Pour le diner, j’avais très envie d’un repas autour de mezzés. J’ai commencé mentalement par composer le menu en imaginant des bols remplis de houmous, de caviar d’aubergines, de vrai taboulé libanais, etc. Puis, je me suis souvenue que mes beaux frères ainsi que David ont souvent un solide appétit. J’ai alors pensé à des boulettes de viandes.
C’est à ce moment que David m’a parlé des boulettes de viande que nous avons mangées il y a près de deux ans lors d’un « potluck » chez Meg, auteure du blog « Too Many Chefs ».
Le terme potluck est anglo-saxon, c’est une fête très conviviale à laquelle tout le monde vient avec une partie du repas. Ce soir là, c’était un barbecue et, en plus de tout le reste, nous avons mangé des boulettes de viande faites par Margaret : elles étaient incroyablement parfumées et moelleuses. Devant le succès de ces boulettes, Margaret, qui n’a pas de blog de cuisine a donné sa recette à Meg (vous pourrez la trouver dans les commentaires de ce billet).
Je l’ai adaptée et traduite.
Boulettes de viande à la coriandre
Ingrédients pour 35 boulettes (3 à 4 par personnes)
1 kg de bœuf haché
500 g de porc haché *
160 g de graines de couscous cuites
50 g de gingembre frais
1 bouquet entier de coriandre
2 bâtons de citronnelle
4 gousses d’ail
1 cuil. à café rase de piment de Cayenne
1 cuil. à café rase de cumin moulu
Sel et poivre du moulin
1 œuf entier
Huile végétale pour la cuisson
Demandez à votre boucher de hacher les viandes.
Mettez-les dans un grand bol.
Pelez le gingembre puis coupez-le en petit morceaux.
Retirez l’extrémité des tiges de coriandre (3 cm) puis mettez-le reste dans le bol d’un robot avec le gingembre.
Coupez les extrémités des bâtons de citronnelle, retirez la première peau et émincez le reste. Ajoutez-le à la coriandre.
Ajoutez les gousses d’ail pelées puis les épices.
Mixez jusqu’à obtenir une chapelure.
Ajoutez-la à la viande et mélangez bien avec vos mains.
Ajoutez le couscous cuit, l’œuf, le sel et le poivre et mélangez.
Pour tester l‘assaisonnement, j’utilise un truc appris par Pim : je prélève une petite quantité de viande, je l’a fait cuire au four à micro-ondes quelques secondes, puis je goûte.
Rectifiez à ce moment l’assaisonnement.
C’est ainsi que, sur les conseils de mon beau-frère Jean-Christophe, j’ai ajouté du cumin.
Formez des boulettes de la taille d’une balle de golf puis aplatissez-les légèrement.
Mettez au frais jusqu’à la cuisson.
Préchauffez votre four à 60°C.
Faites chauffez deux sauteuses avec l’huile (4 cuil. à soupe d'huile par sauteuse) puis faites cuire les boulettes des deux cotés, jusqu’à ce que la viande ne soit plus rosée.
Mettez-les au fur et à mesure dans un plat que vous mettrez en four.
Servez.
Comme pour le « potluck » chez Meg, ce fut un vrai succès. J’étais assise à coté de mon beau-frère Thomas et le voir manger avec autant d’appétit m’a fait extrêmement plaisir.
David de son coté était tout heureux d’avoir retrouvé le goût de ces fameuses boulettes.
Nous les avons servies avec du houmous, du caviar d’aubergines, du riz, une salade de tomates aux oignons et à la coriandre. David a fait le tour de Nogent pour trouver des pains plats car je n’ai pas eu le temps de les faire. Il a fini par trouver chez un marchand de sandwiches turcs des pains très bons, allongés et creux au centre, parfait pour mettre les boulettes de viande.
Comme boisson, nous avons bu un vin espagnol Catania, Ribera Del Duero et j'ai beaucoup aimé l'accord.
* J’ai choisi de faire ces boulettes avec du bœuf et du porc, vous pouvez remplacer le porc par de l’agneau.
Posté le 2 nov. 06 | dans viandes | Permalink | Commentaires (29) | TrackBack (0)
> 19/08/2006
Le Chili Con Carne de David.
Deux plaques de cuisson au gaz (OUF !), pas de plan de travail, un four à micro onde, pas de four et très peu de vaisselle : voici ce qui nous attendait cette été dans notre location (très agréable d’ailleurs).
Cette configuration peut également être le lot des chambres d’étudiants, des célibataires, de ceux qui commencent à travailler, et de bien d’autres encore.
Dans ce type de cuisine, je trouve qu’il n’est pas facile de faire des choses un peu sophistiquées. En revanche, tous les plats qui cuisent dans une seule marmite ne posent aucun problème, comme les risottos, les pâtes de toute sorte, et tous les plats mijotés. De toute façon, lorsque l’on aime cuisiner, c’est partout non ?
Ce fut l’occasion de goûter à nouveau à la grande spécialité de David : le Chili Con Carne.
Une planche à découper, un fait tout, des enfants qui coupent, un mari qui cuisine, et 45 minutes après, vous avez un plat à poser au centre de la table.
Le Chili Con Carne de David
Cette recette est celle que faisait David lorsqu’il était étudiant, elle est tirée d’un livre qui s’appelle « Grub On A Grant » de Cas Clarke, soit littéralement « La Cuisine Des Etudiants Fauchés ».
Ingrédients pour 4 personnes
1 grosse boîte de tomates (environ 800 g)
2 oignons émincés
2 gousses d’ail émincées
2 cuil. à soupe d’huile végétale
4 à 5 steak hachés (environ 600 g), coupés en morceaux grossiers
1 cuil. à soupe de farine
3 cuil. à soupe bombées de concentré de tomates ou plus si nécessaire
1 petit piment rouge épépiné et émincé (piment oiseau)
1 poivron rouge coupé en lanières
500 g de haricots rouges en boite, déjà cuits
1 cuil. à café bombée de cumin
3 cuil. à café bombées d’origan séché ou d’herbes de Provence
Mettez les tomates dans une passoire et conservez 25 cl de jus.
Retirez le pédoncule des tomates et coupez-les grossièrement en morceaux.
Dans une sauteuse, faites chauffer l’huile sur feu moyen.
Ajoutez l’oignon, l’ail et faites-les revenir, jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Ajoutez le cumin et l’origan et mélangez bien.
Ajoutez les morceaux de viande et remuez jusqu’à ce que la viande soit colorée.
Saupoudrez la viande de farine, puis remuez.
Ajoutez le concentré de tomate, la moitié du jus des tomates et remuez.
Ajoutez les tomates, le poivron, le piment, puis remuez.
Ajoutez les haricots rouges et remuez.
Couvrez et laissez mijoter durant 30 minutes en remuant de temps en temps.
A la fin de la cuisson, ajoutez un peu de concentré de tomates si la sauce est trop liquide ou un peu de jus des tomates, si la sauce est trop épaisse.
Vous pouvez accompagner le chili con carne de riz, mais ce n’est pas une obligation, un bon pain de campagne fera très bien l’affaire.
L’authentique Chili Con Carne est fait à base de viande de bœuf non hachée mais il est également très bon avec des steaks hachés coupés en morceaux.
Pour des recettes très authentiques, en provenance l’Amérique du Sud, je vous conseille l’excellent livre de Laurange : Recettes Latinos.
Posté le 19 août 06 | dans viandes | Permalink | Commentaires (20) | TrackBack (0)
> 04/03/2006
Lentilles tièdes à la vinaigrette d’huile de noisettes, diots et noisettes concassées.
Le mois dernier en arrivant en fin de matinée dans une charmante station de Haute-Savoie, avant de se lancer dans la découverte de notre studio, dans la location des skis et autres joies du premier jour, nous avons commencé par les choses sérieuses : le déjeuner !
J’ai décidé de bien commencer les vacances en choisissant un plat de la région : des diots accompagnées de crozets.
Les diots sont des saucisses, spécialité de Savoie. Elles sont plus petites que les saucisses de Morteau et vous pouvez les acheter, soit natures, soit fumées. Elles sont le plus souvent cuisinées au vin blanc et servies avec des pommes de terre ou des crozets.
Les crozets est également originaires de Savoie. Ce sont des petites pâtes brunes, toutes petites, plates et carrées. Elles sont très bonnes servies nature avec du beurre ou en gratin avec du Beaufort.
De retour à la maison, avec quelques saucisses dans ma valise, j’ai cuisiné les diots au vin blanc et aux échalotes, comme beaucoup de recettes que vous pouvez trouver sur le web.
David était aux anges car il adore ce genre de plat que je qualifie de rustique.
Le lendemain, j’ai fait des lentilles que j’ai servies tièdes avec une vinaigrette à l’huile de noisettes et des rondelles de diots, tout juste réchauffées à la poêle et quelques noisettes concassées.
J’ai beaucoup aimé ce plat et je l’ai même préféré à l’original.
Vous pouvez réaliser cette recette avec d’autres saucisses, comme la saucisse de Morteau par exemple.
Lentilles tièdes à la vinaigrette d’huile de noisettes, diots et noisettes concassées
Pour 2 personnes
2 ou 4 diots natures ou fumées déjà cuites
125 g de lentilles
2 cuil. à soupe de noisettes entières
Vinaigrette :
3 cuil. à soupe de d’huile de noisettes
1 cuil. à soupe de vinaigre de Xérès
1 cuil. à soupe d’échalotes finement émincées
Rincez les lentilles, mettez-les dans une casserole et recouvrez-les d’un litre d’eau froide.
Portez à ébullition, baissez le feu et faites mijoter sur feu doux pendant environ 25 minutes. Les lentilles ne doivent pas être brusquées, l’eau doit frémir légèrement. Ne salez surtout pas l’eau.
Préparez la vinaigrette en mélangeant les échalotes, l’huile et le vinaigre.
Concassez les noisettes dans le bol de votre robot de type mixeur jusqu’à l’obtention d’une chapelure grossière.
Testez la cuisson de vos lentilles, elles doivent être tendres, mais pas trop.
Egouttez, ajoutez du sel, du poivre et la vinaigrette puis mélangez.
Goûtez et rectifiez éventuellement l’assaisonnement en sel et poivre.
Chauffez une poêle et faites revenir les rondelles de diots 1 minute de chaque coté.
Servez les lentilles, ajoutez les rondelles de saucisses puis parsemez de noisettes concassées.
Servez immédiatement.
Posté le 4 mars 06 | dans viandes | Permalink | Commentaires (27) | TrackBack (0)
> 08/12/2005
Tagine d’agneau aux pruneaux et aux pois chiches.
Depuis que mes parents sont partis vivre en Normandie et ma sœur Caroline à Montpellier, les occasions de se retrouver tous ensemble sont moins nombreuses. Lorsque c’est le cas, c’est plutôt chez nous, pour des raisons géographiques.
Moi qui trouvais toujours difficile de cuisiner pour 9 personnes, je commence à prendre mes marques. Il était temps car bientôt, nous ne pourrons plus faire manger les enfants avant, je n’ose pas imaginer combien nous serons à table.
A mon avis, dès que vous dépassez 6 personnes, le plus simple est de faire un plat mijoté dans une grande cocotte en fonte. Vous pouvez ainsi préparer le plat la veille et être sereine le jour J.
J’ai investi récemment dans une cocotte en fonde de 29 cm de diamètre, ce qui me permet de nourrir 15 personnes contrairement à mon ancienne qui allait jusqu’à 8.
Il y a deux semaines, j’ai cuisiné un tagine d’agneau aux pruneaux car j’adore ce plat. J’ai tout d’abord voulu réaliser la recette de Laurent puis au fur et à mesure, j’ai changé tellement de choses que je suis arrivée à une nouvelle recette.
J’avais envie depuis longtemps de remplacer les épices que l’on trouve souvent dans les recettes de tagine (cannelle, cumin, etc) par le mélange d’épices Ras El Hanout. Le seul problème est que je ne connaissais pas trop le dosage et l’idée de tester en grandeur nature sur 9 personnes, ne me paraissait pas une bonne idée. Merci mille fois à Nawal pour ses conseils avisés sur le dosage du Ras El Hanout, c’était très réussi.
Je suis souvent surprise par le temps de cuisson des tagines dans les livres de cuisine, qui est souvent de l’ordre de 1H30. J’ai fait cuire mon tagine 2 heures la veille et 2 heures le lendemain, à très petit feu et la viande était très fondante (merci à Caroline pour le conseil).
Nous avons servi ce tagine avec du couscous même si ce n’est pas l’accompagnement servi dans les pays d’Afrique du nord.
Ce que nous avons bu avec : un coteaux du Languedoc 2002, Mas Lumen, rouge
Tagine d’agneau aux pruneaux et aux pois chiches
Ingrédients pour 9 personnes
1 kg 800 d’épaule d’agneau désossée et coupée en gros cubes (poids sans les os)
500 g de pruneaux dénoyautés
2 oignons émincés
1 carotte coupée en dés
2 cuil. à café rases de Ras El Hanout
3 cuil. à soupe de miel d’acacia
Un cube de bouillon
Huile végétale
1 boite de pois chiches
½ botte de coriandre fraîche
Sel et poivre du moulin
Dégraissez vos cubes de viande si nécessaire et salez la viande en mélangeant avec vos mains.
Dans une grande cocotte, faites chauffer 3 cuil. à soupe d’huile et faites-y revenir les cubes de viande quelques minutes, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.
Retirez la viande et essuyez la cocotte avec du papier absorbant.
Ajoutez 1 cuil. à soupe d’huile et faites revenir sur feu doux les oignons et les dés de carottes.
Ajoutez le Ras el Hanout et le miel et mélangez bien.
Ajoutez les cubes de viande, le cube de bouillon émietté, 1 cuil. à café rase de sel et recouvrez avec de l’eau bouillante.
Portez à ébullition, couvrez, baissez le feu et laissez mijoter 1h30.
Pendant ce temps, faites gonfler les pruneaux dans du thé ou dans du bouillon pendant 30 minutes.
Au bout d’une heure 30 de cuisson, ajoutez les pruneaux et faites cuire encore 30 minutes.
Retirez la viande et les pruneaux en laissant 3 à 4 pruneaux dans la cocotte et mixez le jus avec un mixeur plongeur, afin d’avoir une sauce bien onctueuse.
Rectifiez l’assaisonnement en sel et poivre du moulin.
Remettez la viande et les pruneaux et ajoutez une boite de pois chiches.
Le lendemain, faites mijoter votre tagine 2 heures sur feu très doux.
Servez avec du couscous et des pluches de coriandre fraîches et régalez vous comme nous l’avons fait !
Après le repas, nous avons servi un thé à la menthe, comme là bas (Merci à Nawal pour cette magnifique théière et à Thomas pour son aide dans la préparation de ce délicieux breuvage).
Posté le 8 déc. 05 | dans viandes | Permalink | Commentaires (31) | TrackBack (0)
> 26/11/2005
Jarret de veau aux carottes, tomates et paprika doux.
Parfois, lorsque je vais chez mon boucher, j’achète en plus de ce qui est sur ma liste un morceau de viande que je n’ai jamais cuisiné auparavant. La semaine dernière, c’était du jarret de veau.
Je connais bien le jarret d’agneau que l’on appelle plutôt souris d’agneau mais pas celui de veau. Un jarret de veau pèse près de 2 kg avec l’os, ce qui est suffisant pour 4 personnes. C’est la partie du veau située juste au dessous de son « genou ».
C’est une viande qui aime les cuissons longues et douces et elle est beaucoup utilisée dans le tagine. J’ai tout d’abords voulu faire ce plat, mais je ne me voyais pas désosser la viande pour pouvoir la couper en morceaux. Il faudrait que je fasse un stage chez un boucher pour apprendre, il paraît que c’est incroyable.
Je me suis plutôt décidée pour un plat très simple, avec les ingrédients que j’avais dans ma cuisine et à manger en famille par un soir d’hiver.
La cuisson de ce plat est longue mais ne demande pas beaucoup de surveillance : j’ai même pu accompagner les enfants à leurs diverses activités du mercredi, en laissant la viande sagement dans le four.
Jarret de veau aux carottes, tomates et paprika doux
Pour cette recette, il vous faudra une cocotte, de préférence en fonte, que vous puissiez mettre dans votre four.
Vous devrez préchauffer votre four sur 230°C afin qu’il soit bien chaud lorsque vous mettez la cocotte dedans mais la cuisson se fait à 150°C.
Pour tout savoir sur les cocottes en fonte, je vous conseille d’aller lire le billet très intéressant de Laurence.
Ingrédients pour 4 personnes
1 jarret de veau (2 kg)
1 kg de carottes
1 oignon émincé
1 échalote émincée
2 gousses d’ail émincées
1 cuil. à soupe de paprika
1 boite de tomates concassées
1 cube de bouillon
Huile végétale
Préchauffez votre four à 230°C.
Epluchez les carottes puis coupez-les en bâtonnets.
Dans une cocotte en fonte, faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile puis faites-y revenir le jarret sur toutes ses faces, quelques minutes, afin qu’il soit doré.
Retirez-le de la cocotte et posez-le sur une assiette.
Retirez la graisse à l’aide d’un papier absorbant.
Ajoutez 2 cuil. à soupe d’huile et faites-y revenir l’oignon, l’échalote et l’ail pendant quelques minutes, sur feu doux.
Ajoutez le paprika et remuez bien.
Ajoutez les tomates et remuez à nouveau.
Remettez le jarret dans la cocotte, ajoutez le cube de bouillon, 1 cuil. à café rase de sel et 2 cm d’eau.
Portez à ébullition, couvrez et éteignez le feu.
Mettez votre cocotte dans le four et baissez la température à 150°C.
Faites cuire pendant 2h30 au total, en retournant le jarret 2 fois.
Au bout d’une heure et demi, ajoutez les carottes.
A la fin de la cuisson, retirez le jarret et les carottes et faites réduire le jus sur feu moyen.
Pour ma part, je laisse 5 à 6 bâtonnets de carottes dans la cocotte et je mixe l’ensemble avec mon mixeur plongeur, ce qui donne une sauce onctueuse.
Remettez le jarret et les carottes et maintenez au chaud jusqu’au moment de servir.
Je l’ai servi avec du riz. Le lendemain, j’ai retiré la viande de l’os, je l’ai coupée en morceaux et mélangée avec le restant des carottes, la sauce et des pâtes, ce qui a donné un plat très réconfortant et énormément apprécié par Gabrielle et Noé.
Posté le 26 nov. 05 | dans viandes | Permalink | Commentaires (11) | TrackBack (0)
> 05/09/2005
Pavé de bœuf aux oignons rouges confits et roquefort
Lors de notre séjour en Grande-Bretagne, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps. Seule une journée a été vraiment maussade. Loin de nous décourager, David, sa sœur Helen et moi avons embarqué nos quatre enfants pour une ballade dans la campagne anglaise avant d’aller confortablement nous installer dans un pub pour déjeuner.
Le temps réclamait un déjeuner consistant, ce qui m’a fait choisir un pavé de bœuf aux oignons confits, servi avec du fromage de stilton. Le stilton est un fromage anglais à pâte persillée, fabriqué à partir de lait de vache. Je n’aurais jamais pensé à associer ces trois éléments ensemble mais le résultat était excellent, servi avec une salade et du pain italien ciabatta.
Pavé de bœuf aux oignons rouges confits et roquefort
Confit d’oignons rouges
Pour un gros pot
1 kg d’oignons rouges
30 g de beurre
4 cuil. à soupe rases de sucre
1 dl de vinaigre balsamique
Sel et poivre du moulin
Préparation des oignons ou comment ne pas pleurer
Pour éviter de pleurer, j’ai toujours épluché mes oignons sous l’eau. En revanche, les couper sous l’eau m’a toujours semblé un peu périlleux. Cette fois-ci, j’ai posé ma planche à découper (en plastique) dans l’évier et j’ai coupé les oignons en faisant couler un mince filet d’eau. C’est vrai, ce n’est pas très écologique, mais je n’ai pas pleuré, ni même versé une larme. Si vous avez d’autres méthodes plus respectueuses de notre planète, n’hésitez pas à me les donner.
Pelez les oignons rouges puis coupez-les en tranches.
Séparez les anneaux de chaque tranche avec vos mains.
Cuisson des oignons
Dans une grande sauteuse, faites fondre le beurre. Ajoutez le sucre et les oignons.
Remuez bien, couvrez et laissez mijoter 30 minutes en remuant de temps en temps.
Les oignons doivent être bien tendres.
Ajoutez le vinaigre balsamique et faites mijoter pendant environ 20 minutes jusqu’à ce que le vinaigre balsamique soit complètement réduit et les oignons bien confits.
Salez et poivrez.
Mettez dans un bocal en verre et réservez au frais.
Cuisson des pavés
Faites cuire vos pavés de bœuf tout simplement dans une poêle, selon le degré de cuisson désiré.
Service et dégustation
Servez avec une salade de pousses de betterave ou un mélange de salades avec une vinaigrette faite maison et les oignons confits à température ambiante. Au moment de servir, ajoutez un morceau de roquefort.
Coupez un morceau de viande, ajoutez un peu d’oignons rouges confits sur votre fourchette puis un morceau de fromage et dites moi de ce que vous pensez du mélange.
Pub The Red Lion
Alsworth Road, Upper Basildon, Reading, Berkshire, Tél : 00 44 1 491 671 269
Posté le 5 sept. 05 | dans viandes | Permalink | Commentaires (34) | TrackBack (0)
> 19/04/2005
Carré d'agneau en croûte d'herbes et de noisettes.
Ceci est ma participation à la seconde édition de Blog Appétit !, le nouvel événement culinaire des blogs francophones. Le thème aujourd'hui est agneau et petits pois.
La viande d’agneau est étroitement liée à mon histoire avec David. J’ai rapidement découvert que l’agneau est sa viande préférée. Manque de chance, je pensais ne pas l’aimer (l’agneau, pas David !). Un jour, sur le marché, quelques mignonnes côtelettes d’agneau m’ont fait de l’œil et j’ai cédé à la tentation. De retour à la maison, j’ai tout simplement fait griller ces côtelettes avec des herbes. David et Gabrielle étaient tous les deux aux anges, et moi, je n’ai pas goûté.
Quelques semaines plus tard, je me suis lancée dans un carré d’agneau rôti au miel et à la menthe fraîche et, ce fut un tel succès que j’ai retenté l’expérience pour un repas de famille puis un repas avec des amis, toujours avec le même succès, et cette fois-ci, j’ai tout de même fini par le goûter et, oh surprise, j’ai trouvé cette viande excellente. Que d’années de perdues !
Depuis, elle est souvent invitée à notre table sous forme de carré d’agneau, de souris d’agneau ou d’épaule d’agneau.
Pour les petits pois, pas de soucis, je les adore, sans retenue, crus ou cuits.
Pour cette édition de blog appétit voulant essayer autre chose, j’ai cuisiné de l’agneau et des petits pois deux fois en faisant des erreurs mais en apprenant beaucoup.
Episode un
Carré d’agneau en croûte d’herbes et de noisettes, crêpes de petits pois, tomates cerises confites et ail en chemise (4 personnes).
1 carré d’agneau de 8 côtes premières
(Demandez à votre boucher de fendre les os de la base du carré pour faciliter le découpage)
4 gousses d’ail avec leur peau
2 branches de tomates cerises
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 cuil. à soupe de thym frais
4 pincées de sucre
1 cuil. à café rase de vinaigre balsamique
1,5 kg de petits pois
Croûte d’herbes (farce aux herbes)
1 branche de romarin
2 branches de thym
8 feuilles de sauge
1 gousse d’ail
1 tranche de pain de mie sans la croûte
2 cuil. à soupe de noisettes hachées
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
Préparation des tomates confites et de l’ail en chemise
Préchauffez votre four sur 150°C.
Posez les branches de tomates cerises et les gousses d’ail (avec leur peau) dans un plat allant au four.
Parsemez de thym frais, de sucre puis arrosez de l’huile d’olive et du vinaigre balsamique.
Salez et poivrez.
Mettez au four pour 45 minutes.
Réservez.
Préparation de la farce aux herbes
Lavez les herbes.
Retirez les brindilles de romarin et de thym de leur branche puis mettez-les dans le bol de votre mixeur.
Ajoutez le reste des ingrédients, puis actionnez votre mixeur, vous allez obtenir une sorte de hachis, réservez.
Préparation du carré
Sortez la viande 1 heure avant la cuisson et laissez-la à température ambiante.
Préchauffez votre four sur 200°C.
Salez et poivrez la viande.
Huilez la surface, coté graisse.
Mettez l’équivalent d’une cuil. à café de farce entre chaque côte.
Déposez le reste de la farce sur le carré, coté graisse, en la faisant adhérer avec vos doigts.
Mettez le carré dans un plat allant au four et faites cuire environ 40 minutes selon le degré de cuisson désiré.
Sortez la viande du four, posez une feuille d’aluminium dessus et laissez reposer 10 minutes.
Coupez le carré entre les côtes et servez avec l’accompagnement.
Vendredi soir, 20h15, nous sommes tous installés devant ce plat.
Verdict : nous adorons la croûte d’herbes qui est sur le dessus du carré et également en farce entre les côtes et nous réfléchissons déjà à d’autres utilisations.
Nous sommes légèrement déçus par la viande qui vient pourtant de mon boucher habituel (l’agneau vient de Corrèze) car elle est un peu trop grasse par rapport à d’habitude. Je me demande s’il n’aurait pas du retirer plus de graisse. Les tomates confites sont très bonnes ainsi que l’ail en chemise. En revanche, je ne suis pas tout emballée par les crêpes de petits pois, qui pourtant remportent un franc succès chez les enfants.
Tout en terminant mon assiette, je décide de refaire un plat différent le lendemain avec ce qui a le mieux marché dans la recette. Heureusement que tout le monde aime l’agneau !
Episode deux
Côtes d’agneau en croûte d’herbes et de noisettes, petits pois frais aux oignons nouveaux.
J’achète, chez un autre boucher que je connais bien également des côtes d’agneau dans le filet. Je refais ma farce aux herbes qui va servir à enrober chaque côte d’agneau. Cette fois-ci, je cuisine les petits pois de la manière la plus simple qu’il soit, avec du beurre et des oignons nouveaux.
Pour 4 personnes
4 côtes d’agneau dans le filet
Croûte d’herbes selon la recette précédente
Huile d’olive
500 g de petits pois frais écossés, soit 1,5 kg avec les gousses
4 oignons nouveaux.
15 g de beurre
1 cuil. à café de sucre semoule
Sel et poivre du moulin
Préparation et cuisson des petits pois
Faites fondre le beurre dans une cocotte en fonte ou dans une grande casserole.
Faites y revenir les oignons nouveaux à feu doux, pendant 5 minutes.
Ajoutez les petits pois lavés, du sel, du poivre du moulin, une cuil. à café de sucre semoule et 1 dl d’eau.
Portez à ébullition.
Couvrez, réduisez le feu puis laissez frémir jusqu’à ce que les petits pois soient cuits, soit environ 25 minutes.
Préparation des côtes
Salez et poivrez chaque côte.
Huilez-les avec de l’huile d’olive sur les deux faces puis posez environ 1 petite cuil. à soupe de farce aux herbes sur chaque face de la viande, en la faisant adhérer avec vos doigts.
Faites chauffer une grande sauteuse puis faites revenir les côtes 7 à 8 minutes de chaque coté, selon le degré de cuisson désiré.
Servez avec les petits pois.
J’ai aimé le coté simple de cette recette. Si la viande est bonne, ce qui était le cas, c’est délicieux. La farce se transforme en croûte très odorante grâce aux herbes. La prochaine fois, je rajoute des lardons avec les petits pois.
Posté le 19 avr. 05 | dans viandes | Permalink | Commentaires (17) | TrackBack (0)
> 22/02/2005
Epaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée.
Ce qui me frappe depuis que j’ai commencé à écrire pour "C’est moi qui l’ai fait !", c’est la notion d’échange avec mes lectrices et mes lecteurs. Ce billet est une illustration parfaite. Vous discutez cuisine avec des amis, ils vous demandent des conseils, vous leur confiez que vous aimeriez cuisiner telle ou telle chose et ils vous donnent des conseils à leur tour.
Il y a quelques mois, Patrick m’a confiée une recette d’épaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée. Voulant tester ce type de cuisson depuis longtemps, je me suis empressée de griffonner la recette sur un de mes carnets. J’ai malheureusement perdu trace de cette recette, mais ma mémoire doit être assez bonne car c’est de loin la meilleure viande d’agneau jamais mangée.
Cette recette est d’une extrême simplicité à tel point que je me suis dit : c’est trop simple pour être vrai ! Merci Patrick, je sens que cette recette va faire partie pendant très longtemps de notre répertoire.
Pour la première voie de ma vie, j’ai acheté de la sauge. Lorsque je l’ai sentie, j’étais incapable de mettre des mots sur cette odeur très particulière. Ou peut être le mot campagne, mais ce n’est pas très évocateur comme le dirait si bien David ou Gabrielle.
Si vous cuisinez cette épaule d’agneau à la sauge, sentez les feuilles et décrivez moi l’odeur par des mots.
Epaule d’agneau à la sauge, cuite à l’étouffée.
Matériel : une cocotte en fonte avec son couvercle ou une sauteuse avec un couvercle pouvant aller dans un four.
Pour 2 personnes
1 épaule d’agneau
une quinzaine de feuilles de sauge
huile d’olive
sel et poivre du moulin
1 verre de vin blanc sec
Demandez à votre bouchez de désosser et de dégraisser une épaule d’agneau mais sans la couper, ni la ficeler. Il va peut-être être surpris comme l’a été mon boucher mais soyez ferme. Il va sûrement vous demander si c’est pour une tagine, secouez la tête et cultivez le mystère.
Préchauffez votre four sur 230°C . Il s’agit juste que le four soit bien chaud lorsque vous allez mettre la cocotte dedans, la cuisson se fera ensuite à température beaucoup plus basse.
Salez (sel fin) et poivrez (poivre du moulin) l’épaule sur ses deux faces.
Dans une cocotte en fonte ou une sauteuse allant au four, faites chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive.
Faites revenir l’épaule dans la cocotte environ 2 minutes par face.
Retirez l’épaule puis essuyez la cocotte avec un papier absorbant.
Remettez la viande dans la cocotte.
Versez un verre de vin blanc sec.
Mettez une quinzaine de feuilles de sauge sur la surface de la viande puis versez un filet d’huile d’olive.
Posez le couvercle sur la cocotte et mettez-la dans le four.
Baissez la température à 150°C et laissez cuire pendant 4 heures.
J’ai arrosé la viande une fois par heure.
Servez, c’est délicieux. La viande est confite, moelleuse avec un goût très délicat.
Vous n’aurez pas besoin de couteau, la viande se détache toute seule.
La prochaine fois, je rajouterai des gousses d’ail avec leur peau dans la cocotte afin d’avoir ce que l’on appelle des gousses d’ail en chemise.
Posté le 22 févr. 05 | dans viandes | Permalink | Commentaires (31) | TrackBack (0)
> 12/12/2004
Filet mignon de porc aux pruneaux.
Il y a quelques jours, je suis allée déjeuner avec ma sœur Lucie à Saint-Germain en Laye.
Sensation étrange de revoir une ville 20 ans après ma dernière année de lycée. Elle est méconnaissable : tous les magasins ont changé, et seule la structure des rues est restée intacte, ce qui m’a permis, avec les monuments, de me repérer.
En marchant dans le centre ville, j’ai tout de même reconnu deux des cafés dans lesquels j’allais lorsque nous n’avions pas cours. Ils sont au même endroit et portent toujours le même nom.
Seuls les cafés sont-ils immuables dans une ville ? avec les boulangeries, les églises et les monuments ?
A la fin du repas, Lucie m’a confié que Thomas et elle ne cuisinent plus que des recettes de « C’est moi qui l’ai fait » lorsqu’ils reçoivent (mes parents ont même eu droit à un repas complet, de l’entrée au dessert). J’étais très touchée par cela.
Elle m’a également confié qu’ils avaient déjà fait tous les plats à base de viande et que ce serait sympa de rajouter des choses.
Ah, l’éternel problème de la viande. Je suis loin d’être végétarienne mais la viande n’est pas toujours photogénique et comme une photo doit à priori donner envie de cuisiner !
Le soir même, j’ai cuisiné du filet mignon de porc aux pruneaux, un grand classique que je fais souvent pour nous quatre. La photo a été prise le lendemain avec les restes !
Je me suis inspirée d’une recette du magazine « Femme actuelle » d’il y a 15 ans, lorsque je découpais puis collais consciencieusement leurs recettes dans un classeur. Il se trouve également que c’est une recette que j’ai faite pour la première fois lorsque j’avais l’âge de Lucie.
Cette recette offre l’avantage d’être facile à faire et de s’adapter facilement si vous avez 8 à 10 personnes à table, à condition d’avoir un plat à four suffisamment grand. Les enfants apprécient beaucoup car c’est une viande sans gras.
Filet mignon de porc aux pruneaux
Pour 4 personnes
2 filets mignons de porc
une quinzaine de pruneaux dénoyautés
1 cuil. à soupe d’huile
1 verre de vin blanc sec
thym frais ou surgelé
sel et poivre du moulin
Pensez à sortir la viande en avance, afin qu’elle soit à température ambiante.
Préchauffez votre four sur 210°C.
Versez l’huile dans un plat allant au four et roulez la viande dedans.
Salez, poivrez.
Parsemez toute la surface de la viande avec du thym frais ou surgelé.
Mettez dans le four pendant 5 minutes.
Au bout de 5 minutes, ajoutez le verre de vin blanc ainsi que les pruneaux.
Le secret de la réussite : arrosez les filets et les pruneaux avec le jus de cuisson toutes les 10 minutes.
Faites cuire environ 40 minutes selon la taille des filets.
Coupez en tranches et servez avec les pruneaux, le jus de cuisson et des tranches de pommes (fruit) revenues dans du beurre ou bien des petits pommes de terre type grenaille cuites avec leur peau et servies avec du beurre.
Si vous avez des restes, conservez bien le jus de cuisson et mettez l’ensemble au réfrigérateur.
Vous trouverez une autre recette avec des filets mignons de porc sur Je Mijote, le nouveau blog de Mijo, qui vient agrandir la désormais presque grande famille des blogs de cuisine francophones.
Posté le 12 déc. 04 | dans viandes | Permalink | Commentaires (23) | TrackBack (0)
> 07/11/2004
Souris d'agneau fondantes à la marocaine.
La semaine dernière, nous sommes allés déjeuner dans un pub avec mes beaux-parents dans le Kent. Un vrai pub anglais comme nous les aimons : grandes cheminées, plafonds bas, moquette moelleuse, atmosphère très intime et une légère impression d’être en dehors du temps. C’est dans un pub que je me sens le plus en Grande-Bretagne.
Lorsque vous entrez, vous devez d’abord commander votre boisson au bar puis vous allez vous asseoir afin de consulter le menu sans oublier au passage d’aller lire sur les grandes ardoises près du bar les « specials » ou plats du jour.
Vous avez le choix entre des plats traditionnels britanniques, comme par exemple le Chicken Pie ou des plats plus cosmopolites comme par exemple des plats thaïlandais.
David et Anne, sa maman, ont choisi un plat traditionnel « Braised Lamb Shanks ».
C’était un morceau de viande plutôt rond avec un os qui sortait du milieu de la viande. La viande était très tendre et se détachait bien de l’os. Ce plat avait l’air très appétissant.
Durant le repas, nous nous sommes demandés comment traduire « Lamb Shank » en Français mais j’ai du avouer mon ignorance car je ne connais pas beaucoup la viande d’agneau et les découpes de viandes sont parfois différentes selon les pays.
La traduction « mot à mot » de « Lamb Shank » en français est « jarret d’agneau ». J’étais un peu perturbée car je connaissais les jarrets de porcs mais pas ceux d’agneau. Après quelques recherches, j’ai trouvé que les jarrets d’agneau sont appelés souris d’agneau en France.
Il ne m’en fallait pas plus pour me lancer dans la découverte de ce morceau de viande que je ne connaissais pas vraiment.
L’avantage de la souris d’agneau est que c’est une viande qui se mijote et c’est donc un plat qui se fait tranquillement la veille puis se réchauffe avant de passer à table.
J’aime beaucoup ce type de plat qui permet d’inviter du monde et pouvoir profiter de ses invités sans stress.
Le jour J, vous n’avez plus qu’à le réchauffer pendant 40 minutes et à préparer l’accompagnement et personne ne saura que vous avez passé un peu de temps la veille.
Comme accompagnement, j’ai choisi la semoule pour rester dans le ton des épices marocaines.
Lire la suite "Souris d'agneau fondantes à la marocaine."
Posté le 7 nov. 04 | dans viandes | Permalink | Commentaires (15) | TrackBack (0)
> 01/10/2004
Viandes.


Cotes de porc marinées et salsa épicée
Agneau au parmesan et à la coriandre
Souris d'agneau fondantes à la marocaine
Filet mignon de porc aux pruneaux
Epaule d'agneau à la sauge, cuite à l'étouffée
Filet mignon de porc aux épices, miel et gingembre
Carré d'agneau en croûte d'herbes et de noisettes
Pavé de boeuf aux oignons rouges confits et roquefort
Tagine d'agneau aux pruneaux et aux pois chiches
Jarret de veau aux carottes, tomates et paprika doux
Steaks au poivre vert à la David
Boulettes de viande à la coriandre
Posté le 1 oct. 04 | dans viandes | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)
> 05/08/2004
Un BBQ en amoureux, côtes de porc marinées et salsa épicée.

Une fois n’est pas coutume, Dimanche soir dernier, nous avons fait un barbecue uniquement pour nous deux, en parfait égoïstes. Ce fut l’un de nos meilleurs barbecue.
C’était un barbecue très basique : des côtes de porc marinées servies avec une salsa plutôt relevée mais très rafraîchissante en ces soirées très chaudes.














