vin

> 06/09/2008

GaultMillau : Vente caritative de vins, le 24 Septembre à 18 h chez Artcurial.

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GaultMillau : Vente caritative de vins,  le 24 Septembre à 18 h chez Artcurial

Pour rendre service à un ami, j’ai accepté de relayer cette information sur mon blog. N’hésitez pas à en parler autour de vous.

Au plaisir de vous rencontrer le 24 Septembre car j’assisterai à cette soirée.

Excellent week-end à vous.

Vous trouverez ci-dessous un extrait du texte écrit par GaultMillau

« Parce que depuis toujours, nous défendons des valeurs de partage et de générosité, GaultMillau propose à la vente, les doublons des bouteilles de dégustation reçues par le spécialiste lors de l’élaboration du Guide Vin GaultMillau, « des meilleurs vins de France 2009 ». Hors primeurs et quelques breuvages dégustés dans le vignoble, ce sont les meilleurs vins de France qui seront ainsi adjugés au bénéfice des enfants: l’occasion de découvrir l’élite du vignoble et de se constituer une belle cave tout en se consacrant à une œuvre caritative. Et ça se passera le lundi 24 septembre à 18 h chez Artcurial*, au Rond-Point des Champs Elysées. Au programme de super bonnes affaires à faire : chaque lot compte 24 bouteilles « surprise » au hasard desquelles on découvrira des Comtes Lafon, Huet, Château de Beaucastel, Château Climens, Domaine Weinbach, Bollinger… Mais à vente particulière, modalité particulière : pas d’exposition publique des lots et attribution à l’aveugle. A chacun de jouer le jeu de la générosité ! Mise à prix 150 € (0 % frais acquéreurs).
Et pour être sûr d’être servi, il est également possible d’en réserver sur le site Artcurial, via le lien « ordre d’achat ». De quoi réjouir bien des palais, y compris les plus exigeants, à moindre coût !"

Artcurial : 7 Rond-point des Champs Élysées - 75008 Paris
Tél. 01 42 99 20 20 Site Internet Artcurial

Posté le 6 sep 2008 | dans vin | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack (0)

> 28/08/2007

GaultMillau guide Vin 2008 "Nos 6000 meilleurs vins de France"

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Gault Millau guide Vin 2008 « Nos 6000 meilleurs vins de France ».

Il y a 12 ans, j’ai acheté ma première bouteille de vin toute seule comme une grande. Je vivais seule avec Gabrielle, j’avais des amis à la maison et je n’envisageais pas de les recevoir sans une bouteille de vin. J’étais à la fois intimidée, et pas très à l’aise mais je me souviens d’avoir été très bien conseillée par un caviste.

A cette même époque mon amie Françoise m’a beaucoup aidé en allant avec moi chez des cavistes. C’est grâce à elle que j’ai connu les côtes du Rhône comme le Cornas et le Crozes Hermitage.

Depuis, je continue à acheter du vin même si je ne vis plus seule avec Gabrielle. Le plus drôle, est qu’il a fallu des années à notre entourage pour arrêter de se retourner vers David en lui demandant « tu l’a acheté où ce vin ? ».

Aujourd’hui, même mon père a compris et c’est à moi qu’il parle vin.

Je suis très loin d’être une spécialiste car je n’ai jamais pris le temps de prendre des cours de dégustation. La seule chose qui me guide est que le vin est le seul alcool que je bois et je ne veux pas être déçue.

Il y a 12 ans, je n’aurais jamais pensé à acheter un guide des vins, comme celui que je viens juste de recevoir de Pierre Guigui, son auteur. C’est bien dommage mais je compte bien rattraper le temps perdu.

Le guide Gault et Millau « Vin 2008, nos 6 000 meilleurs vins de France » sort ce mercredi en librairie et c’est un outil fantastique pour être certain d’acheter sans vous tromper le vin que vous aimez ou celui que vous rêvez de découvrir et de partager.

Lire la suite "GaultMillau guide Vin 2008 "Nos 6000 meilleurs vins de France" "

Posté le 28 août 2007 | dans vin | Permalink | Commentaires (13) | TrackBack (0)

> 10/04/2006

Ateliers du goût à Bordeaux du 20 au 26 mai 2006.

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L’année dernière, de passage à Bordeaux, j’ai eu la chance d’assister à des ateliers du goût organisés par Ségolène Lefèvre et Patrick Chazallet dans le cadre du salon Vinexpo.
Cet automne, de passage à Montpellier chez ma sœur Caroline, j’ai à nouveau participé à d’autres ateliers organisés par Slow Food dans le cadre du salon « Aux origines du goût ».

Ce fut à chaque fois l’occasion de découvrir des vins et des produits d’exception, d’apprendre énormément sur les accords mets et vins, et de rencontrer des personnes passionnantes.

Le mois prochain, c’est à nouveau à Bordeaux que cela se passe et j’enrage de ne pas pouvoir me libérer.

Toutes les infos extraites du blog de Patrick :

"Du 20 au 26 mai 2006, pendant la Foire Internationale de Bordeaux et dans le
cadre du Salon de l’Agriculture d’Aquitaine, Slow Food Aquitaine et l’AAPrA (Association Aquitaine Promotion Agro alimentaire) organisent 14 ateliers du goût. Ces ateliers ont pour but de faire mieux connaître 14 produits remarquables d’Aquitaine, qui seront transformés en trois bouchées originales par 14 chefs dynamiques de la région. A chaque préparation sera associé un vin singulier sensé s’harmoniser le mieux possible avec elle. Ces ateliers conviviaux à vocation pédagogique seront animés par
Ségolène Lefèvre, présidente du Convivium Slow Food Bituriges Vivisques de Bordeaux. Y interviendront le chef auteur des bouchées, un représentant du produit mis en valeur et Pierre Cambar, directeur du CRVA qui commentera les accords entre chaque recette et son vin associé. Vous trouverez tous les détails sur mon blog.
Une petite précision tout de même : ces ateliers sont payants, mais nous offrons l’entrée à la Foire de Bordeaux (d’une valeur de 7,60 € je crois)."

Note de Scally

Ces ateliers ont fortement inspiré mon billet Vin et chocolat ainsi que celui sur les poires pochées au porto et aux épices.

Posté le 10 avr 2006 | dans vin | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack (0)

> 17/11/2005

Beaujolais nouveau 2005 : c'est aujourd'hui.

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Aujourd’hui, c’est le jour du Beaujolais nouveau, pratiquement mon jour préféré dans l’année. J’aime cette effervescence dans les rues, les dégustations dans les caves à vin, voir les gens se dépêcher d’acheter une bouteille avant de rentrer chez eux. David et moi apprécions beaucoup le Beaujolais nouveau que nous buvons jusqu’à fin Novembre avec grand plaisir.

L’année dernière, sur les conseils de Patrick, j’avais acheté du Beaujolais nouveau du domaine des Tourniers que nous avions trouvé particulièrement bon. Hier soir, j’ai à nouveau contacté Patrick afin d’avoir son avis éclairé.

Voici sa sélection de Beaujolais 2006

Domaine des Tourniers

69220 Lancié

Tél : 04 74 04 12 67

Domaine Jean Foillard

Le clachet

60910 Villie Morgon

Tél : 04 74 04 24 97

Domaine du Vissoux

Martine & Pierre-Marie Chermette

Le Vissoux

69620 Saint-Vérand

Tél : 04 74 71 79 42

Jean-Paul Brun

Crière

69380 Charnay en Beaujolais

Tél : 04 78 47 93 45

Pour tout savoir sur le Beaujolais nouveau, n’hésitez pas à revenir sur mon billet de l’année précédente, écrit par Patrick.

Saviez vous que l’accord parfait avec le Beaujolais sont les spaghettis bolognaise ?

Vive le Beaujolais nouveau (à consommer avec modération, bien entendu) !

Crédit photo : Winepassion

Posté le 17 nov 2005 | dans vin | Permalink | Commentaires (19) | TrackBack (0)

> 07/09/2005

WBW13 : vin et chocolat.

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For the english version, click HERE

Accorder le vin et le chocolat, voilà un beau challenge que nous lance Clotilde pour la 13ème édition du Wine Blogging Wednesday. Jusqu’à un certain jour de juin, mon choix était simple : un bon chocolat, un bon café et le tour était joué. J’écoutais d’une oreille distraite certains œnologues parler du difficile accord entre chocolat et vin, en me disant : si eux même ont du mal, alors, mon café est très bien avec le chocolat.

Puis, un jour de Juin, dans la très belle ville de Bordeaux, j’ai eu l’occasion de participer à un atelier du goût organisé par Slow Food et animé par Ségolène et Patrick, dans le cadre du salon Vinexpo 2005. Le thème était « Les liquoreux d’Aquitaine et les chocolats Kaoka d’Equateur ». Depuis ce jour, mon horizon s’est élargi. Tout d’abord parce que j’ai goûté des vins d'une très grande qualité et totalement nouveaux pour moi, appris qu’il faut tenir le verre par le pied afin de ne pas réchauffer le vin, qu’il faut éviter de terminer son verre et, le plus important, qu’il y a manière d’accorder vin et chocolat et d’une manière extrêmement harmonieuse. Vous trouverez toutes les infos sur cet atelier chez Ségolène ou sur le blog Slow Food.

Pour cette édition, la consigne de Clotilde est très simple : trouvez un accord entre un vin et un gâteau au chocolat, et en parler.

Pour le gâteau au chocolat, j’ai choisi de réaliser des minis financiers que j’avais déjà faits pour cette soirée en adaptant une recette de Jean Paul Hevin. 

Pour le vin, après avoir demandé conseil à Patrick Chazallet, j’ai choisi un des vins que j’avais dégusté lors de l’atelier Slow Food, le Maydie du Château d’Aydie (Domaine Laplace, vigneron Pierre Laplace). Il s’agit d’un vin liquoreux du Sud Ouest, issu du cépage « Tannat ». Vous trouverez des informations sur ce vin ICI et .

Hier soir, après le repas, nous avons commencé la dégustation. Les minis financiers se prêtent parfaitement à ce petit jeu là et j’avais prévu une quantité suffisante. Nous avons tout d’abords regardé le vin dans son verre. Il a une belle couleur rouge grenat Maydie_dans_verre_vue_2_1 et laisse des marques sur le verre si vous penchez le vin. Lorsque nous avons senti le vin, le premier mot qui m’est venu à l’esprit est « fruits murs ». David avait un peu de mal à exprimer ce qu’il sentait, mais trouvait un goût pas très loin d’un porto (donc à boire plutôt en digestif qu’en apéritif, comme le font les anglais). Gabrielle, quant à elle (elle n’a pas bu le vin, je vous rassure) a senti une odeur de mures. Il n’y a pas à dire, elle a du nez cette petite. En écrivant ce billet, je me rend compte de mes limites pour décrire les sensations par des mots car il me manque tout un vocabulaire. Je dirais simplement que j’ai énormément apprécié ce vin avec les minis financiers. J’ai trouvé le vin « généreux » et surtout aucun des éléments n’annulait l’autre, bien au contraire, ce qui est vital pour moi.

Il me reste une bouteille de Maydie et je me demande avec qui nous allons l’ouvrir.

Minis financiers au chocolat

D’après une recette de Jean-Paul Hévin.

Pour environ 50 mini financiers

150 g de crème liquide.

150 g de très bon chocolat noir (Bonnat par exemple)

40 g de farine

60 g de sucre glace

40 g de poudre d’amandes

60 g de beurre

3 blancs d’oeufs

½ cuil. à café de levure chimique.

1 pincée de sel

Préchauffez votre four sur 180°C.

Faites chauffer la crème dans une casserole sur feu doux. Au premier bouillonnement retirez la casserole du feu, mettez le chocolat noir coupé en morceaux et remuez jusqu’à ce que tout le chocolat soit fondu.

Faites fondre le beurre dans une casserole sur feu doux.

Laissez chauffer, jusqu’à ce que le beurre dégage une légère odeur de noisettes et versez dans un bol en verre ou en porcelaine afin de le refroidir.

Dans un grand bol, mélangez la farine, la levure, le sel, le sucre et la poudre d’amande.

Ajoutez les blancs d’œufs et mélangez bien à l’aide d’un fouet.

Ajoutez ensuite le beurre refroidi et mélangez.

Ajoutez le mélange chocolat crème et mélangez à nouveau.

Mettez dans les moules à mini financiers ou mini tartelettes et enfournez pour environ 10 minutes.

J’ai trouvé le Maydie au Lafayette Gourmet, à Paris. Vous pouvez également le trouver en ligne ICI, mais un peu plus cher. Si vous souhaitez connaître les autres points de vente, n’hésitez pas à contacter le domaine Laplace au 05 59 04 08 00 ou par mail.

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Posté le 7 sep 2005 | dans Chocolat, vin | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack (0)

WBW13 : like wine for chocolate.

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Pour la version en français, cliquez ICI.

Finding a good match between chocolate and wine: that is the very interesting challenge thrown down by Clotilde for the 13th edition of the well-known Wine Blogging Wednesday. Before last June, the solution was very easy for me: a good chocolate, a good coffee and that’s it! I was always hearing oenologists talking about how difficult it is to find a good match thinking: if they’re having trouble, I’m fine with my coffee.

Then, last June, in the beautiful town of Bordeaux, I was very lucky to attend a tasting of liquorish wines from Aquitaine and Kaoka chocolate from Ecuador, organized by Slow Food and hosted by Segolène and Patrick during the famous 2005 Vinexpo fair. Since then, I changed my mind. First, because I tasted original and delicious new wines; then, because I learnt that it’s better to hold the glass by the bottom in order not to reheat it, that you shouldn’t finish your glass, and, the most important, there is way to match wine and chocolate in a very pleasant way. You’ll find all the information on that chocolate and wine tasting on Segolène’s blog or on the Slow Food blog.

For today’s Wine Blogging Wednesday, the rule given by Clotilde was very simple: find a match between a chocolate cake and a wine and talk about it..

For the chocolate cake, I chose to bake chocolate « mini financiers » which I had already made for this party. The chocolate mini financier recipe is adapted from Jean Paul Hevin’s recipe. 

For the wine, after asking Patrick Chazallet, I chose one of the wines we had during the Slow Food Wine tasting. The wine is called Maydie (chateau Maydie) and comes from Domaine Laplace located in the South West of France. It’s a liquorish wine and the grape is “Tannat” and I found it amazing with chocolate.

You’ll find some information on this wine here and here.

Last night, after the meal, we were ready to start. The little financiers are perfect for a tasting and I made a lot of them. We started by looking at the wine in the glass: it has a very nice red colour, Maydie_dans_verre_vue_2 very deep and the liquid is quite thick on the glass. When we first smelt the wine, the first words that came to my mind were “ripe fruits”. David had a little trouble finding the words to describe the taste, but found it was quite similar to port. Gabrielle (don’t worry, she didn’t drink any) was more precise and told us “it smells of blackberries” (no doubt she has a pretty good nose, our little girl). Writing this post, I realise how hard it is to express tasting with words.  I’ll just say that I really enjoyed this wine with the little financiers. I found the wine “generous” and most of all the taste of chocolate does not overpower the wine and vice versa.

I still have a full bottle of it and I’m wondering with who(m) we’ll open it.

Minis financiers au chocolat

I’m not going to translate this recipe. If you need any help, feel free to send me a mail I’ll help you.

Pour environ 50 mini financiers

150 g de crème liquide.

150 g de très bon chocolat noir

40 g de farine

60 g de sucre glace

40 g de poudre d’amandes

60 g de beurre

110 g de blanc d’œufs, soit environ 3 blancs

½ cuil. à café de levure chimique.

1 pincée de sel

Préchauffez votre four sur 180°C.

Faites chauffez la crème dans une casserole sur feu doux. Au premier bouillonnement retirez la casserole du feu, mettez le chocolat noir coupé en morceaux et remuez jusqu’à ce que tout le chocolat soit fondu.

Faites fondre le beurre dans une casserole sur feu doux.

Laissez chauffer, jusqu’à ce que le beurre dégage une légère odeur de noisettes et versez dans un bol en verre ou en porcelaine afin de le refroidir.

Dans un grand bol, mélangez la farine, la levure, le sel, le sucre et la poudre d’amande.

Ajoutez les blancs d’œufs et mélangez bien à l’aide d’un fouet.

Ajoutez ensuite le beurre refroidi et mélangez.

Ajoutez le mélange chocolat crème et mélangez à nouveau.

Mettez dans les moules à mini financiers ou mini tartelettes et enfournez pour environ 10 minutes.

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I bought this wine in Lafayette Gourmet in Paris. You can also buy it on line here, but it's a little bit more expensive.

Posté le 7 sep 2005 | dans Chocolat, vin | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)

> 26/01/2005

Wine Blogging Wednesday : Picpoul de Pinet (“Pecking Hens from Pinet”).

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This is my contribution to the Wine Blogging Wednesday Fifth edition, hosted today by Pim. The theme this time is finding a wine with a wacky name. I’ve wanted to participate since the first event and this time I could not miss it for two reasons : firstly, I had the pleasure of meeting Pim the last time she came to Paris and we spent a very nice evening tasting foie gras, drinking wine and talking and secondly, because I love wine and even more, buying wine.

When I decided to participate, I had no idea that it will be so hard to find a wine with a wacky name and I’m only 80% happy with the one I found. The good thing about it is that I’ve discovered a new wine I really enjoy and a very good wine store I didn’t know before.

When I first saw the theme, I was not sure I understood the word “Wacky”.  I could have checked in a dictionary but I decided to ask my British husband, David. I still remember what he added : “Pascale, you know French wine does not have the reputation of having wacky names”. 

I discovered afterwards, that he was 100% right (for once) !

Last Friday after having a coffee with Véronique and Laurent from the gastronomic web site arts-culinaire.com, I walked to a wine store I know near Bastille. The owner is very nice and there’s a fantastic selection of wine (I recommend an amazing Brouilly (Beaujolais cru) “La Cuvée des fous” from Jean-Claude lapalu.

I was quite proud of myself when I found a red wine called “L’Empreinte du Temps” (the mark of time) but it didn’t  last long. When I mentioned the name to David, he told me “That’s not a wacky name”. And then, very patiently he explained me again the meaning of Wacky.

Yesterday evening, completely by accident I discovered a wine store where I live. Have you ever noticed that we always take the same streets to go from point A to point B (at least, it’s what I do). Yesterday, don’t ask me why, I took another street from where I parked my car (A) to the bakery (B), and I noticed a wine store. I went in and I was very pleased : a small store but a very good selection with an owner who knows a lot and who takes time to answer all your questions.

I’ll definitely go back, at least to buy some Chablis from La Chablisienne.

I began to have a look at every single bottle and I finally asked him which wine with a wacky name I could buy (in French of course). It did not take him long to find PicPoul de Pinet and I bought it. In English, it would be “Pecking Hens from Pinet” . It seems that the name comes from the hens which used to peck the grapes.

About the wine :Picpoul_de_pinet_etiquette_vue_1_1

Picpoul happens to be the name of the grape and Picpoul de Pinet is the sub-appellation of Coteaux du Languedoc. Pinet is located in the south of France (South East), not far from Beziers and on the border of the “Etang de Thau” (small lake or lagoon) where they grow oysters.

Coteaux du Languedoc is an AOC, and the wine I bought is 100% Picpoul grape. The taste is very similar to Muscadet, a dry white wine from the Loire Valley.

We enjoyed it a lot as we love dry white wine. We found it very fresh and very fruity. It has to be served quite chilled.

The price was 5 euros and I know that I’ll buy some more in the future.

Les Ultra vins

16, Rue Lacuée

75012 Paris (near Bastille)

Tél : 00 33 1 43 46 85 81

Cavavin

10, Rue Paul Bert

94130 Nogent Sur Marne

Tél : 00 33 1 48 75 97 11

Pour la traduction en français, cliquez sur "lire la suite", à la fin du billet.

Lire la suite "Wine Blogging Wednesday : Picpoul de Pinet (“Pecking Hens from Pinet”)."

Posté le 26 jan 2005 | dans vin | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (0)

> 22/12/2004

Dix questions que je me pose sur le vin ...

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Il y a trois semaines, David et moi avons rencontré Patrick Chazallet qui est venu dîner à la maison. Pour ceux qui viennent de rejoindre " C'est moi qui l'ai fait ! " Patrick nous donne à chaque billet, le meilleur accord Mets et Vins.

Depuis que j'ai commencé à écrire ce blog, j'ai eu l'occasion de rencontrer d'autres auteurs, soit de blogs de cuisine, soit d'autres blogs et, à chaque fois, j'ai eu l'impression de déjà les connaître à la lecture de leurs blogs respectifs.

Avec Patrick, la règle s'est confirmée et c'est amusant de voir qu'il n'y a pas ce petit moment un peu étrange la première fois que l'on rencontre une personne : " Et toi, tu fais quoi dans la vie ? ".

Nous avons passé une soirée très agréable à discuter de beaucoup de choses, et pas seulement de cuisine ou de vin !

Bien évidemment, pour une fois que j'avais un expert en vin en chair et en os devant moi, je n'ai pas pu m'empêcher de poser mille et une questions.

De fil en aiguille, nous avons décidé de faire un billet commun avec les dix questions que je me pose sur le vin et les réponses de Patrick.

C'est notre cadeau de Noël, un peu avant l'heure, à nos lecteurs et lectrices respectifs.

Pascale : En région parisienne, je n'ai pas de cave voûtée. Puis-je conserver du vin ?

Patrick : Vaste débat que la question de la conservation du vin !

Première remarque liminaire : depuis que Bercy taxe les stocks, les viticulteurs n'ont plus les moyens de conserver plusieurs millésimes avant de les commercialiser. Avec la conséquence d'être contraints de se tourner vers des vinifications assouplissant les vins dans leur jeunesse ce qui, forcément, leur confère une moindre longévité.

Seconde remarque liminaire : les vins sont beaucoup moins fragiles qu'on veut nous le faire croire. S'il ne faut pas faire vraiment n'importe quoi en matière de conservation, c'est tout de même moins délicat que le disent les vendeurs de caves d'intérieur électriques, les creuseurs de cave en colimaçon sous les garages (pratique quand on a 30 ans, mais impraticables à 50 avec un peu d'embonpoint) et les loueurs d'emplacements sécurisés dans les centre-ville qui sont fermés aux heures où généralement on va chercher une bouteille à la cave...

Je ne vais pas répondre directement à la question de Pascale, mais plutôt lister par ordre décroissant de danger les ennemis du vin. Vous choisirez ensuite le meilleur emplacement en fonction de ces informations.

1/ L'air
C'est le principal ennemi du vin, mais il joue peu sur la conservation car, en général, les bouteilles sont bouchées. Si ce n'est pas le cas, il y a de grandes chances que vous vous soyez fait avoir !

2/ Les odeurs
Le vin déteste certaines odeurs concurrentes à savoir le pétrole, l'ail, le poireau, la pomme de terre germée, le fromage et toute odeur se rapprochant de la putréfaction. Attention, quelques mois seulement de voisinage avec des tresses d'ail suffisent à modifier le goût d'une bouteille.

3/ La lumière
Une longue période d'exposition à une lumière crue  " flinguera " assurément une bouteille. Cependant, les bouteilles sont traitées anti-UV (même les blanches) et supportent parfaitement une lumière douce continue ou de courtes expositions à une lumière vive. En résumé, ignorez une pièce baignée par le soleil, mais il n'est pas nécessaire d'acquérir un chien d'aveugle pour aller chercher une bouteille !
Attention, cependant au champagne, beaucoup plus sensible que les autres vins. Une à deux semaines d'exposition à la lumière des néons dans un rayon de grande surface et la plus prestigieuse cuvée de Champagne aura pris " le goût de lumière ", c'est-à-dire que le breuvage ressemblera fort à de l'eau gazeuse ferrugineuse.

4/ Les vibrations
Evitez le voisinage immédiat de la chaudière, de la machine à laver ou du sèche-linge. Egalement le mur mitoyen d'un tunnel de métro.

5/ La température
La température idéale est comprise entre 12 et 14°C. En fait le vin se conserve convenablement entre 0° et 25°C. S'il reste en permanence à 25°, il prendra grosso modo une année de vieillissement supplémentaire tous les 15 ans. En revanche, il faut éviter les brusques amplitudes, par exemple couper le chauffage toutes les nuits. Un contre exemple : les vins " sans soufre " qui ne supportent pas les températures supérieures à 16°C sous peine de les voir repartir en fermentation.

Pascale : Je vais servir du vin blanc ce soir, Chablis ou Sancerre par exemple. Dois-je le mettre au réfrigérateur ? Si oui, combien de temps à l'avance ?

Patrick : Oui, on peut mettre tous les vins au réfrigérateur pendant plusieurs jours. Le mieux est d'y glisser la bouteille quatre heures avant de la déguster, l'idéal est le sceau avec des glaçons et de l'eau, mais personne ne fera la différence. Pour conserver la température du vin le temps du service, il est bon d'avoir en permanence au frais un porte-bouteille en terre dans laquelle on glissera la bouteille sur la table.

Pascale : Même question pour le champagne ?

Patrick : Idem pour le Champagne.

Pascale : J'ai toujours entendu dire qu'il faut ouvrir les bouteilles de vin rouge quelques heures avant de passer à table. Est ce vrai ?

Patrick : Non, sauf si on ouvre la bouteille la veille, et encore. L'oxydation dépend de la surface de liquide en contact avec l'air. Le vin remontant dans le goulot, cette surface est ridicule. A la rigueur, si on veut que cette opération présente un intérêt, il faut s'en servir  un verre au moment de l'ouverture, ce qui permet au sommet du vin de se trouver à hauteur de la bouteille augmentant ainsi la surface " aérée ". Dans tous les cas, l'utilisation de la carafe est préférable.

Pascale : On m'a offert une carafe il y a quelque temps, mais je ne sais jamais avec quel type de vin m'en servir. Quand et comment dois-je l'utiliser ?
Quelle est la différence entre " carafer " et " décanter " un vin ? Dans quel cas ou avec quel vin dois-je utiliser l'une ou l'autre des techniques ?

Patrick : Quand on utilise une carafe, il faut distinguer, comme tu le dis, le " carafage " de la " décantation ".

Le carafage s'adresse à tous les vins jeunes qui ont besoin d'un peu d'air pour s'exprimer. La carafe doit être large là où le vin est en contact avec l'air. On doit verser le vin dans la carafe sans ménagement, voire même en le bousculant un peu s'il s'agit d'un vin jeune qui, normalement devrait être bu dix ans plus tard. Je préconise la carafage systématique pour les vins de trois ans ou moins.

La décantation a un tout autre objectif, puisqu'il s'agit de mettre le vin dans la carafe et de laisser le dépôt dans la bouteille. Ceci s'applique à des vins de quelques années, le dépôt augmentant avec l'âge.

Attention, aucune systématisation n'est possible car plus le vin est vieux plus il est fragile et sujet à une oxydation rapide. Il faut donc procéder comme suit quand on sert un vénérable flacon : 4 heures avant la dégustation, on ouvre la bouteille inclinée et on goûte le vin - 3 cas de figure :
1- le vin nécessite une aération qu'on estime (pas de recette miracle, que de l'expérience) et on décante alors au moment opportun.
2- Le vin ne nécessite pas d'aération, mais il parait solide. On rebouche alors la bouteille et on décante au moment du service.
3- Le vin semble fragile, on rebouche la bouteille et on l'apporte telle quelle à table. Il vaut mieux boire un peu de dépôt que 75 cl propres mais madérisés.

Les meilleures carafes à décanter sont celles inclinées avec un bec de canard, en étain généralement.

Pascale : A quelle température doit-on servir le vin ?

Patrick : Rien sous 10°C et rien au dessus de 18°C.
1- Champagne de base, rosés de vacances et petits blancs à 10°C.
2- Grands champagnes et blancs ou rosés respectables à 12°C.
3- Rouge de soif et Alsace rouge à 14°C.
4- Val de Loire, vin jaune du Jura, Rhône septentrionaux aimables, Bordeaux et Bourgogne génériques à 16°C.
5- Tous les autres à 18°C.

Le froid anesthésie les sensations et ne doit donc être utilisé que pour des vins défectueux. A plus de 20°C, n'importe quel vin ressemble à du potage, et comme il se réchauffe dans le verre, le service à 18°C est approprié. N'oubliez pas que l'expression " chambrer le vin " date du XVIIè siècle où les châteaux étaient glaciaux et où on mettait les bouteilles près de la cheminée de la chambre. Ils ne devaient pas cependant excéder les 16°C.

Pascale : Pourquoi le vin rouge n'a-t-il pas le même goût au début du verre et à la fin ?

Parick : Deux facteurs que nous avons déjà évoqués peuvent intervenir : l'oxydation et le changement de température. En carafant un vin jeune et en le servant à bonne température on minimise le phénomène. Pour les très vieux vins, il est préférable de les laisser peu de temps dans le verre.

Pascale : Les supermarchés ont de plus en plus de vin ? Puis-je acheter chez eux en toute confiance ou dois-je toujours aller chez un caviste ?

Patrick : Les conditions de conservation étant ce qu'elles  sont, une première règle est de n'acheter en grande surface que des cartons ou caisses pleins. On évite ainsi le problème de la lumière, les bouteilles debout et quelques manipulations.

En respectant cette règle, on peut acheter en confiance et sans connaissance particulière le champagne de marque (petites lettres NM sur l'étiquette, jamais de CM et encore moins de MA, voir note) et les châteaux bordelais. Pour tout le reste, mieux vaut s'adresser à un homme de l'art qui saura donner le bon conseil et qui aura pris soin des bouteilles.

Pascale : Je n'ai pas la place ni le budget pour avoir différents types de verre à vin. Existe-t-il un verre idéal qui peut convenir à une majorité de vins ?

Patrick : OUI ! et je vais même faire une publicité éhontée : toute la collection " Authentis " du verrier Spiegelau est parfaite. Elle a été dessinée par Jean Pierre Lagneau, ingénieur acousticien français, avec l'objectif que la bouche soit le parfait prolongement du nez, sans rupture. Au sein de cette collection, le verre " Expert " est le plus polyvalent et le moins fragile. Si, en plus, vous voulez faire une bonne action et soutenir la biodiversité et l'agriculture ou la pêche éco-durable, vous pouvez m'en acheter, frappés de l'Escargot Slow Food au prix de 7 € pièce départ Bordeaux, franco Paris. Même pas honte, c'est pour la bonne cause.

Pascale : Si je ne finis pas ma bouteille de vin, puis-je encore en boire le lendemain ? Si non, quelles sont les utilisations possibles ?

Patrick : Il existe un petit appareil très futé et nommé " vacuvin " composé de bouchons en caoutchouc et d'une pompe. On pose le bouchon sur la bouteille, on pompe jusqu'à rencontrer une résistance et on conserve 48 heures le vin sans qu'il ne s'altère significativement puisqu'on a ôté  la majorité de l'air de la bouteille. Cet appareil est de surcroît peu onéreux et très résistant. Si on ne possède pas de vacuvin et si le vin est peu oxydé, il peut être recyclé en sauce. S'il n'est plus buvable, on le verse dans le vinaigrier que vous possédez tous, j'en suis persuadé ! TRES IMPORTANT ! Ne jamais mettre de vin bouchonné sous peine d'obtenir un vinaigre de liège ! Une seul destination possible : l'évier.

Pascale : Pourquoi le vin est-il si cher au restaurant ?

Patrick : Deux raisons au prix élevé du vin au restaurant :
1- les clients refusent de payer la nourriture à son vrai prix, les restaurateurs doivent donc faire la majorité de leur marge sur le vin.
2 - les contrôleurs des impôts considèrent que le coefficient moyen de revente du vin à table doit être de 3. S'il est inférieur, la plupart du temps ils appliquent un redressement ! Ce qui n'incite pas à la modération.

Patrick : J'espère avoir éclairé modestement votre lanterne oenophile; à mon tour de vous poser une question : qu'est ce qu'on boit ce soir ?

Pascale : Merci mille fois Patrick.

Lire la suite "Dix questions que je me pose sur le vin ..."

Posté le 22 déc 2004 | dans vin | Permalink | Commentaires (8) | TrackBack (2)

> 16/11/2004

Beaujolais Nouveau.

Beaujolais_nouveau_vue_1_1

Pour voir la sélection 2005 : c'est ICI

Jeudi 18 novembre 2004, c’est le jour du beaujolais nouveau.

Cet événement me rappellera toujours mes premières années de labeur dans l’informatique. J’avais 24 ans, lorsqu’un jeudi de novembre, aux alentours de midi, j’eu la surprise de voir mes collègues s’agiter. Tiens, me dis-je, que se passe t-il ?

C’était la préparation de la dégustation de beaujolais nouveau avec pain, charcuterie, fromages, etc. et ambiance très sympa. Les années suivantes, j’attendais avec impatience cet événement et, avec mon amie Françoise, nous étions même devenues les grandes spécialistes de l’organisation de cet événement au grand plaisir de nos collègues. Le pot sur la photo date de cette époque et c'est Françoise qui me l'avait donné.

Lorsque Patrick m’a proposée de m'écrire un document sur le beaujolais nouveau pour "C'est moi qui l'ai fait !",  j’ai tout de suite accepté.

Dans ce billet, après une description du Beaujolais, vous trouverez un historique du beaujolais nouveau, puis, les conseils d’achat de Patrick avec des adresses que vous pourrez visiter à partir de jeudi 18 novembre.

Demain, vous trouverez la recette du plat qui représente l'accord parfait avec le beaujolais nouveau réalisé et photographié par mes soins, d'après une recette donnée par Patrick.

Je me demande si vous connaissez déjà l'accord parfait avec le beaujolais nouveau ?

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Posté le 16 nov 2004 | dans vin | Permalink | Commentaires (16) | TrackBack (0)

> 18/10/2004

MONDOVINO

Mondovino_deux

Mercredi 3 novembre 2004 sort un film plutôt original sur le monde du vin, MONDOVINO, réalisé par Jonathan Nossiter, cinéaste et sommelier.

Selon la dépêche de l’AFP du 14 Mai 2004, il s’agit d’une « Enquête dans l'univers impitoyable du vin. Inclus à la dernière minute dans la compétition cannoise, "Mondovino" du cinéaste-sommelier américain Jonathan Nossiter parle d'amour du terroir et de mondialisation, de petits vignobles familiaux et de très gros intérêts industriels.»

Parmi les personnages du film, vous trouverez Robert Parker, le célèbre critique américain et l’œnologue français Michel Rolland.

Le film Mondovino devrait déclencher des polémiques, ce que souhaite son réalisateur."J'espère que le film apporte un regard très critique sur les abus de pouvoir", dit-il dans une interview à l'AFP.

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Posté le 18 oct 2004 | dans vin | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack (0)